REVUE DE PRESSE  CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 08 JANVIER 2017

dimanche, 08. Janvier 2017

 

 

 


SOMMAIRE



Marché & Economie.......................................................................................................... 2

Grande Mosquée d’Alger, M. Tebboune : «Le projet sera réceptionné fin 2017» .................. 2

La capitale en 2016 : Un chantier ouvert ................................................................................ 2

Coopération algéro-britannique : L’éducation, une référence................................................ 3

Accord de l’Opep : Bouffée d’oxygène pour le marché pétrolier ............................................ 3

Secteur public industriel : Stagnation de la production .......................................................... 4

Production de ciment : Une prévision de 28 millions de tonnes pour 2017 ............................ 5

L’Algérie intensifie sa stratégie en matière de transports en commun .................................. 5

2017 sera l’année de la sous-traitance ................................................................................... 6

L’Ansej lance une nouvelle application sur son site Web, avant fin janvier............................ 7

Transactions & Contrats .................................................................................................... 7

Tassili Airlines et l’Entmv combinent leur billetterie ............................................................... 7

Régions............................................................................................................................. 8

In Salah : Des équipements en énergie solaire........................................................................ 8

Nouvelles de Mascara, Campagne labours-semailles : Sillons prometteurs........................... 8

Nouvelles de Mascara, Oléiculture : Production record.......................................................... 8

Plus de 420 millions DA consacrés à l'aménagement des ZAC dans wilaya d’El Tarf ............. 9

Aïn-Témouchent: Lancement des travaux du projet d'exploitation des ordures ménagères10

Un complexe avicole d’envergure régionale à Aïn Témouchent ........................................... 10

Tindouf : La nouvelle aérogare réceptionnée le premier semestre 2017.............................. 10


 

 

 

 

 

 



MARCHE & ECONOMIE                                      

 

 Grande Mos quée d’Alger, M.  Tebboune  :

«Le projet sera réceptionné fin 2017»

Source : El Moudjahid

 

« Le projet de la Grande mosquée connaît un avancement remarquable, les gros œuvres au niveau de ses différentes structures sont déjà achevés, Dar Al- Qoraan, la bibliothèque, le centre culturel» tels sont, en substance, les propos tenus par le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville.

 

M. Abdelmadjid Tebboune qui s’est rendu sur place, hier, pour inspecter et évaluer l’état d’avancement des travaux de cet imposant ouvrage dont la livraison devrait, théoriquement, avoir lieu la fin de l’année en cours, a fait savoir que le parachèvement des travaux du gros œuvre s’est déjà fait, tout en affirmant que la salle de prière sera opérationnelle d'ici à la fin du premier trimestre 2017 « le projet sera livré dans les délais fixés, ajoutant que les travaux avancent à une cadence rapide

« a souligné M. Tebboune.

 

Selon les explications données au ministre lors de cette visite, le fameux minaret a atteint le 26e étage et dépassé la hauteur de 225 mètres. La coupole qui couvrira la salle de prière —et qui a été réalisée en Chine— a été déjà placée après le mois de Ramadhan.

«Les travaux de réalisation de la salle de prière, des 37

étages du minaret et de la plupart des structures seront achevés et la fin du premier trimestre 2017», a rassuré le ministre.

 

Selon le premier responsable du secteur, les travaux d'ornement et de décoration seront confiés à un bureau d'études international spécialisé et réalisés par des artisans algériens.


 

Pour les travaux de pose du marbre, M. Tebboune a souligné que la priorité sera accordée aux producteurs nationaux, indiquant que les différents opérateurs locaux avaient convenu de partager les tâches et les quotas. Il a, dans ce cadre, salué la coordination «sans précédent», entre l'agence qui supervise le projet, la société  chinoise  de  réalisation  «China  State Construction Engineering Corporation (CSCEC)» et le bureau  d'études  français  «EGIS». Ce  haut  niveau de coordination a permis un avancement notable des travaux.

 

Il a fait savoir que le coût du projet s'élève à 1,25 milliard de dollars contrairement aux chiffres exagérés récemment avancés par certains médias étrangers qui avancent un montant de 3 milliards de dollars. S'étendant sur plus de 20 hectares, la Grande mosquée d'Alger, une des plus grandes au monde, compte une salle de prière de 20.000 m2, une esplanade et un minaret d'une hauteur de 267 m, une bibliothèque, un centre culturel, Dar El Qoran, des jardins, un parking, des bâtiments administratifs, ainsi que des espaces réservés à la restauration.

 

Les travaux de cet édifice, troisième plus grande mosquée au monde après celles de la Mecque et de Médine, ont été confiés à l'entreprise chinoise (CSCEC). La Grande mosquée d'Alger ambitionne de devenir un pôle attractif à vocation religieuse, culturelle et scientifique, alliant authenticité et modernité, notamment à travers son cachet architectural particulier.

 

La capitale en 2016 : Un chantier ouvert

Source : El Moudjahid


2016 aura été pour la wilaya d'Alger, l'année d'un chantier ouvert pour la réalisation de routes à double voie, d'échangeurs et d'extensions d'axes routiers pour une meilleure fluidité du trafic routier au niveau de la capitale, et ce dans le cadre du Plan stratégique (2012-

2035). Dans cette optique, plus de 226 opérations d'aménagement routier (270 km) ont été réalisées cette année dans la wilaya d'Alger, outre 30 projets de dédoublement et 7 échangeurs. Le programme du réseau routier de la Capitale porte sur le développement et l'entretien des infrastructures et la réalisation de nouveau projets pour renforcer les capacités, a indiqué le Directeur des travaux publics de la wilaya d'Alger, Abderrahmane Rahmani, ajoutant que la plupart de ces projets, dont le taux d'avancement dépasse les 60%, seront réceptionnés d'ici fin 2017. Une enveloppe de 500 millions de dinars a été débloquée pour la rénovation des glissières de sécurité et leur remplacement par des glissières en béton. En 2016, la wilaya d'Alger a réceptionné deux trémies reliant le quartier de Djenane Sfari (Birkhadem) à celui d’Ain Melha (Gué de Constantine) et un pont à Réghaia outre un élargissement de 3 m de la rocade Zeralda- Boudouaou-Boumerdès et une autre extension de la RN

1. Le même responsable a imputé les lenteurs enregistrées dans la finalisation de certains projets au problème d'indemnisation des propriétaires du foncier concerné par ces projets.

