Coupures de presse

  • 03 02 2014

    مداخلة حول مشروع قانون المحروقات

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  • 03 02 2014

    مداخلة حول مشروع قانون السمعي البصري

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  • 07 01 2016

    Promotion de Tamazight langue officielle, un nouveau jalon dans la consolidation de l’unité nationale

    OUARGLA- La promotion de tamazight comme langue officielle, dans l'avant-projet de révision de la Constitution, est considéré comme un nouveau jalon pour la consolidation de l'unité et de l'identité nationale, ont estimé mercredi des citoyens amazighophones approchés par l’APS dans le Sud du pays.

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  • 03 10 2013

    Revue de presse ECO-ALGERIE 03-10-2013

    Abderrahmane Benhamadi, PDG de Condor Electronics : « Des panneaux photovoltaïques pour une utilisation domestique»

    Oxford Business Group : L'Algérie planifie des zones industrielles Entre Alger et Paris, esprit de coopération se développe de manière positive  (Raffarin)

    Projet de loi de finances pour 2014 : des mesures en faveur de l'investissement

    Hydrocarbures : l'Algérie pourrait doubler sa production d'ici 7 à  10 ans, selon Youcef Yousfi

    Lancement prochain d'un complexe agroalimentaire par Ifri Bio à  l'ombre du taga, Ifri s'offre la bio-diversité

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  • 30 09 2013

    Revue de presse ECO-ALGERIE 30-09-2013

    SOMMAIRE


    ECONOMIE ALGERIENNE.........................................................................03

    Zone industrielle de Hassi Benabdallah : Lancement du projet début 2014

    El Hadjar : Accord entre Sider et Arcelor Mittal sur un plan d'investissement de 763 millions de dollars

    Les annonces se multiplient pour le secteur du médicament en Algérie

    Marchés de gros : Des brigades locales pour le contrôle de la gestion

    Partenariat industriel entre Sonelgaz et General Electric : Le Conseil des participations de l'état donne son OK

    Les grandes lignes de la loi de finances 2014 : crédits à  la consommation, fonds pour la mise à  niveau et aides spécifiques aux filières stratégiques


    INTERVIEWS................................................................................09


    Smaïl Lalmas, chef d'entreprise et conseiller aux métiers de l'export : «Le banquier doit ëtre sécurisé et protégé»


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  • 28 04 2016

    REVUE DE PRESSE CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 28 AVRIL 2016

    SOMMAIRE 
    ECONOMIE ALGERIENNE.....................................................................3 


    Filière lait : Du nouveau dans l’octroi des subventions aux producteurs

     

    Importations de sucre au 1er trimestre : En baisse de près de 30%

     

     Nécessité d'accompagner les agricultures pour dynamiser le secteur

     

    Livraison d’ici fin 2016 d’une portion de 135 km du projet d’autoroute Nord-Sud

     

    L'Algérie mise sur la diversification de son économie pour faire face à la baisse des prix

     

    de pétrole

     

    Fiscalité : Des exonérations pour l’industrie

     

    Pièces de rechange : Nexus Automotive s’installe en Algérie

     

    Sociétés du groupe Hasnaoui: Le constructeur mise gros sur l’innovation

     

    BREVES ECONOMIQUES........................................................................... 11

     

    L’entreprise « Le Rocher » lance le premier mascarpone algérien

     

     

      

     

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     ECONOMIE ALGERIENNE

     

    Filière lait : Du nouveau dans l’octroi  des

    subventions aux producteurs

     

     

    Source: El Moudjahid

     

    Le paiement des subventions accordées par l’Etat à la production de lait cru ne relève plus, désormais, de l’Office national interprofessionnel du lait (Onil) et sera, en outre, assujetti à un agrément sanitaire, a appris l’APS auprès d’un responsable au ministère de l’Agriculture. Dès  mai  prochain,  l’octroi  des  subventions  sera  décentralisé  pour  être  assuré  par  les Directions des services agricoles des wilayas (DSA) chargées de les verser aux éleveurs, aux collecteurs et aux transformateurs, alors que cette mission relevait exclusivement de l’Onil, précise le directeur de la régulation et du développement de la production agricole auprès de ce ministère, Chérif Omari. L’Onil va ainsi se consacrer uniquement au développement de la  filière  sur  le  plan   technique,  la  vulgarisation  et  l’incitation  à  l’investissement.  La décentralisation  du  système  de  paiement  des  subventions  fait  partie  d’une  batterie  de mesures  prises  par  le  gouvernement,  en  octobre  dernier,  pour  remédier  aux  lenteurs administratives et relancer la filière lait en misant sur la production nationale avec l’objectif de réduire les importations de la poudre de lait de 50% à l’horizon 2019. L’Algérie importe en moyenne 350.000 tonnes de poudre de lait annuellement dont 50% sont importés par l’Onil qui les redistribue aux laiteries sous forme de quotas subventionnés, pour produire du lait pasteurisé conditionné en sachet vendu au prix administré de 25 DA/litre. Pour préparer ce  basculement  d’un  système  centralisé  à  un  dispositif  de  proximité,  le  ministère  de l’Agriculture   a   organisé   des   regroupements   régionaux   de   formation   au   profit   des responsables locaux en vue de s’imprégner du mode de  fonctionnement du paiement des subventions.

     

     

    La     subvention                soumise          à        un      agrément      sanitaire

     

     

    Suite à de nombreuses réunions de concertation avec les professionnels pour augmenter le prix de référence du lait cru, principal facteur de la crise qui avait secoué la filière en 2015, le gouvernement avait accepté une augmentation de la subvention, accordée aux éleveurs, de 2 DA supplémentaires. Cette prime est ainsi passée de 12 DA/litre à 14 DA/litre depuis novembre  dernier,  auxquels s’ajoutent les 36 DA qui est le prix de cession du lait cru aux laiteries au lieu de 34 DA auparavant. Ainsi, le prix du litre de lait cru vendu par l’éleveur est passé à 50 DA au lieu de 46 DA :

     « C’est un soutien important pour booster la production nationale en  lait  cru », estime M. Omari. Néanmoins, les  pouvoirs publics ont assujetti l’octroi des 2 DA supplémentaires à l’éleveur à un agrément sanitaire délivré par les services

     


     

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    vétérinaires.

    En conséquence,  l’administration  a  fixé  aux  éleveurs  un  délai  d’une année,  allant  du  2 novembre 2015  au 2 novembre 2016, pour se mettre à niveau, c’est-à-dire recenser leur cheptel et effectuer un suivi vétérinaire en vue d’obtenir cet agrément. « Celui qui n’a pas ce document sanitaire, il ne bénéficiera pas des 2 DA. C’est une incitation à la production d’un lait de qualité et à la sécurisation des élevages contre d’éventuelles maladies », avance le même responsable. La filière compte plus de 40.000 éleveurs avec un  million de vaches laitières dont 3.000 sont des bovins laitiers modernes (BLM) qui sont des races de vaches, importées,        dotées                    d’un    haut   potentiel       de                rendement      laitier. Il  est  relevé que  les  mesures prises par le gouvernement pour relancer la filière, dont notamment  l’élargissement du soutien de l’Etat aux cultures fourragères, ont suscité un engouement  auprès  des   industriels  et  de  grands  éleveurs  qui  se  sont  lancés  dans l’investissement laitier. Une quarantaine de  projets intégrés ont été déposés auprès de la Cellule de facilitation des investissements, installée en janvier  dernier, en vue d’aider les opérateurs             à                            concrétiser             leurs   projets.