 

80 milliards DA pour la rénovation et réception prochaine de 30 projets routiers

 

La wilaya d'Alger réceptionnera en 2017 pas moins de

30 projets de dédoublement de routes et 07 échangeurs dont la réalisation a nécessité un montant global de 80 milliards de dinars, outre des ports et d'autres infrastructures, a indiqué M. Rahmani. Pour assurer la fluidité   du   trafic   routier   à   travers  les   différentes


communes, la wilaya d'Alger a dégagé une enveloppe financière de 2 milliards de dinars pour la réfection et l'entretien des routes. Les travaux portent actuellement sur deux principaux axes en l'occurrence la rocade sud reliant Zeralda Ouest à Réghaia Est et l'autoroute Est reliant Alger centre à l'aéroport international Houari- Boumediene. Parmi ces projets, le Directeur des travaux publics a cité sept grands axes, notamment le dédoublement du chemin de wilaya 122 reliant Ain Taya-Réghaia-Ouled Moussa (Boumerdès) et du chemin de wilaya 121 reliant Ain Taya-Rouïba. Par ailleurs, les travaux de dédoublement du chemin de wilaya 149 reliant Bordj El Bahri et Café Chergui vers la deuxième rocade reliant l'aéroport à Zeralda et Réghaia et de la radiale reliant le tunnel de Oued Ouchayah à Bachdjerrah vers Baraki et Baba Ali en direction de la RN

1, se poursuivent. La réception de ce tronçon permettra un accès facile à l'aéroport en permettant aux usagers de la route du centre-ville de sortir, en un quart d'heure, vers Birtouta, la RN 1 et la rocade deux. Outre ces projets, une autoroute est en cours de réalisation à l'extrême ouest d'Alger reliant Tessala El Mardja- Douaouda Marine-Zeralda transitant par Oued Mazafran, ce qui permettra une fluidité du trafic routier en provenance du Sud d'Alger via la RN 1. Une assiette de 4.5 hectares a été récupérée, suite au relogement des habitants de l'ancien bidonville El Remli, et a été consacrée à la réalisation d'un viaduc s'étendant sur une distance de 1100 mètres «actuellement en cours de réalisation», selon le directeur des travaux publics de la wilaya d'Alger. Le projet transitant par Oued El Harrach et la voie ferrée de Gué de Constantine, permet de désengorger le trafic routier au niveau de la banlieue est d'Alger, Selon le même responsable.

 

Coopération algéro-britannique :

 L’éducation,  une réfé rence


Source : El Moudjahid

 

La coopération entre l’Algérie et la Grande-Bretagne dans le domaine de l'éducation se renforce à l’occasion de l’ouverture, hier au Lycée des mathématiques de Kouba, de la première session de formation portant sur le développement des compétences pédagogiques des inspecteurs et autres cadres.

 

«Ce sera au total trois sessions destinées à plusieurs spécialités et dont la finalité est d’accompagner les enseignants, améliorer leur rendement et contribuer au développement de la langue anglaise», a expliqué Nouria Benghabrit. La ministre de l’Éducation nationale parle, à cet effet, de l’élaboration, à la fin de cette formation,  d’une  base  de  référence  de  nos compétences et insiste, à ce sujet, sur la formation continue et l’importance de bénéficier de l’expertise internationale dont celle de la Grande-Bretagne qui n’est plus, selon elle, à prouver. «C’est une référence en la matière, ce qui nous a poussés à solliciter nos amis britanniques pour nous aider dans cette entreprise. Nous sommes convaincus que cette démarche sera profitable pour le secteur eu égard au niveau de compétence de l’enseignement au Royaume-Uni», a-t- elle ajouté, en évoquant la nécessité d’élargir la coopération, notamment en matière de contenus des programmes  et  d'orientation  scolaire.  Nouria Benghabrit estime, à propos de la formation continue, que celle-ci évolue «sans arrêt» et est le «secret» de la réussite de n’importe quel système éducatif. Elle voit en cette coopération algéro-britannique un «plus» pour le secteur de l’Éducation nationale, et assure que son département veille à définir les besoins en la matière, comme il l’a fait dans cette convention de formation des inspecteurs. Tout en rappelant les réformes entreprises depuis plusieurs années dans le but d’atteindre un enseignement de qualité, la ministre considère qu’il est


urgent  d’arriver  à  un  processus  d’enseignement  de

base.

 

«D’un côté, nous avons les nouveaux enseignants, des jeunes qui ont besoin de formation et de mise à niveau. De l’autre, on a des anciens enseignants chevronnés qui traînent derrière eux une longue expérience. Pour cette catégorie, nous devons exploiter comme il se doit leurs compétences», a-t-elle noté en présence de l’ambassadeur britannique à Alger. Ce dernier s’est dit heureux de cette coopération et assuré que la volonté politique affichée par les dirigeants des deux pays a fait la différence. «Le Président algérien et notre Premier ministre ont  clairement  fait  part  de  leur  volonté de hisser le niveau de coopération dans tous les domaines, notamment dans le secteur de l’éducation. Preuve en est de cette dynamique, la visite effectuée par Mme Benghabrit au Royaume-Uni et, tout dernièrement, la signature d’une convention pour le développement de la langue anglaise», a-t-il indiqué, non sans saluer les efforts du gouvernement dans le secteur de l’éducation.

 

 Accor d de l’Ope p : B ouff ée d’ox ygène  pour

le marché pétrolier

Source : El Moudjahid

 

Le Pdg de l’entreprise française dans l’industrie de l’énergie, Technip, Thierry Pilenko, a estimé que le dernier accord des pays membres de l’Opep sur la réduction de leur production est une «bouffée d’oxygène» pour le marché pétrolier, lui donnant «une perspective de plancher».

 

«Cet accord donne au marché une perspective de plancher (...) Pour le marché, c’est une bouffée d’oxygène», a affirmé, dans une interview au Figaro, le patron de Technip, en voie de fusion avec l’américain


FMC Technologies, pour former un géant mondial de l'industrie du pétrole et du gaz. «Mais restons prudents

: il faut encore que cet accord, valable pour six mois

seulement, soit effectivement appliqué», a-t-il dit, soulignant que le marché du pétrole teste, en ce moment et pour la première fois, un «nouveau modèle». Il a expliqué qu’il devra évoluer entre le plancher déterminé par la politique de l’Opep et un plafond régulé par la production américaine, notant que cette situation «inédite» peut créer de la volatilité. Dans son décryptage du marché de l’or noir, le Pdg de Technip s’est dit «frappé» par la capacité de la production américaine de «repartir rapidement», relevant que si la production américaine a aujourd’hui une limite, «elle n’est ni financière, ni géologique, ni technologique, mais humaine».  «Le secteur a beaucoup licencié, il n’est pas sûr qu’il trouve toutes les compétences dont il a besoin dans un marché américain proche du plein emploi», a-t- il expliqué. Il pense que ce nouvel ordre du marché pétrolier, après l’accord historique de l’Opep soutenu par des pays producteurs non-Opep, va relancer l’investissement  dans  le  secteur  qui  avait  connu,  en

2016, un arrêt, même si les études étaient finalisées à

90%. «Les entreprises restent concentrées sur leurs cash-flow (une de leur priorité durant la baisse du marché), mais elles commencent à regarder quels projets redémarrer», a-t-il expliqué, ajoutant qu’elles relancent «ceux qui peuvent repartir vite, avec un retour en cash-flow rapide». M. Pilenko a estimé que pour l’heure, «on sent qu’il y a un peu plus de sérénité, mais pas encore d’enthousiasme dans le marché», exprimant sa satisfaction de voir que certains projets, qui avaient été engagés avant 2014, «vont entrer en production». «Nous restons dans un état de crise, et la priorité reste dans la réduction des coûts», a-t-il souligné, avertissant qu’il va falloir du temps pour redémarrer la machine à projets et à investissements. Pour   la   filière   parapétrolière,   le   Pdg   de   Technip


préconise de «prolonger les efforts, qui ont été considérables depuis deux ans — on estime à un demi- million les suppressions d’emplois dans la filière — et ont engendré des baisses de coûts très importantes».

 

Hydrocarbures : hausse de la production en Algérie

 

La production globale des hydrocarbures a progressé au

3e trimestre de l'année 2016 par rapport à la même période de 2015, à l'exception du raffinage du pétrole brut, a appris l'APS auprès de l'Office national des statistiques (ONS). Sur la période allant entre juillet et septembre  2016,  la  production  totale  des hydrocarbures a progressé de 1,4%, comparativement à la même période de 2015, alors qu'elle avait reculé de

2,4% au deuxième trimestre 2016 par rapport au même trimestre de 2015. Par catégorie de production d'hydrocarbures, celle du pétrole brut et de gaz naturel a augmenté de 3,6% au 3e trimestre 2016 (contre une hausse de 0,5% au 2e trimestre).   Concernant la liquéfaction du gaz naturel, la production a grimpé de

0,2%, au 3e trimestre de l'année écoulée, alors qu'elle avait dégringolé de 20,7% au trimestre qui l'avait précédé. Par contre, le raffinage de pétrole brut a connu des contre-performances au 3e trimestre 2016, en baissant de 6,1%, alors qu'il avait connu une croissance positive de 5,3% au 2e trimestre 2016. En ce qui concerne la production globale des hydrocarbures sur les 9 premiers mois de 2016, elle a haussé de 0,8% par rapport à la même période de 2015. Ainsi, de janvier à septembre 2016, la production de pétrole brut et de gaz naturel s'est accrue de 1,2%, tandis que le raffinage de pétrole brut s'est amélioré de 1,1%.

 

Cependant, la liquéfaction de gaz naturel a baissé de

1,7% sur les 9 premiers mois en raison de la forte chute de  cette  activité  enregistrée  au  2ème  trimestre  (-

20,7%).


 

Secteur public industriel : Stagnation de la production

Source : El Moudjahid

 

La production industrielle du secteur public a enregistré une «relative stagnation» au troisième trimestre 2016 par rapport à la même période de 2015, a appris l'APS auprès de l'Office national des statistiques (ONS). La variation  de  l'indice  de  la  production  hors hydrocarbures a reculé de 0,5% alors que celle de l'indice des industries manufacturières a baissé de 0,2% entre les deux périodes de comparaison. Un repli de la production a été constaté dans les secteurs des Industries Sidérurgique, Métallique, Mécanique et Electrique et Electronique «ISMMEE» (-6,2%), des Textiles-bonneterie-confection (-11,3%) et des Industries des cuirs et chaussures (-21,9%). Les secteurs qui ont connu une hausse de la production sont ceux du Bois-liège-papier-imprimerie  (+28,9%), Agroalimentaire-tabacs-allumettes (+2,6%), Hydrocarbures (+1,4%), Mines et carrières (+0,6%), Matériaux de construction-céramique-verre (+6,3%), Chimie-caoutchouc-plastique (+0,7%) et Industries diverses (+1,6%). Au sein du secteur ISMMEE, les filières d'activités qui ont connu un repli sont celles de fabrication des biens de consommation mécaniques (-