    « Ce sont des laiteries leaders et de grands éleveurs qui veulent mettre en place des fermes d’élevage intensives et intégrées », assure M. Omari qui signale que des industriels se sont engagés à investir dans l’amont de la filière pour sécuriser leur production en fourrage, et à faire baisser les importations de la poudre de lait. Il cite les cas d’un transformateur qui a déposé un dossier d’investissement d’une exploitation de 3.000 têtes, la première du genre en Algérie en termes de nombre de vaches, et d’un autre industriel privé qui a déjà entamé son projet de        production    de      fourrages      avec   des     unités d’ensilage     et d’enrubannage  (conditionnement).

     

     

    Importations de sucre au 1er trimestre : En baisse

     de près de 30%

     

    Source: El Moudjahid

     

    La facture  d’importation  de  sucre  s’est  chiffrée  à  172,321  millions  de  dollars  (usd)  au premier trimestre 2016, contre 241,45 millions usd à la même période de 2015, soit un repli de  28,63%,  a  appris  l’APS  auprès  des  Douanes.  Les  quantités  importées  de  sucre  (de betterave brute, de canne à sucre, sirop de lactose et  lactose à l’état solide) ont baissé à 482.953 tonnes (t) contre 532.007 t (-9%), indique le Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes (Cnis). La baisse de la facture s’explique surtout par la baisse des prix à  l’importation des sucres roux et blanc sur les marchés mondiaux, en raison d’une récolte  mondiale  de  canne  à  sucre  meilleure  que  prévue  et  d’une  dépréciation  de  la monnaie brésilienne par rapport au dollar. Le Brésil, premier producteur mondial de sucre, a tablé sur une récolte record de canne à sucre de 604 millions de tonnes sur 2015-2016, la

     

     

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    canne étant à l’origine de 80% de la production mondiale de sucre. Durant l’année 2015, les prix moyens à l’importation par l’Algérie des sucres roux et blanc ont baissé de 18%, et ont réculé également de 16% en janvier 2016.

     

    cessité d'accompagner les agricultures pour

    dynamiser le secteur

     

    Source: APS

     

    Les participants  à  une  journée  d'étude  sur  les  avantages  de  l'investissement  dans  les domaines agricole et forestier et la pêche, organisée mercredi à Sidi Bel-Abbes, ont insisté sur la nécessité d'accompagner les agricultures pour dynamiser le secteur et augmenter la production dans toutes les filières.

     

    Les intervenants ont affirmé que l'agriculture représente un secteur producteur de richesses sensible en insistant sur le devoir de l'activer à travers l'accompagnement des agriculteurs, la prise en charge de leurs  préoccupations, leur orientation et leur dotation de toutes les facilités afin de leur permettre de réaliser un meilleur rendement possible.

     

    Le wali de Sidi Bel-Abbes, Mohamed Hattab a rappelé, dans ce sens, les efforts de l’Etat pour redynamiser le secteur pour assurer la sécurité alimentaire à travers plusieurs procédés dont l'encouragement de  l’investissement  agricole, secteur vital et stratégique générateur de richesses hors hydrocarbures.

     

    La wilaya de Sidi Bel-Abbes dispose d’énormes potentialités pour devenir un pôle agricole par excellence dans plusieurs filières, à l’instar de la filière lait où elle occupe la deuxième place sur le plan national, a-t-il  affirmé ajoutant qu'il est possible grâce aux programmes établis  par  l’Etat  de  devenir  leader  national   dans  plusieurs   autres   filières  dont  la céréaliculture et le maraichage.

     

    A ce propos, M. Hattab a souligné que les terres agricoles ne seront cédés qu’aux personnes capables d'apporter une valeur ajoutée.

     

    Les participants ont abordé, lors de cette journée d’étude consacrée à l'explication des différents   mécanismes   d’investissement   agricole   et   de   financement,   aux   problèmes qu’enregistrent le secteur  dont celui du manque d'eau, la plus grande préoccupation des agriculteurs locaux qui sont encore tributaires de la pluviométrie.

     

    Les intervenants ont également mis en avant l’encadrement pédagogique au niveau des universités et des quatre instituts agricoles situés au niveau de la wilaya, en attendant l’école

     

     

     

     

     

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    supérieur  d’agriculture  qui  ouvrira  ses  portes  prochainement,   ce  qui  permettra  de promouvoir les ressources humaines en la matière.

     

    Les  participants   entre   professionnels,   agriculteurs   et   représentants   des   différents organismes concernés par le financement des projets d’investissement agricole ont appelé, en clôture de cette rencontre, à aller vers l’industrie agricole qui offre une valeur ajoutée et une complémentarité au secteur.

     

    Livraison  d’ici  fin  2016  d’une  portion de 135 km

    du projet d’autoroute Nord -Sud

     

    Source: APS

     

    Le ministre des Travaux publics, Abdelkader Ouali, a annoncé mercredi à Seghouane (sud de Médéa) la  livraison, d’ici fin 2016, d’une autre portion de 135 km du projet d’autoroute Nord-Sud, colonne vertébrale du réseau routier nationale.

     

    M. Ouali a enjoint, à cet égard, les responsables des entreprises engagées sur les différents chantiers de cet  axe autoroutier stratégique, qui s’étend de la wilaya de Blida jusqu’aux limites sud de la wilaya de Ghardaïa, en passant par Médéa, Djelfa et Laghouat, de maintenir le ‘‘bon rythme’‘ d’exécution actuel des travaux, tout en insistant sur la priorité à donner à l’achèvement des voies de contournement prévus dans le cadre de ce projet structurant.

     

    Une autre portion de l’autoroute Nord-Sud, d’un linéaire global de 130 km, ventilé sur le tracé qui fait la jonction entre Blida, Médéa, Djelfa et Ghardaïa, devrait être mise en service courant 2017, a encore annoncé le ministre, rappelant que pas moins de 550 km de réseau routier reliant les régions du nord du pays jusqu’à Hassi-Rmel (Laghouat) sont en chantier.

     

    La livraison dans les délais impartis de l’ensemble des tronçons en chantier permettra de se consacrer entièrement, a-t-il ajouté, à la phase d’étude de la portion la plus importante de l’autoroute  Nord-Sud,  en  l’occurrence  le  tronçon  devant  relier  la  wilaya  de  Ghardaïa  à l’extrême sud du pays.

     

    Le ministre a indiqué, en marge de sa visite d’inspection du tronçon Seghouane-Ksar-el- Boukhari  (Médéa),  d’un  linéaire  de  31  km,  que  l’infrastructure  routière  du  pays  s’est renforcée, durant les neuf  derniers mois, de 258 km de routes, assurant que les efforts consentis dans ce secteur auront un impact ‘‘non négligeable sur l’économie du pays’‘.

      

    M.Ouali a procédé, à l’occasion de son déplacement à Médéa, à la mise en service du

    tronçon routier Ksar-el-Boukhari-Boughezoul, d’un linéaire de 23 km, rentrant dans le cadre du projet de dédoublement de la voie Chiffa-Boughezoul.

     

     

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    L'Algérie mise sur la diversification de son

    économie pour faire face à la baisse des prix

    de pétrole

     

    Source: APS

     

    Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a affirmé mercredi à Moscou, que l'Algérie a pris ses dispositions pour faire face à la chute des prix du pétrole, en misant sur une diversification de la production et un élargissement des partenariats étrangers dont celui avec la Russie.

     

    "L'Algérie,  engagée  dans  une  nouvelle  orientation  économique,  a  pris  ses  dispositions imposées par la  chute des prix du pétrole", a indiqué M. Sellal lors de la conférence de presse animée conjointement avec son homologue russe, Dimitri Medvedev à l'occasion de la visite officielle qu'il effectue à Moscou.

     

    Il a expliqué que "si les recettes de l'Etat ont chuté de 50% suite à la baisse du prix du pétrole, l'Algérie a pris ses précautions", estimant, dans ce sens, que "les pays producteurs de pétrole, comme l'Algérie, s'adaptent aux fluctuation des prix".