70,2%), de fabrication des biens d'équipement mécanique (-35,1%), des industries sidérurgiques-de transformation et fonte et acier (-17,5%), de construction des véhicules industriels (-16,8%), de fabrication de mobilier métallique (-12,2%), de fabrication de biens intermédiaires métalliques, mécaniques et électriques (-1,8%) et de fabrication de biens d'équipements métalliques (-0,4%). Par contre, les branches ISMMEE qui ont échappé à une baisse de la production    sont    celles    de    production    et    de


transformation de métaux ferreux (+229,4%), de la mécanique de précision pour équipement (+65,6%), de fabrication de biens de consommation métalliques (+11,7%), de fabrication de biens d'équipement électriques (+5,3%) et de fabrication de biens de consommation électriques (+0,3%). Pour les matériaux de construction, céramique et verre, la fabrication de produits en ciments et matières de construction divers a enregistré la plus forte hausse (+29,7%), suivie par l'industrie des matériaux de construction et produits rouges (+20,7%), l'industrie du verre (+9,1%) et la fabrication des liants hydrauliques (+4,3%). Dans la branche «Bois, liège, papier et imprimerie», la plus grande hausse de la production enregistrée au 3ème trimestre est celle de l'industrie du liège (+57,2%), suivie de l'industrie de l'ameublement (+39,5%), la fabrication et la transformation du papier (+30%) et la menuiserie générale et biens intermédiaires en bois (+12%). S'agissant de la branche de l'agroalimentaire, tabacs et allumettes, un recul a été enregistré dans l'industrie du lait (-6%) et dans l'industrie des tabacs manufacturés et allumettes (-16,3%), tandis qu'une croissance a été enregistrée dans le travail de grain (+14,7%). Par ailleurs, la morosité a frappé l'activité de fabrication de biens intermédiaires et textiles (-11,8%) et des biens de consommation textiles (-9,8%).

 

Production de ciment : Une prévision de 28 millions de tonnes pour 2017

Source : El Moudjahid

 

La production du ciment couvre, aujourd’hui, la demande nationale, grâce à l’entrée en production des cimenteries Biskra et Cilas et de l’extension de l’unité d’Aïn El-Kebira, soit une production additive de près de

6 millions de tonnes. Une prévision de 28 millions de tonnes est retenue pour 2017.


 

 L’Algérie intensifie sa stratégie en matière de transports en commun

Source : Maghreb Emergent

 

Selon des chiffres publiés par la Banque Mondiale, 70% des Algériens vivent désormais dans des zones urbaines, contre 52% en 1990, faisant des transports en commun une priorité stratégique.

 

Une série de travaux d’expansion du métro d’Alger, qui a fêté son cinquième anniversaire fin octobre, compte parmi  les  dernières  initiatives mises  en  place  par  le gouvernement afin de réduire les embouteillages dont souffrent les grands centres urbains du pays.

 

Trois grands chantiers de prolongement du système de métro, deuxième en Afrique du Nord après celui du Caire, et dont la construction a coûté 1,1 milliard d’euros, sont actuellement en cours.

 

Le premier chantier prévoit un prolongement d’1,7 km de la ligne jusqu’à la Place des Martyrs, ce qui devrait permettre de multiplier par deux la fréquentation, qui passerait à 200 000 passagers par jour lorsque les travaux seront achevés fin 2017 ; quant au second, un nouveau tronçon de 3,6 km entre Aïn Naâdja et Baraki au sud du centre-ville, sa livraison devrait avoir lieu fin

2018. Enfin, un prolongement de 10 km entre El Harrach et l’Aéroport Houari Boumediene, dont les travaux ont démarré en 2015, comporte la construction de neuf nouvelles stations d’ici fin 2019.

 

Ces projets font suite à l’achèvement l’an dernier d’un projet de prolongement de 110 millions d’euros qui a fait passer la longueur totale du parcours du métro de

9,5 à 13,5 km.


 

Résultats du métro

 

Selon des chiffres publiés par la Banque Mondiale, 70% des Algériens vivent désormais dans des zones urbaines, contre 52% en 1990, faisant des transports en commun une priorité stratégique.

 

Si le transport automobile privé reste la manière de se déplacer la plus répandue dans le pays, les réseaux urbains tels que le métro d’Alger attirent chaque année de plus en plus de voyageurs. La fréquentation du système affiche une hausse constante, atteignant 100

000 passagers par jour en 2016, soit une hausse de 39% par rapport aux chiffres de 2014, selon le Ministère des Transports.

 

Cette solide croissance a contribué à renforcer les prévisions positives à moyen terme pour ce qui est des résultats du métro, l’opérateur de ce dernier espérant que les prolongements de la ligne aideront le métro à atteindre son seuil de rentabilité.

 

« Les recettes couvrent 60% des coûts d’exploitation, de maintenance et d’alimentation en énergie, » a déclaré Didier Lescouplé, Directeur Général de la société exploitante du métro, Régie Autonome des Transports Parisiens El Djazaïr, filiale du groupe francais RATP, dans les médias algériens fin mai. « Notre objectif, avec la mise en place des nouvelles extensions, la commercialisation de publicités, mais aussi l’installation de boutiques dans les stations, est de parvenir en 2020 à l’équilibre. »

 

Réseaux de tram et de bus

 

Outre  les  extensions  du  réseau  de  métro,  d’autres

grands projets sont actuellement en cours de réalisation


dans le pays dans le domaine des transports en commun.

 

La construction d’une nouvelle ligne de tramway à Sidi Bel Abbès au nord-ouest du pays devrait prendre fin d’ici la fin de l’année, tandis que les chantiers des tramways d’Ouargla au nord-est et de Mostaganem sur la  côte  méditerranéenne  devraient  être  achevés  en

2017. La ville de Sétif au nord-est du pays devrait quant à elle voir sa ligne de tram entrer en service en 2018 : selon les estimations, les travaux de la ligne, dont le parcours s’étend sur 18,2 km, avaient atteint un taux d’avancement de 50% à la mi-2016.

 

Alger et Oran bénéficient déjà d’un tramway, tout comme Constantine, où une extension de 10 km est actuellement en cours de construction, pour un coût de

34 milliards de dinars (288,3 millions d’euros).

 

La création de lignes de bus à haut niveau de service (BHNS) semble également être en perspective. S’exprimant dans les médias locaux au mois d’octobre, le Ministre des Travaux Publics et des Transports Boudjema Talai a annoncé des projets de mise en place d’un système de BHNS à Alger, financé hors budget de l’Etat.

 

Selon M.Talai, le BHNS offrira les mêmes avantages que les réseaux de métro et de tram existants en termes d’offre  de  liaisons  et  de fiabilité  mais  à  un  coût  au kilomètre moins élevé. Une étude de faisabilité a déjà été lancée pour la réalisation d’une ligne BHNS pilote qui relierait le centre de la capitale à l’Aéroport Houari Boumediene.

 

Nouvelle autorité des transports urbains


Le   renforcement   des   politiques   de   transport   en commun et de transport urbain fait suite à l’annonce par le gouvernement en 2015 du dernier plan quinquennal de développement qui assignait un budget de 832,7 milliards de dinars (7,2 milliards d’euros) à des projets d’extension et d’aménagement des infrastructures jusqu’en 2019.

 

Malgré des recettes pétrolières à la baisse, le gouvernement a continué à accorder en priorité des financements à des projets clés, mais il a également commencé à se pencher sur l’amélioration des résultats du secteur des transports par le biais de réformes structurelles.

 

En octobre, M.Talai a annoncé la création d’une autorité des transports urbains qui sera initialement chargée d’organiser les transports dans la seule ville d’Alger mais qui devrait à terme voir ses activités étendues à l’échelle nationale.

 

La nouvelle entité supervisera les projets d’extension et d’amélioration des infrastructures et des équipements de transport urbain, assurera une intégration des moyens de transport urbains et régionaux et procèdera à la mise en place d’un système de billet unique.

 

L’interopérabilité   des  systèmes  billettiques  s’inscrit dans une stratégie de création d’un réseau de transport en commun intermodal à Alger, où a été lancé en 2016 un abonnement mensuel permettant d’emprunter les lignes de bus, de métro, de tram et de téléphérique pour la somme de 2500 dinars (21,45 euros).

 

 2017 sera  l’année  de l a so us -traitance

Source : APS


Le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb, a déclaré jeudi à Sétif que ‘‘l’année 2017 sera celle de la sous-traitance’’.

 

Le ministre a, à ce propos, rappelé les multiples mesures incitatives  de  la loi de finances 2017 proposées aux investisseurs du créneau de la sous-traitance.

 

Lors de l’inspection à la zone industrielle de Sétif du projet de construction d’une unité de production de pneumatiques, le ministre a souligné que cette unité d’une capacité de production de deux (2) millions unités par an pour un marché national de six (6) millions d’unités ‘‘ permettra de passer à la sous-traitance destinée à l’industrie automobile’’.

 

M. Bouchouareb a affirmé que sa visite à cette unité vise à l’appuyer et lui apporter tout le soutien qui lui permettra d’atteindre dans le plus proche délai la phase de production et contribuer à la diversification de l’économie et la réduction de la dépendance vis-à-vis des hydrocarbures.

 

Le ministre a révélé, en outre, que l’Algérie s’auto- suffira durant 2017 en phosphate et dirigera son surplus vers l’exportation notamment vers la Chine et l’Inde.

 

Concernant l’exportation de ciments, le ministre a souligné que la préparation est en cours en vue d’aménager des plateformes à cet effet au niveau des ports.

 

Il a également rappelé la décision du gouvernement d’encourager l’investissement industriel en vue de transformer l’Algérie d’ici 2019 en ‘‘pays émergent’’.

 

Le ministre a porté l’accent sur l’intérêt accordé par le

gouvernement    pour    la    prise    en    charge    des


préoccupations des investisseurs dont celles relatives au foncier industriel avec la création de 22 zones industrielles.

 

M. Bouchouareb a également fait état de récupération du foncier mis à la disposition des ‘‘faux’’ investisseurs n’ayant pas concrétisé leurs projets.

 

 L’Ansej lance une  no uvelle application  sur

son site Web, avant fin janvier

Source : Algérie Eco

 

Bonne nouvelle pour les postulants à l’Ansej : « ils pourront désormais effectuer leurs demandes et suivre leurs dossiers par Internet et téléphones mobiles », a indiqué Slimane Boulekrinet, conseiller du directeur général de cet organisme à Guelma, ce jeudi.

 

Cela est possible dés que cette Agence « lancera, avant fin janvier, de nouvelles applications sur son site électronique », tient à préciser ce cadre, en marge de l’installation de la section de wilaya de la Fédération nationale des jeunes entrepreneurs, organisé à la Maison de la culture Abdelmadjid-Cheffai.

 

« Ces applications, poursuit-il, sont en cours d’expérimentation, avant leur mises en service et leur généralisation à l’échelle nationale. Ils permettront aux jeunes moins de déplacement vers nos bureaux.».

 

Cette nouvelle application est, faut-il le rappeler, venue en appoint de  l’opération d’inscription en ligne lancée en 2014.

 

Boulekrinet a, par ailleurs, ajouté que « les services proposés à travers le site Web de l’Agence permettront, à terme, de créer un réseau de jeunes entrepreneurs


susceptible, à son tour, de promouvoir les microentreprises, et de bâtir des liens entre elles, empreints d’interactivité et d’échanges d’expérience. ».

 

Abordant les recouvrements, il a déclaré que, « 7 milliards de DA ont été générés des crédits alloués aux jeunes pour la création de microentreprises dans le cadre du dispositif de l’Ansej, durant 2016. », estimant ce taux "d’important et représentant plus du double de celui récupéré lors de l’exercice 2015, ce qui a permis de financer de nouveaux projets. ».