     

    Revenant sur la récente réunion des pays membres de l'OPEP, qui n'a pas eu les résultats escomptés, M.  Sellal a relevé que "le plus important à l'heure actuelle est de stabiliser le volume de production, seule étape pour voir les prix augmenter".

     

    "Nous constatons que la production commence à baisser vu la chute des investissements des grandes firmes", a-t-il souligné, misant sur "une évolution plutôt positive des prix à l'avenir".

     

    Toujours dans l'optique de diversification de l'économie, M. Sellal a déclaré que l'Algérie compte  sur   l'utilisation  de  toutes  les  forme  d'énergies,  à  commencer  par  celle  du renouvelable, évoquant par la suite, le l'utilisation de l'énergie nucléaire civile.

     

    S'agissant du nucléaire et "comme première étape, nous œuvrerons pour la formation de cadres  spécialisés,  et  quand  les  moyens  seront  disponibles,  nous  exploiterons  l'énergie nucléaire à des fins civiles".

     

    Il a ajouté, dans ce sens, que "le nucléaire sera destiné, dans un premier temps, à un usage dans le domaine médical et de la recherche scientifique".

     

    Pour ce qui de la coopération bilatérale algéro-russe, le Premier ministre a noté, que "les relations  historiques et fortes qu'entretiennent les deux pays depuis longtemps ont été consolidées suite à la signature de la Déclaration de partenariat stratégique en 2001 par les

    présidents, Abdelaziz Bouteflika et Vladimir Poutine".


     

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     La présente  visite,  a  souligné  M.  Sellal  a  été  sanctionnée par  la  signature de  plusieurs accords de  coopération dans divers domaines, ainsi que d'autre accords institutionnels et commerciaux.

     

    Relevant  avoir  "tracé,  avec  nos  partenaires  russes,  un  plan  pour  un  renforcement  des relations  économiques", M. Sellal  a  mis en exergue, "l'existence, des deux côtés, d'une volonté et d'une détermination pour aller de l'avant".

     

    Il a estimé, à cet effet, que la forte présence des hommes d'affaires algériens au Forum économique algéro-russe (mercredi et jeudi) s'inscrit dans cette volonté de faire encore en mieux en matière de coopération.

     

    Il a ajouté, dans le même sillage, que "les autorités algériennes ont pris des mesures visant à faciliter la tâches aux opérateurs russes intéressés par le marché algérien".

     

    De son côté, M. Medvedev a exprimé sa satisfaction suite à la tendance haussière des échanges  commerciaux entre les deux pays, réitérant, dans ce sens, "la disponibilité du gouvernement russe pour  aller dans le sens de renforcer et de diversifier la coopération, citant l'industrie pharmaceutique".

     

     

    Fiscalité  :  Des  exonérations  pour  l’industrie

     

     

    Source: El Watan

     

     

    Les  modalités  d’application  de  l’exonération  d’impôts  et  de  la  bonification  des  taux d’intérêt  bancaires,  octroyés  à  des  filières  industrielles,  ont  été  fixées  par  un  décret exécutif publié au JO n°22.

     

    Ce texte est applicable à des activités relevant des filières industrielles prévues par l’article

    75 de la loi de finances 2015, lequel cite les filières sidérurgiques et métallurgiques, liants hydrauliques, électriques et électroménagers, chimie industrielle, mécanique et automobile, pharmaceutiques, aéronautique, construction et réparation navales, technologies avancées, industrie  agroalimentaire,  textiles  et  habillement,  cuirs  et  produits  dérivés  et  bois  et industrie du meuble.

    La liste des activités relevant des filières industrielles concernées, définies par le Conseil national  de  l’investissement,  est  fixée  par  un  arrêté  conjoint  des  ministres  chargés  de l’Industrie et des Finances. Ainsi, en vertu de ce nouveau décret exécutif, les investissements réalisés dans des activités relevant de ces filières industrielles bénéficient d’une exonération temporaire, pour une durée de cinq ans, de l’impôt sur le bénéfice des sociétés (lBS) ou de

     

     

     

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    l’impôt sur le revenu global (IRG) et de la taxe sur l’activité professionnelle (TAP). Elles bénéficient aussi d’une bonification de 3% du taux d’intérêt applicable aux prêts bancaires.

     

     

     

    Pièces  drechange :  Nexus  Automotive  s’installe

     en Algérie

     

     

    Source: El Watan

     

     

    Nexus Automotive International, un groupement de grossistes en pièces de rechange à vocation  internationale, fait son entrée sur le marché africain avec la création de Nexus Automotive Algérie, sa première filiale sur le continent, a annoncé, hier, un communiqué du groupement, cité par la presse internationale spécialisée.

     

    La nouvelle branche locale, basée à Alger, sera officiellement inaugurée le 16 mai prochain

    et composée de quatre distributeurs locaux de pièces de rechange automobiles. Il s’agit de A

    &  M   Distribution,   Douadi   Automotive,   Habchi  Auto   Distribution   et   le   groupe   Siad automobile.

    Parmi les priorités de la nouvelle filiale, la création d’une académie pour le développement de la nouvelle  stratégie des achats et de la logistique, la promotion de la marque privée Drive et la création d’un réseau  d’ateliers pour les voitures et les camions Nexus-Auto et Nexus-Truck.

     

    «Nous sommes très heureux avec la fondation, de cette nouvelle organisation, qui souligne à la fois l’ambition des grands distributeurs impliqués et leur participation à l’industrie de la structuration et la professionnalisation du marché secondaire dans votre pays», s’est félicité Gaël Escribe, directeur général du  groupement international de distributeurs de pièces de rechange,         toujours        cité     par     les      mêmes         sources. Avec  un  siège  à  Genève  et  des  bureaux  à  Paris,  Dubaï,  Sao  Paulo  et  Johannesburg,  le groupement officie en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique ou encore en Amérique du Sud.

     

    Lancé en février 2014, Nexus Automotive réunit aujourd’hui les distributeurs de 63 pays différents pour  un  chiffre d’affaires consolidé supérieur à 7,25 milliards d’euros en 2015. Fort  de  sa  présence   internationale,  le  groupement  Nexus  Automotive  International  a annoncé  récemment  sa  volonté  de  devenir  en  2016  le  n°1  mondial  des  groupements internationaux de distributeurs de pièces de rechange automobiles, avec un chiffre d’affaires

    de 9 milliards d’euros.

     

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                  Sociétés du groupe Hasnaoui

    Le  constructeur  mise  gros  sur  l’innovation

     

     

    Source: El Watan

     

     

    Vingt-six ans après le lancement du premier chantier de la formule LSP, dont il est à l’origine, le  groupe se veut aujourd’hui plus complet, proposant une solution globale en matière de réalisation et d’industrie du logement.

     

    Riche d’une vingtaine de filiales, le groupe Hasnaoui, leader dans le secteur du BTPH, entend ajouter d’autres cordes à son arc, s’appliquant à faire aboutir sous peu deux projets, dont le premier porte sur la construction  métallique, tandis que le second sur la production de pierres (marbre et granite). L’investissement est, certes, une dynamique économique, mais chez les Hasnaoui, il s’apparente à une culture ancrée dans les  mœurs  managériales de l’entreprise.

     

    Pour le patron du groupe, Brahim Hasnaoui, le pays peut faire l’économie de plusieurs centaines  de   millions  d’euros  en  réorientant  le  gouvernail  de  son  économie  vers  la production. Il donne l’exemple  du marbre et du granite que le pays continue d’importer, alors qu’il dispose d’un potentiel lui permettant de se hisser au rang de premier exportateur de pierres de la région. Pour peu que les énergies et les initiatives soient libérées. Fidèle à sa politique d’innovation continue et de recherche de techniques nouvelles, le groupe Hasnaoui veut s’attaquer à l’univers de production de pierres qu’il compte bien révolutionner.