 

Pour sa part, Kheireddine Hamel, président de la fédération nationale des jeunes entrepreneurs a affirmé que, « le bureau de la wilaya de Guelma est le deuxième installé depuis l’agrément de la fédération le 17 décembre 2016, après celui d’Annaba le 2 janvier de l’année en cours. », indiquant que, « avant le premier trimestre 2017, il est prévu, selon le Plan d’action de la Fédération, l’’installation de bureaux à travers les 48 wilayas. »

 

Il a également précisé que « la Fédération œuvrera à atténuer les difficultés rencontrées par les jeunes bénéficiaires de la création de micro entreprises dans le cadre de l’Ansej et de la Caisse nationale d’assurance contre le chômage (Cnac), assurant que la fédération a enregistré près de 30 000 demandes d’adhésion via le site web ouvert pour cette opération.

 

A souligner que le congrès de wilaya de la fédération des jeunes entrepreneurs a vu la participation d’environ 500 investisseurs et concepteurs de micro-entreprises, qui ont élu leur président à huis-clos.

 

TRANSACTIONS & CONTRATS                         


 Tass ili Airlines  et l’Entmv combinent  leur

billetterie

Source : L’Econews

 

La compagnie de transport aérien Tassili Airlines (TAL) et l'Entreprise nationale de transport maritime de voyageurs (Entmv) procéderont prochainement à un protocole d’accord combinant à la fois le l’aérien et le maritime.

 

En fait, en vertu de cet accord dans le domaine de la billetterie, les voyageurs qui veulent acheter un billet d'avion de TAL auront la possibilité de le faire également auprès des agences de l'Entmv et vice-versa, explique la même source.   Selon une source de la Compagnie de Transport  aérien Tassili Airlines le  protocole d'accord sera signé la semaine prochaine.   Il est question, par ailleurs, de présenter une étude de faisabilité sur le transport des marchandises en mode multimodal entre TAL, Entmv et l'entreprise publique  de logistique de transport (Logitrans, filiale de la Société nationale de transport routier de marchandises -SNTR-), précise la même source.

 

Pour rappel, la compagnie aérienne Tassili Airlines a procédé en novembre 2016 à la signature d’un protocole d’accord pour le transport de marchandises avec le Groupe public de transport routier de marchandises Logitrans Transport et Logistique. Logitrans se chargera ainsi de transporter les marchandises depuis le fournisseur pour les ramener au pied des avions de TAL laquelle prendra le relais pour les acheminer à destination par voie aérienne. A travers ces techniques de transport multimodal, il s’agit d’assurer des avantages en termes de prix et de délais. Ce qui permet également au Groupe Logitrans de réaliser, dans


une première phase, le traitement annuel de 10 000 tonnes de marchandises.

 

REGIONS                                                                

In Salah : Des équipements en énergie solaire

Source : El Moudjahid

 

Une opération d’équipement en énergie solaire de puits pastoraux et de foggaras (système traditionnel de distribution de l’eau) a été réalisée dans la wilaya déléguée d'In Salah (750 km au nord de Tamanrasset), a-t-on appris des responsables de l’antenne régionale du Commissariat au développement de l’agriculture des régions sahariennes (CDARS), basé à Adrar.

 

Inscrite dans le cadre de la généralisation des énergies renouvelables, cette opération permettra de répondre aux besoins des agriculteurs et autres éleveurs en matière d’énergie, et d'améliorer les conditions de vie de la population de la région, a indiqué à l’APS le responsable de cette institution.

 

Cette action qui avait ciblé les zones pastorales d’El- Manger, Hassi Milagh (commune de foggaret Ezzoua), Oued Lamghilak (commune d’Ingar), deux puits artésiens pour renforcer les foggaras, en plus d’une conduite d’eau vers les oasis, long de près de 12 km, dans la même collectivité, a fait savoir Dahmane Moumeni, joint par téléphone depuis In Salah.

 

L’opération d’équipement de ces puits pastoraux et les foggaras en moyens de pompage en utilisant l’énergie solaire contribuera à la promotion de l’activité pastorale dans la région, et l’amélioration de la distribution de l’eau potable distribué par le système des foggaras, notamment dans la commune d’Ingar.


 

Elle permettra également d’assurer un approvisionnement régulier d’eau d’irrigation et pour la population nomade activant dans l’élevage de cheptel, a-t-on signalé.

 

Nouvelles de Mascara, Campagne labours- semailles : Sillons prometteurs

Source : El Moudjahid

 

La campagne suit normalement son cours, enregistrant

133.000 ha labourés sur les 144.000 ha prévus. L’amélioration de la situation climatique a encouragé les fellahs à se mobiliser pour atteindre les objectifs tracés.

 

Tous les moyens humains et matériels sont mis en place. La DSA insiste sur la formation des fellahs et de leurs enfants, et des directives concernant l’irrigation par les nouvelles techniques sont données, en particulier pour les fellahs exploitant les quatre périmètres d’irrigation de Sig, Habra, Ghriss et de Kachout. Mascara, qui est un pôle agricole par excellence, doit s’investir dans l’agriculture pour une autosuffisance de la région, et sa participation à l’économie du pays.

 

Sur les 312.000 ha destinés a l’agriculture, 47.000 ha sont irrigués, et malgré l’insuffisance de l’eau sur le territoire de la wilaya, les superficies destinées aux maraîchages ont augmenté, et la production en parallèle. Les fellahs sont confrontés à certains problèmes comme l’érosion, le manque de pluies, les constructions illicites qui continuent à dévorer les terres fertiles, les moyens de stockage pour l’ensemble des produits agricoles et la main-d’œuvre qualifiée qui fait également défaut.


La production céréalière connaît au fil des ans une courbe descendante à cause de plusieurs facteurs, liés essentiellement à la faible pluviométrie, même si la wilaya déploie des efforts considérables en matière de mobilisation des ressources hydriques destinées à l’irrigation agricole, une dotation rendue possible grâce aux efforts de construction des infrastructures de captage et de mobilisation des ressources hydriques pour les besoins agricoles. Les infrastructures, la situation des crédits de campagne «RFIG»,  le dispositif mis en place par les établissements bancaires, l’évolution des productions agricoles et le classement national de la wilaya, les principales réalisations de développement de l’investissement agricole, les actions et les réalisations physiques et les matériels d’accompagnement, le foncier agricole en zones de piémont, en montagne et en plaine, sont des questions toujours d’actualité.

 

Ajoutons à cela le non-respect par les cultivateurs du processus  technique  de  la  céréaliculture,  l’instabilité des conditions météorologiques et leur impact direct sur la culture, la faiblesse de l’apport hydrique des nappes phréatiques et des eaux souterraines destinées à l’irrigation régulière et continue des surfaces agricoles, la vétusté du matériel agricole, le non-renouvellement périodique et le manque d’aires de stockage de céréales.

 

Nouvelles de Mascara, Oléiculture : Production record

Source : El Moudjahid

 

La wilaya a connu cette année une production d’olives qui se chiffre à 802.600 qx, grâce aux bonnes conditions climatiques, en premier lieu, à l’entretien des vergers et au manque de maladies, ensuite. Les fellahs continuent,


comme par le passé, à poser le problème de la main- d’œuvre qualifiée dans ce créneau, comme ils posent également le problème des unités de transformation et de réception des olives au niveau des localités où l’oléiculture s’est améliorée.

 

La cueillette des olives augure d’une production remarquable au vu d’un certain nombre de facteurs liés essentiellement aux conditions et aux moyens mis en œuvre par les services concernés, et tout indique que la récolte de cette saison sera meilleure par rapport à celle de l’année écoulée dans la plaine de Sig, qui constitue la plaque tournante de l’oléiculture dans la région, eu égard aux quantités récoltées et à la qualité gustative des  olives,  une  région  connue  pour  sa  variété,  la

«Sigoise», de renommée internationale, car non seulement elle est nourricière et riche en vitamines, mais aussi elle mûrit sous un soleil et dans un climat des plus favorables. C’est le cas aussi dans les oliveraies d’Oggaz. Deux régions oléicoles par excellence au sein desquelles se trouve presque la totalité des oliveraies de Mascara, soit une surface de 6.000 ha. On s’attend à une récolte estimée à plus de 90.000 quintaux, et ce grâce à plusieurs facteurs positifs, notamment à l’absence de maladies   parasitaires   qui   affectent   la   production oléicole et diminuent le rendement à l’hectare dans ce créneau agricole.

 

Aussi, le rendement des localités d’El-Alaimia et d’Oggaz est excellent, tant sur le plan qualitatif que quantitatif, ce qui constitue un plus pour l’industrie agricole de la région, faisant ainsi tourner à plein régime les machines de toutes les conserveries, ainsi que les huileries, dont la majeure partie se trouve dans la ville de Sig, et dont le  nombre  est  estimé  à  plus  d'une  centaine d'entreprises (conserveries et huileries). Toutefois, l’abondance de la production fait face au problème de


la main-d’œuvre, puisque le rendement moyen peut

atteindre plus de 46 quintaux à l’hectare.

 

La production attendue augure donc d’une meilleure place que celle réalisée l’an dernier où la wilaya a été classée  première  à  l’échelle  nationale  dans  la production d’olives  de  table  et  la  deuxième  dans la production de toutes les variétés d’olives.

 

La superficie totale est estimée à 15.950 ha dont 11.800 productifs. Le programme de relance a permis la mise en terre de plus 7.000 ha d’oliviers à travers les communes d'Oued Taria, de Hache et de Tighennif.

 

Il est utile de rappeler, à cet effet, l’impact positif des mesures incitatives en faveur de cette culture, en particulier l'aide pour chaque plantation d’arbustes, l’acquisition des engrais à 20% de leur prix, le renforcement des réseaux d’irrigation, ainsi que la mise en place de nouvelles unités de conserverie, dont 30 nouvelles ayant bénéficié d’un soutien financier appréciable. On a relevé l’augmentation de la production de l’huile d’olive, qui a atteint 36.000 hectolitres/an, même si la préoccupation majeure des oléiculteurs de Sig a trait en grande partie au label de l’huile de table la «Sigoise».

 

Le manque de main-d’œuvre et son coût élevé, en particulier les cueilleurs qui viennent des autres régions, et qui se font rares, retardent quelque peu la campagne, comme cela a été le cas de l’année précédente, mais ces contraintes, nous a-t-on fait savoir, ne gênent en rien l’augmentation de la production oléicole, grâce à l’apport du périmètre irrigué de Sig, mis en service tout récemment. S’agissant des prix, comparativement aux années précédentes, la fourchette indique un net recul, aussi bien pour les olives de table (toutes variétés confondues)    que    celles    dites    dénoyautées,    de


consommation dans las plats cuisinés, dans les 246 confiseries dont la plus grande partie se trouve à Sig et quelques-unes à Tighennif, Oued Taria et à Mohammadia.

 

Les quantités cueillies vont aussi aux huileries pour la fabrication de l’huile d’olive, néanmoins les prix affichés pour ce produit dans le commerce est hors de portée pour les bourses moyennes, et on impute aux coûts élevés de fabrication, notamment ceux liés aux charges de transformation du produit et aux moyens énergétiques et outils de production et machines mis en place dans ce processus. Le consommateur friand de cette huile diététique trouve que son prix est trop élevé, en dépit de tous les arguments avancés, et beaucoup d’entre  eux  se  rabattent sur une  huile  de  mauvaise qualité ou frelatée, vendue les jours de marché, compte tenu de son bas prix.