     

    Dans  sa  politique  d’industrialisation  du  bâtiment,  les  sociétés  du  groupe  Hasnaoui  font souffler un air  nouveau, en s’inspirant des concepts novateurs de l’écoconstruction et en accordant  une  importance   capitale  au  respect  de  la  qualité,  de  l’environnement,  du développement durable et du cadre de vie. Fruit de 40 années d’activité dans le bâtiment, la maîtrise et  l’expérience du groupe Hasnaoui  sont pour  le  moins  un cas  d’école.  «Nous veillons à la santé physique et mentale des futurs acquéreurs, nous réalisons  un bâti qui répond aux normes universelles, architecturales et urbanistiques.

     

    Nous réalisons des centres de vie et d’activité respectables, où il fait bon vivre», souligne le PDG du groupe, s’estimant un précurseur en la matière. Vingt-six ans après le lancement du premier chantier de la formule  logement social participatif (LSP), dont il est à l’origine, le groupe se veut aujourd’hui plus complet,  proposant une solution globale en matière de réalisation et d’industrie du logement. Le dénouement de la  crise passe d’ailleurs par une solution  globale,  selon  Brahim  Hasnaoui,  s’exprimant  lors  d’une  conférence  de  presse

    organisée hier à Alger.

     

     

     

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    «La crise actuelle va nous imposer de trouver les meilleures solutions possibles. Mais pourvu que l’Etat libère le marché et met en place des conditions de concurrence saines», estime le PDG des sociétés du groupe  Hasnaoui, qui croit dur comme fer que «sans une politique claire et transparente du logement», qui passe nécessairement par «un désengagement de l’Etat de l’acte de construire, une dépolitisation du problème du logement, une régulation du marché par l’offre, la crise ne va pas se régler de sitôt». La conjoncture de crise impose d’autres défis et non des moindres, selon le patron du groupe Hasnaoui. Comment continuer à construire sans l’argent de l’Etat ? Quels types de logement peut-on développer et pour quel impact ?

     

    Autant de défis auxquels l’Etat doit s’adapter, d’après Brahim Hasnaoui, qui plaide, dans ses réponses, pour une solution globale et une spécialisation des entreprises du bâtiment… Afin que toutes les lignes du métier soient en point de mire de cette solution globale que l’on recherche. Au plan de l’innovation, les sociétés du groupe Hasnaoui promettent de lever le voile sur plusieurs produits, solutions novatrices et technologies nouvelles, à l’occasion de la tenue de la 19e édition du Salon Batimatec, prévue du 3 au 7 mai prochain. Le groupe ne voit pas de limites à l’extension de sa gamme de services et d’activités.

     

    Il dispose d’une vingtaine de filiales, dont une douzaine en partenariat avec des sociétés européennes  opérant dans trois principaux pôles : construction, agriculture et services. Le groupe emploie plus de 3000 collaborateurs et projette de contribuer davantage à l’acte de bâtir.  Il  a  déjà  construit  40  000  logements  individuels  et  collectifs,  250  infrastructures publiques et est chargé de la réalisation de plusieurs programmes de constructions civiles et industrielles.

     

     

     

    BREVES ECONOMIQUES

     

     

    L’entreprise  « Le  Rocher »  lance  le  premier

    mascarpone algérie

     

    Source: El Watan

     

    Ils sont jeunes, issus de domaines différents. Leur point commun la gourmandise…mais surtout le travail d’arrache pied pour développer leur entreprise le Rocher qui produit le mascarpone made in Algeria.

     

    Sabrina, Wiem, Amine, Sofiane sont les fondateurs de la plus jeune entreprise nationale qui

    a participé, la semaine passée, à la 14éme édition du salon Djazagro. L’entreprise baptisée Le



     

     

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     Rocher est créée à Boumerdes ( ex Rocher Noir) et qui propose des desserts pâtissiers et du mascarpone, une première en Algérie.

     

    Tout a commencé à mijoter, il y a de cela trois  années, dans la tête de Sabrina Lassouani, devenue responsable marketing et communication de l’entreprise. Biologiste de formation, avec  une  expérience  dans  le  pharmaceutique,   Sabrina  cherchait  à  concrétiser  l’amour démesuré de son mari Sofiane pour le fromage mascarpone. Effet boule de neige, le couple fait vite joindre à son ambition Wiem et Amine.

     

    Les quatre, issus d’horizons différents, qui de biologie, qui de chimie qui de commerce, ont pris à bras le  cœur  le projet  de produire du mascarpone localement, une première en Algérie. L’entreprise est baptisée Le Rocher en référence au Rocher Noir sis à Boumerdes et qui a une grande valeur émotionnelle pour cette équipe. « Nous avons tous nagé, péché let oursins et les crabes au Rocher Noir. Ça a une grande valeur pour nous », raconte Sabrina.

     

     

    12 salariés en moins d’une année et ça continue ….

     

     

    Leur fabrique installée à Boumerdes est entrée en activité depuis presqu’une année.

    « Il y a une année, nous sommes venus à Djazagro en tant que visiteurs. Aujourd’hui nous sommes exposants. C’est une satisfaction et aussi çà nous  encourage », dit Sabrina, émue jusqu’aux larmes, en se remémorant de tous les efforts et sacrifices fournis pour que Le Rocher naisse et grandisse.

     

    Aujourd’hui, Le Rocher compte douze salariés à son actif, dont l’écrasante majorité sont des femmes. Le mot  d’ordre de l’équipe  est veiller sur la qualité du produit et respecter les étapes d’une production artisanale du mascarpone. Se faisant, cette entreprise ambitionne de se mesurer  aux meilleures marques dans ce domaine. « Nous avons une charte qualité visant à proposer un  produit élaboré dans le respect d’une recette artisanale et ce à partir de matières premières 100% naturelle », assure-t-elle.

     

    Pour  ce  faire,  des  éleveurs  et  agriculteurs,  de  la  région  notamment,  approvisionnent, l’entreprise en  matière première. « J’estime que nous aidons beaucoup les éleveurs parce que pour produire du mascarpone, il faut de grandes quantités de lait », précise Sabrina.

     

    Le Rocher ajoute, de son côté, Bessa Amine co-fondateur de l’entreprise, n’a pas eu de mal à placer se  produits  sur le marché étant donné  qu’il est « unique, national » et répond à toutes les normes requises. Pour l’instant,  le mascarpone et desserts Le Rocher disponibles uniquement   dans   les   grandes   surfaces   commerciales,   sont   cédés   à   des   prix   très concurrentiels. La spécificité du produit est qu’il soit  fabriqué de manière artisanale. Le processus  de  production  prend  48h  contre  40  secondes  pour  un  processus  purement

     

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    industriel. Il est connu que  lerespect de la recette traditionnelle permet de conserver le goût naturel du lait de vache et offrir une certaine fraîcheur au produit.

     

     

     

    Réussir, est tout à fait possible

     

     

     

     

    A  l’adresse  des  jeunes  qui  comme  cette  équipe  veulent  mûrir  un  projet  personnel, Sabrina  se veut encourageante. « Nous conseillons aux jeunes du courage et du travail. Il ne faut pas se contenter de parler », dit-elle. « On a avancé pas à pas. On a commencé par les desserts parce que cela nous a couté un peu moins cher que le mascarpone » se rappelle-t- elle.  Le Rocher est financé sur fond propre, le recours à un crédit  extérieur n’a à aucun moment été envisagé. « Nous avons préféré avancer crescendo sans crédit. On est, certes, aventurier  mais  raisonnable ».  « Chacun  a  un  bagage,  une  expérience  et  de  petites économies. On a décidé de casser la tirelire et gérer ce qu’il y a », raconte-t-elle.

     

    Amine, lui, souligne l’importance d’une recherche complémentaire à la formation de base pour mener à bine  un projet.« Sans recherches, on ne peut pas avancer parce qu’il y a des domaines qui se développent très vite. Il est nécessaire de s’adapter à la vitesse du marché et être avant-gardiste », dit-il.

     

    Sabrina admet, toutefois, l’importance de l’encouragement et du soutien sous n’importe quelle forme soit-il. Ses hommages vont à la patronne de la chaîne culinaire Samira TV qui leur a offert une émission télévisée  afin de faire connaître le produit mais surtout vulgariser son       usage dans   la       cuisine        algérienne.   Qualifié        « la    crème de      la       crème »,       le fromage  mascarpone provient, jusqu’ici de l’importation, et est cédé à des prix inaccessibles aux petites bourses. Il a atteint, dans  certains cas, 800 DA pour un pot de 250 grammes. Avec un produit national cédé à pratiquement moitié prix, le mascarpone pourrait intégrer

    plusieurs recettes salées et sucrées.

     

     

     

     

     

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    REVUE DE PRESSE CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 02 OCTOBRE 2016

    REVUE DE PRESSE  CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 02 OCTOBRE 2016



    Dimanche, 2. Octobre 2016

     

     

     

     

    SOMMAIRE  Cliquez sur les titres pour lire les articles

     

    Marché & Economie.................................................................................................................. 2

     

    Colloque international sur les énergies renouvelables.......................................................... 2

    22.000 MW seront produits en 2030...................................................................................... 2

     

    M. Perrin expert : « L’Algérie retrouve une dynamique de croissance d’hydrocarbures »... 3

    Sécurité alimentaire : Améliorer l’autosuffisance................................................................. 3

     

    UE - Agroalimentaire : Baisse des importations de l’Algérie................................................. 4

    Le DG des douanes à Sétif : L’entreprise au cœur de la stratégie douanière........................ 5

     

    Port sec de Bordj Bou-Arréridj : Un grand impact économique............................................ 5

    Une nouvelle loi pour les Partenariats publics-privés (Bouchouareb)................................... 5

     

    Produits pharmaceutiques : Le taux de production locale est de 58%................................... 6

    “Rendre l’investissement attractif dans les énergies renouvelables”................................... 6

     

    La création d’une centrale des risques en projet................................................................... 7

    Exportation de chlore vers la Tunisie..................................................................................... 8

    Commerce.................................................................................................................................. 8

     

    Air Canada : Des vols sans escale Montréal-Alger à partir de l’été 2017.............................. 8

    Djezzy lance la «4G» à Constantine, Sétif et Djelfa................................................................ 9

     

    Sylabs, une start-up au cœur de l’innovation technologique............................................... 10

    Groupe PSA : «L’ouverture de notre DS Store Alger est imminente».................................. 10

    Transactions & Contrats......................................................................................................... 11

    Général Emballage attire le fonds DPI dans son capital...................................................... 11

     

    Régions..................................................................................................................................... 12

     

    Protection des barrages : Des investissements conséquents............................................... 12


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    MARCHE & ECONOMIE

    Colloque international sur les énergies renouvelables

     

    Source : El Moudjahid

     

    Les sources d’énergies renouvelables constituent aujourd’hui un volet très important des énergies du futur. Au vu de rôle primordial de cette ressource dans le développement durable, les pouvoirs publics ont mis en place un programme national des énergies renouvelables et celui de l’efficacité énergétique.

     

    Intervenant, hier à Alger, sur ce thème d’actualité, le ministre de l’Énergie Noureddine Bouterfa, a insisté sur la nécessité de développer le renouvelable, surtout dans le contexte actuel, car, a-t-il précisé, celui-ci constitue la seule «garantie» d’une croissance durable et équilibrée. Il a ensuite souligné que «la compétitivité d’une économie verte, résultat du programme national des énergies renouvelables et celui de l’efficacité énergétique, sera la seule garantie d’une croissance équilibrée et durable qui permettra d’améliorer l’allocation de nos ressources et la réalisation des objectifs de développement assignés». S’exprimant à l’occasion d’un colloque international organisé sur le thème «La transition énergétique en Afrique : entre défis économiques et enjeux environnementaux», le ministre a appelé les pays africains à une «prise de conscience» afin de s’inscrire en urgence dans la promotion de ce type d’énergies. Il a rappelé, dans ce contexte, les efforts déployés par les pouvoirs publics pour réunir les conditions autorisant la transition énergétique vers le développement des énergies renouvelables, dont l’adoption, en mai 2015, du Programme national de développement des énergies renouvelables (PNER), et celui de la promotion de l’efficacité énergétique. «Ces deux programmes, a


    ajouté Noureddine Bouterfa, témoignent de la volonté de l’Algérie d’aller résolument vers l’énergie propre, durable et efficace.» Et de poursuivre qu’«avec l’adoption de l’objectif de 27% d’énergie électrique à la base du renouvelable à l’horizon 2030, soit l’équivalent de 45 à 51 mégawatts, une action soutenue en termes d’efficacité énergétique, nous exprimons une ambition à la hauteur des défis et un engagement à faire des prochaines années, l’ère du développement énergétique durable». Le ministre n’a pas manqué de mettre l’accent sur le problème d’accès à l’énergie, en indiquant que «celui-ci touche entre 580 millions et 650 millions de personnes, soit près de 70% de la population africaine, des chiffres qui révèlent la faiblesse de l’introduction énergétique du continent qui abrite 15% de la population mondiale, qui ne produit qu’une infime partie des émissions mondiales de dioxyde de carbone et qui est, quand même, appelé à s’inscrire dans une transition énergétique dont il ne détient pas les éléments moteurs». Mais, en Afrique, a-t-il précisé, «l’équation énergétique est plus compliquée qu’ailleurs, car le continent souffre d’un problème d’accès à l’énergie qui bloque son développement et met beaucoup d’incertitudes sur sa capacité à répondre aux besoins basiques de développement».

     

     

    «Nous, les Africains, sommes ainsi confrontés, d’une part, au risque de ne pas pouvoir satisfaire la demande future en énergie, et, d’autre part, à une dégradation majeure et irréversible de l’environnement, dont la situation est déjà très précaire», dit-il.

     

    Mettant à profit cette occasion, le ministre a invité les experts participant au colloque à identifier les raisons pouvant expliquer le retard du continent dans cette dynamique et les perspectives d’y rendre la transition énergétique opérationnelle. Selon lui, la période actuelle constitue une opportunité pour l’Afrique, au


    lieu d’une fatalité, car le continent est suffisamment «riche» en potentiel d’énergie, et doit l'exploiter pour impulser son développement et faire face aux déficits énergétiques chroniques. Il a insisté sur la nécessité d’engager des actions concrètes et urgentes pour lancer le continent sur le chemin de la transition énergétique.

     

    22.000 MW seront produits en 2030

     

    Source : El Moudjahid

     

    Il y a lieu de rappeler que le programme national de développement des énergies renouvelables prévoit la production, d'ici à 2030, de 22.000 MW d'électricité de source renouvelable, notamment solaire et éolienne, destinée au marché intérieur, en plus de 10.000 MW supplémentaires à exporter, rappelle-t-on. Un chiffre qui correspond à 27% de la production globale d'électricité d'ici 2030 et le double de la capacité actuelle du parc national de production d'électricité. Grâce à ce programme, il est prévu de réaliser une économie de prés de 300 milliards de m3 de gaz sur la période allant de 2021 à 2030, qui seront orientés vers l'exportation et rapporteront à l'État d'importants revenus supplémentaires. En outre, jusqu'à 300.000 postes d'emploi directs et indirects devraient être générés, à la faveur de la mise en œuvre du programme, dont la mise en œuvre nécessite des investissements de l'ordre de 120 milliards de dollars. Par ailleurs, les pouvoirs publics se sont fixé comme objectif de réaliser un gain financier de 42 milliards de dollars à l'horizon 2030, à travers la réduction de 9% de la consommation d'énergie, à la faveur de la mise en œuvre d’un programme national de développement de l'efficacité énergétique. La mise en œuvre de ce programme conduira, notamment à l'isolation thermique de 100.000 logements par an, ainsi qu'à la conversion au GPL de plus d'un million de véhicules particuliers et de


     

    2                                                                                                                                                                                                                                                     


     

    plus de 20.000 autobus, en même temps que seront créés plus de 180.000 emplois.