 

Plus de 420 millions DA consacrés à l'aménagement des ZAC dans wi laya  d’El  Tarf

Source : Maghreb Emergent

 

Plus de 420 millions de dinars, ont été dégagés pour la concrétisation  de  travaux d’aménagement  au niveau des zones d’activités commerciales (ZAC) de Zerizer et Matroha de la wilaya d’El Tarf, a indiqué le chef de l’exécutif local.

 

Intervenant lors de la visite d’inspection effectuée, jeudi, dans la ZAC de Zerizer, commune distante de 50 kilomètres du chef-lieu de wilaya, Mohamed Lebka a détaillé que cette enveloppe financière allouée permettra  de  dynamiser  la  cadence  des  travaux  en cours dans cette zone.


Affirmant que des efforts sont déployés en matière d’investissement, il a ajouté que le parachèvement des travaux d’aménagement du ZAC de Zerizer devra permettre de lancer 20 projets validés dans cette zone avec l’ambition de créer pas moins de 680 emplois.

 

Quatre (4) lots sur les huit (8) concernés par des travaux d’aménagement dans cette ZAC ont été achevés 100%, a expliqué, dans ce contexte, le directeur de l’énergie.

 

Il s’agit des lots portant sur le terrassement et la mise à niveau du sol ainsi que ceux de la voirie, de l’alimentation en eau potable (AEP) et du raccordement en gaz de ville.

 

La dernière phase porte, a ajouté Khelifa Mourad, sur le raccordement au réseau de téléphone, la réfection de l’éclairage public, notamment.

 

Il est à signaler que huit (8) projets entreront en phase d’exploitation avant la fin de l’année en cours, a précisé, dans ce contexte, le directeur local de l’industrie Mustapha Zahlit, signalant que ces projets portent, entre autres,  sur la réalisation d’une  imprimerie,  un abattoir, une unité de récupération de produits minéraux, une laiterie et une imprimerie dont le taux d’avancement a atteint 90% et qui devra générer 23 emplois, a-t-on indiqué.

 

S’agissant des travaux en cours au niveau de la ZAC de Matroha, le chantier a atteint plus de 70% de taux d’avancement.

 

Aïn-Témouchent: Lancement des travaux du projet d'exploitation des ordures ménagères


Source : Le Soir d’Algérie

 

La petite localité d'El-Grayia dans la commune de Hassi- El-Ghella a connu, hier, le coup d'envoi du mégaprojet d'exploitation  des  ordures  ménagères  et  dures.  Le projet dont le bénéficiaire n'est autre que le Jordanien Ahmed Chedjrari devra être mis en marche dans huit mois, en commençant par l'opération de tri des ordures. Pour rappel, le coût de ce projet est estimé à 244 milliards de centimes, il est implanté sur une superficie de 5 hectares, il pourra traiter plus de 500 tonnes d'ordures par jour comme première phase pour arriver graduellement à 1 200 tonnes, selon les responsables de ce projet. D'après ces derniers, ce projet devra donner une valeur ajoutée et sera une source de rentes économiques ainsi qu'un moyen de production des énergies selon le propriétaire du projet M. Chedjrari qui dira qu'il va commencer d'abord par traiter les ordures agricoles pour les transformer en engrais, il ajoutera qu'il va utiliser la technologie allemande qui n'aura aucune  incidence  sur  l'environnement  ni  en matière d'odeurs nauséabondes ni en gaz toxiques. Le projet devra garantir 200 postes d'emploi aux jeunes de la localité, ce qui ouvrira un bel avenir et réduira le taux de chômage. A signaler que les responsables en charge de ce projet vont organiser des sessions de formation et de qualification au profit des jeunes qui seront recrutés dans le domaine du tri manuel et technique.

 

Un complexe avicole d’envergure  régionale

à Aïn Témouchent

Source : Liberté

 

Hassasna, petite commune à vocation agricole (rattachée à la daïra de Hammam Bou-Hadjar, dans la wilaya d’Aïn Témouchent), sortira assurément de sa léthargie, l’été prochain, dès la mise en exploitation


d’un important complexe avicole d’envergure régionale,

qui sera réalisé par des opérateurs privés.

 

Dès lors, la municipalité pourra prétendre à une plus grande aisance financière par le truchement des recettes fiscales générées par ce site. Selon nos informations, le taux de réalisation du projet avoisine les 80%. Sa capacité de production est évaluée à 270

000 œufs/jour (le même nombre de poules pondeuses), soit une production annuelle avoisinant les 50 millions d’œufs. Composé d’une série de bâtiments équipés, dont trois hangars, une chaîne complète de production, une chaîne d’alimentation, un couvoir, une administration, des vestiaires et un restaurant réservé au personnel, le site devrait employer   quelque 200 travailleurs, avec une grande proportion de femmes. Il sera livré, avec l’ensemble de ses installations, vers la fin du premier semestre ou, au plus tard, au mois de juillet prochain, a-t-on appris.

 

Tindouf : La nouvelle aérogare réceptionnée le premier semestre 2017

Source : Liberté

 

La nouvelle aérogare de l’aéroport de Tindouf sera réceptionnée durant le premier semestre de 2017, a-t- on appris des responsables du secteur des transports.

 

Retenue au titre des travaux d’aménagement et d’extension de l’aéroport Commandant-Farradj   de Tindouf, d’une capacité d’accueil annuelle de près de

100 000 passagers, cette nouvelle structure aéroportuaire est vaste de 5 000 m2, a précisé le directeur des transports de Tindouf, Mehdi Mellakh. Une enveloppe de 80 millions de dinars a été consacrée à la réalisation d’une série d’opérations au niveau de la future aérogare, consistant notamment en la mise en place des équipements techniques nécessaires et la réalisation de l’aménagement extérieur, pour être livrée dans les quatre mois prochains, a-t-il ajouté. 

L’ancienne aérogare devra  faire objet de travaux de restauration une fois la nouvelle structure similaire mise en exploitation permettant de prendre en charge le flux des passagers aux destinations intérieures et extérieures, a indiqué ce responsable.