     

    M. Perrin expert : « L’Algérie retrouve une dynamique de croissance d’hydrocarbures

    »

     

    Source : El Moudjahid

     

    L’Algérie retrouve une «dynamique de croissance» de sa production et de ses exportations d’hydrocarbures, a affirmé l'expert dans le secteur énergétique, Francis Perrin, soulignant que l’année 2017 devrait marquer le début d’un accroissement supplémentaire.

     

    «Les statistiques publiées par la Sonatrach en septembre confirment que l’Algérie est en train de retrouver une dynamique de croissance pour sa production et ses exportations d’hydrocarbures liquides et gazeux», a expliqué Francis Perrin dans l'éditorial du dernier numéro d'Oil & Gaz Africa (OAG Africa). Il a précisé, se basant sur les chiffres de Sonatrach, que pour les huit premiers mois de 2016, ces exportations ont augmenté à 71,5 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep), contre 65,4 Mtep à la même période de 2015, indiquant qu'entre janvier et août, la production primaire d’hydrocarbures était de 127,4 Mtep, ce qui représentait 99% de l’objectif de la Sonatrach. Pour Francis Perrin, qui est également le président de Stratégies et Politiques Energétiques (SPE), l’année 2017 «devrait marquer le début d’un accroissement supplémentaire, grâce à des mises en production de nouveaux champs, notamment pour le gaz naturel», soutenant que l'exportation de gaz par gazoduc a connu une hausse de 43% par rapport à la période correspondante de 2015.


    Les exportations de pétrole brut ont pourtant baissé de 8% sur les huit premiers mois de 2016, du fait de la hausse des volumes traités dans les raffineries du nord du pays, relevant que les exportations de produits raffinés sont supérieures de 2% à leur volume sur janvier-août 2015.

     

    Toujours se basant sur les statistiques fournies par Sonatrach, il note que les volumes de brut et de condensats traités par les raffineries du pays ont augmenté de 7% environ, à 19,9 millions de tonnes (Mt), soit une hausse de 1,26 Mt, soulignant que «cela a contribué à réduire les importations de carburants automobiles et à accroître les exportations d’autres produits pétroliers, tels que le naphta et les fiouls».

     

    La production de gazole a cru de 8% (+415.000 tonnes) et celle d’essence de 6 % (+114.000 tonnes), et les importations de ces produits ont fortement baissé avec -25% (-350.000 tonnes) pour le gazole et -10% pour l’essence (-110. 000 tonnes), a-t-il ajouté, précisant que par rapport aux huit premiers mois de 2015, le coût de l’importation des carburants a baissé de 43%, soit une économie de 710 millions de dollars.

     

    Sécurité alimentaire : Améliorer l’autosuffisance

     

    Source : El Moudjahid

     

    La Déclaration d’Alger, adoptée à l’occasion de la première conférence ministérielle sur l’agriculture et la sécurité alimentaire, a visiblement inspiré les ministres de l’Agriculture des 13 pays membres du CIHEAM (Centre international des hautes études agronomiques méditerranéennes), dont le ministre algérien de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, pour appuyer la démarche enclenchée à Alger et


    continuer sur sa lancée, à l’issue de la réunion tenue en début de semaine dans la capitale albanaise, Tirana.

     

    Outre le membre du gouvernement algérien, les 12 autres pays des deux rives de la Méditerranée ayant pris part à la réunion de Tirana sont l’Albanie, l’Egypte, l’Espagne, la France, la Grèce, l’Italie, le Liban, Malte, le Maroc, le Portugal, la Tunisie et la Turquie.

     

    Selon le communiqué final qui a sanctionné les travaux de cette réunion de haut niveau, transmis par le secrétariat général du CIHEAM, les ministres de l’Agriculture des pays en question — s’inscrivant dans la dynamique enclenchée à Alger — ont décidé de « mettre en place le Plan d’Action pour la Méditerranée à l’horizon 2025 (PACMED-2025) », ce qui constitue un « agenda stratégique 2025 qu’il convient de renforcer, et de nouvelles initiatives-phares régionales », poursuit le même communiqué en faisant savoir que le PACMED-2025 sera mis en œuvre avec les institutions partenaires du CIHEAM dans l’objectif d’une complémentarité institutionnelle en faveur de l’agriculture, de la sécurité alimentaire et du développement inclusif. Comme cela a été suggéré lors de la réunion d’Alger, les participants à la réunion de cette semaine appellent les gouvernements des pays méditerranéens à « poursuivre leurs efforts pour favoriser le développement de l’agriculture et des chaînes de valeur agroalimentaires par des politiques publiques adaptées tout en encourageant les initiatives privées dans les territoires ruraux ». Cependant, intervenant dans un contexte régional marqué par le phénomène migratoire massif, la réunion de Tirana souligne que « les questions liées aux migrations de détresse et la crise des réfugiés doivent conduire les Etats de la région à réfléchir de manière plus générale à la prise en compte des causes profondes de ces migrations afin de faire ressortir des solutions envisageables sous la perspective du développement


     

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    agricole et rural et de la sécurité alimentaire en Méditerranée ».

     

    Sur le plan purement économique et de la sécurité alimentaire, il est utile de noter que les pays du pourtour méditerranéen représentent, à eux seuls, le marché agricole le plus dynamique dans le monde, notamment pour ce qui est des céréales et productions animales.

     

    Membre actif du CIHEAM, l’Algérie a déployé ces dernières années, en particulier, depuis la crise alimentaire de 2007-2008, des efforts importants pour l’amélioration de sa sécurité alimentaire.

     

    La priorité a été accordée au secteur de l’agriculture et du développement rural. A cet effet, un ambitieux programme de développement agricole et rural a été mis en œuvre par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, lors de la rencontre nationale consacrée au secteur de l’agriculture, qui s’était déroulée le 28 février 2009 à Biskra.

     

    Dès lors, une enveloppe de 200 milliards de dinars par an et durant 5 ans, a été allouée, l’ambition étant de faire en sorte à ce que ce dernier soit en mesure de contribuer de manière significative à la croissance économique et au relèvement du niveau de la sécurité alimentaire du pays. Il s’agit surtout de cibler certains produits qui peuvent être développés de façon intensive et soutenue, d’établir un nouvel équilibre entre approvisionnements extérieurs et offre nationale en réalisant l’objectif d’amélioration du taux d’autosuffisance au sein de trois filières prioritaires dont les produits qui ont un poids décisif sur le profil nutritionnel et les habitudes alimentaires des populations : le blé dur, la lait et la pomme de terre », a-t-on indiqué en expliquant que « pour le blé dur,


    l’option d’une réduction des importations sur le moyen terme est justifiée et légitime compte tenu des tendances des marchés du BD et de la forte volatilité des prix qui les caractérisent. Le blé dur occupe la part la plus importante des surfaces agricoles utiles dédiées aux céréales et constitue la base alimentaire de la majorité des populations rurales et agricoles.

     

    UE - Agroalimentaire : Baisse des importations de l’Algérie

     

    Source : El Moudjahid

     

    Les exportations de produits agroalimentaires de l'Union européenne (UE) vers l'Algérie ont reculé sensiblement, lors des 12 derniers mois, passant de 3,408 milliards d'euros, entre août 2014 et juillet 2015, à 2,778 milliards d'euros, durant la période allant d’août 2015 à juillet 2016, soit une baisse de 18,5%, montrent des données publiées par la Commission européenne.

     

    La baisse des exportations agroalimentaires de l'UE vers l'Algérie a été plus significative en juillet 2016 où l'Algérie n'a importé de cette région que pour 188 millions d'euros contre 261 millions d'euros un an auparavant, soit une baisse de 28,2%.

     

    Les principaux produits responsables de la baisse des exportations de l'UE vers l'Algérie sont les poudres de blé et de lait, a affirmé à l'APS un responsable des services du Commissaire européen chargé de l'agriculture et du développement rural, Phil Hogan.

     

    La diminution importante des prix de ces deux produits explique, en partie, la réduction de la valeur des exportations de l'UE vers l'Algérie, selon ce responsable qui cite également un autre facteur important, à savoir


    la baisse, en volume et en valeur, des exportations de cigares et de cigarettes.

     

    Les exportations des produits agroalimentaires de l'UE vers l'Algérie ont été plombées également par la baisse des exportations d'huiles végétales, en volume et en valeur, et de celle des fruits frais, notamment en volume, a ajouté ce responsable sans donner plus de précisions chiffrées. La chute des prix du pétrole a contraint le gouvernement à prendre des mesures à travers l'instauration d'un régime de licences d'importation destiné à limiter le volume des importations et encourager le développement du produit local.

     

    Des contingents tarifaires agricoles originaires de l'UE ont été ainsi soumis au système de licences d'importation. Le coût global de l'ensemble de produits concernés par le régime des licences d'importation non automatiques est estimé à 12 milliards de dollars dont un milliard de dollars concerne les produits contingentés provenant de l'UE, avait fait savoir le ministre du Commerce, Bakhti Belaïb.

     

    Les exportations de produits agricoles de l'UE ont atteint plus de 128 milliards d'euros durant la période allant d’août 2015 à juillet 2016, soit une progression annuelle de 0,7%, confortant la position de l'UE en tant que première exportatrice agroalimentaire mondiale, une place que l’UE a repris aux Etats-Unis en 2013.

     

    Cependant, si les exportations de l'UE vers les Etats-Unis, son principal partenaire, ont progressé de 10% durant la période de référence et de 17% vers la Chine, elles ont, en revanche, poursuivi leur tendance baissière vers la Russie (-12,5%), pâtissant de l’embargo russe et du faible niveau des prix sur les marchés mondiaux.


     

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    Le DG des douanes à Sétif : L’entreprise au cœur de la stratégie douanière

     

    Source : El Moudjahid

     

    « La douane est interpellée aujourd’hui plus que jamais à lutter efficacement contre le crime organisé au niveau transfrontalier et être un levier pour le développement de l’économie. C’est là une démarche qui s’inscrit de plain-pied dans les orientations du nouveau modèle économique du gouvernement et du pays.»

     

    C’est un des éléments forts développés par Kaddour Bentahar, directeur général des douanes, à l’issue de sa visite jeudi à Sétif accompagné du wali, du président de l’APW et du directeur régional de la douane de Sétif.

     

    Il ne manquera pas de développer la stratégie mise en œuvre dans le cadre du plan national 2016-2019 et des décisions du gouvernement portant notamment sur la diversification de l’économie nationale, soulignant par là le rôle essentiellement économique de la douane, dans cette dynamique d’accompagnement de l’entreprise publique ou privée, une économie forte implique nécessairement une douane à la mesure des défis qu’elle a relevés.

     

    « Nous devons changer de comportements pour aller vers l’usager, l’écouter, l’orienter, le conseiller et l’accompagner et faire que le citoyen perçoive le changement dans la mission que nous avons à charge », ajoutera Bentahar qui ne manquera pas de rendre hommage aux douaniers aux frontières.

     

    Un message dira-t-il que j’adresse aux 20.000 douaniers, avant de se pencher sur les 8 mesures prises pour encourager l’exportation et la réduction des délais de traitement des dossiers.


    En évoquant les grands projets structurants le DG des douanes parlera de la mise en place d’un bon système d’informations à travers la réalisation d’un « Data Center », sachant que 80% du traitement de l’information passe aujourd’hui par le circuit rouge, ce qui est excessif. Comme il fera état de la mise en place prochaine d’une centrale de gestion des risques et de la parution prochaine du nouveau code des douanes qui apportera également un plus après 4 années de travail.

     

    Port sec de Bordj Bou-Arréridj : Un grand impact économique

     

    Source : El Moudjahid

     

    Le directeur général des douanes nationales, M. Kadour Bentahar, qui a effectué jeudi une visite de travail dans la wilaya de Bordj Bou-Arréridj s'est rendu au port sec de Tixter, première structure du genre dans notre pays. M. Bentahar, qui a insisté sur le transfert par voie ferroviaire, a ajouté que le projet va avoir un impact économique extraordinaire, que ce soit pour les emplois directs et indirects ou pour la diminution du temps de traitement des opérations douanières, ce qui va permettre une baisse du prix de revient des produits algériens qu'ils soient fabriqués par des entreprises publiques ou privées en plus de la baisse des transferts en devises.

     

    « Chaque jour supplémentaire que le container passe au port nécessite des frais qui seront payés à l'étranger », a-t-il précisé en indiquant que c'est un projet porteur qui va permettre à l'entreprise d'être compétitive.

     

    Interrogé sur la conformité des produits qui sont vendus sur le marché, il a expliqué que cette question est du ressort des services du commerce.


    « C'est vrai que nous coordonnons notre action sur ce plan. Mais c'est à eux de décider des mesures à prendre dans ce domaine », a-t-il dit. Le container n'est ouvert qu'une seule fois en présence de toutes les administrations concernés par le contrôle des frontières. Nous faisons tout pour aider les opérateurs à s'orienter vers cette option. Vous connaissez tous les orientations du gouvernement pour diversifier l'économie nationale et promouvoir les exportations hors hydrocarbures. La zone extraportuaire est un instrument pour aller dans ce sens. Celui qui exporte, on peut lui régler les procédures de dédouanement au sein de l'usine même. Il peut ensuite ramener le container qui sera mis sous scellés ici, à Tixter, pour qu'il soit transféré au port par train.

     

    Ce qu'on souhaite c'est que le train emmène et ramène des containers dans une opération à double sens, entre l'importation et l'exportation.

     

    M. Bentahar, qui a précisé que les containers ne seront pas touchés au port, a rappelé que quelques opérations d'exportation ont été lancés ces derniers jours sur le port sec.

     

    Cela nous donne également une meilleure position dans les négociations avec l'OMC.

     

    Une nouvelle loi pour les Partenariats publics-privés (Bouchouareb)

     

    Source : Maghreb Emergent

     

    Une loi va être élaborée pour régir les Partenariats publics-privés, tandis que l’ingénierie du système de montage CKD/SKD sera prochainement revue, a indiqué le ministre de l'Industrie et des mines, Abdeslam Bouchouareb.


     

    5                                                                                                                                                                                                                                                     


     

    Intervenant lors de la 2ème édition de l’université d’été du Forum des chefs d’entreprise (FCE) tenue jeudi dernier à Constantine, le ministre a fait savoir qu'une réflexion sur un avant-projet de loi relatif aux Partenariats publics-privés (PPP) avait été entamée.

     

    Par ailleurs, il a annoncé que l’ingénierie du système de montage CKD/SKD, figée depuis 1998, allait être revue "pour en faire un levier de remontée dans les filières industrielles".

     

    L’idée principale, a-t -il expliqué, consistera à conditionner l’accès aux avantages par l’engagement à plus d’intégration locale.

     

    A souligner que le CKD est un système à travers lequel l'ensemble des pièces détachées nécessaires pour assembler complètement un véhicule sont vendues par les constructeurs à leurs filiales à l'étranger, tandis que le SKD sont des produits partiellement assemblés et exportés par les constructeurs à leurs filiales ou leurs partenaires à l'étranger détenant une licence.

     

    Rappelant les différents textes législatifs élaborés jusque-là dans le cadre de l'investissement, le ministre a fait savoir qu'avant la fin 2016, l’ensemble des textes d’application seront parachevés pour aboutir à l’entame de 2017 à "un cadre assaini, stable et attractif".

     

    "Avec ce nouveau socle législatif, nous disposons, pour la 1ère fois, d’un droit simple, stable, transparent et donc prévisible", a soutenu le ministre, en présence du ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdeslam Chelghoum, du secrétaire général de l'Ugta, Abdelmadjid Sidi Said, du président du FCE, Ali Haddad, et d'une centaine de chefs d’entreprise.

     

    Par ailleurs, il a noté que les efforts se focalisaient actuellement sur la reconstruction des filières de la


    sidérurgie et métallurgie, les liants hydrauliques, l’électrique et l’électroménager, la mécanique, l’automobile et l’aéronautique, la chimie industrielle et pharmacie, la construction et réparation navales, l’industrie agroalimentaire, les textiles et cuirs, le bois et industrie du meuble.

     

    "Le développement de ces filières va nous permettre d’ici 2019 de passer d’importateur au stade de producteur satisfaisant une partie non négligeable de la demande domestique puis à celui d’exportateur de biens transformés", a-t-il avancé.

     

    Produits pharmaceutiques : Le taux de production locale est de 58%

     

    Source : Liberté

     

    Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a affirmé, hier, à l’occasion de sa visite d’inspection au chantier de l’annexe du laboratoire de contrôle des produits pharmaceutiques à Oran, que le taux de production locale des produits pharmaceutiques est de 58%, alors que l’objectif visé est d’atteindre les 70%. S’agissant du projet de laboratoire, le ministre a été informé que le taux d’avancement des travaux du chantier est de 60%. Cependant, Boudiaf n’a pas mâché ses mots lors de l’inauguration du service d’oncologie à l’EPSP Mohamed-Seghier-Nekkach de la commune d’El-Mahgoun.

     

    La traçabilité des malades et du personnel manque de visibilité. “Il suffit d’un simple logiciel à la place de ces registres non remplis pour la traçabilité de la prise en charge du malade et de la gestion de l’hôpital”, instruit le ministre le directeur de l’hôpital. Abdelmalek Boudiaf a ensuite inauguré et visité plusieurs infrastructures de


    son département à Gdyel, Oran et le chantier de l’hôpital de 240-Lits à El-Kerma. À l’EHU d’Oran, le ministre de la Santé a inauguré le Samur (service mobile des urgences et réanimation). “Ce sont les premiers soins à domicile. C’est le premier à l’échelle nationale”, déclare M. Boudiaf qui a affirmé, par ailleurs : “Le nouveau service d’oncologie de l’EHU utilise la chimiothérapie. Si le P-DG envisage l’utilisation de la radiothérapie, nous l’accompagnerons.”

     

    Le ministre a précisé également que son département a acquis “trois accélérateurs, deux pour la wilaya de Sidi Bel-Abbès, et un pour la wilaya de Tlemcen. Aujourd'hui, chaque wilaya a son service de chimiothérapie. Pour la radiothérapie, nous avons des pôles dont Oran”. Le ministre a réaffirmé que la radiothérapie est le dernier recours pour traiter le cancer. On commence par la chimio.

     

    Quant au cas des professeurs qui a fait couler de l’encre, M. Boudiaf relativise : “Ce n’est ni une sanction ni une punition. La retraite est un droit et elle permet à la jeune génération d’assumer ses responsabilités. La relève est assurée. Nous avons 3 000 cadres. Nous n’avons eu aucune résistance de la part des professeurs admis à la retraite”, conclut le ministre de la Santé.

     

    “Rendre l’investissement attractif dans les énergies renouvelables”

     

    Source : Liberté

     

    Mourad Louadah, Président de la Commission des Energies Renouvelables au FCE, a “Liberté”

     

    Le spécialiste du domaine présente les préoccupations soulevées à propos de la transition énergétique lors du Forum international de l’énergie.


     

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    Liberté : Quelles conclusions tirez-vous de la session sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique organisée la première journée du Forum international de l’énergie tenu à Alger du 27 au 28 septembre ?

     

    Mourad Louadah : Lors de la session sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, nombre d’intervenants ont souligné l’importance des subventions aux entreprises pour augmenter la part des énergies renouvelables dans le bilan énergétique de chaque pays.

     

    Tous les pays qui ont subventionné leurs entreprises dans leur développement dans le renouvelable comme le Japon, les Pays-Bas, les États-Unis ont réussi. Ils sont parvenus à accroître considérablement la part du renouvelable et à réaliser des progrès importants dans l’efficacité énergétique. Les gouvernements de ces pays ont également beaucoup investi dans le savoir et la recherche dans les universités dans les domaines des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique.

     

    Qui dit université dit nouvelles technologies. On ne peut avoir une efficacité énergétique sans une productivité et qui dit productivité dit technologies de pointe.

     

    Quelles sont les principales préoccupations évoquées lors du Forum international de l’énergie ?

     

    Plusieurs intervenants ont souligné la nécessité d’une transition énergétique et cette transition énergétique ne peut venir que du renouvelable. L’Algérie dans le domaine du renouvelable est bien placée. Il faut savoir que 75% du renouvelable dans le monde, c’est du solaire. L’Algérie a le plus important potentiel solaire dans le monde. Il convient d’exploiter ce potentiel.


    Quels sont les messages envoyés par Ségolène Royal, la ministre française de l’Environnement et présidente de la COP 21, lors de son intervention au Forum international de l’énergie ?

     

    Ségolène Royal est revenue sur les conclusions de la conférence de la COP 21 qui s’est tenue à Paris récemment et qui a abouti à un accord planétaire sur le changement climatique. Si on compte sur les énergies fossiles, on va arriver à un seuil critique de 2% d’émissions de gaz à effet de serre. Pour diminuer le gaz à effet de serre (qui menace le monde), la transition énergique doit d’abord mettre des freins à la prédominance des énergies fossiles dans le bilan énergétique des pays de la planète, développer le renouvelable le plus tôt possible. La COP 21 a dégagé un fonds de 100 milliards de dollars dont 14 milliards de dollars pour l’Afrique pour réaliser des projets d’investissement dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. L’Algérie doit bénéficier de cet argent. Pour qu’elle bénéficie du fonds de la COP 21, elle doit présenter des projets concrets d’investissement dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. J’espère que le nouveau cahier des charges que prépare le ministère de l’Énergie ne sera pas contraignant, en particulier dans les appels d’offres pour les entreprises qui veulent investir dans le renouvelable, les partenaires étrangers qui s’intéressent à l’Algérie et qui attendent une réglementation claire et souple qui assure une rentabilité de leurs investissements. Segolène Royal a également indiqué avoir reçu des assurances du gouvernement que l’Algérie va ratifier rapidement l’accord de la COP 21. Elle a reçu la promesse de plusieurs pays participants de ratifier l’accord avant la prochaine réunion de la Cop 22 prévue au Maroc en novembre prochain.


    Quelles sont les autres préoccupations soulevées par les participants au Forum ?

     

    Autre préoccupation relevée dans le Forum, est qu’on est arrivé à la conclusion que nous sommes obligés d’atteindre l’objectif de 20 à 30% de renouvelable dans la consommation énergétique de chaque pays. On a plaidé également pour l’abandon du nucléaire. Le gaz, par contre, peut être une alternative dans la transition énergétique. On peut substituer au gasoil le GPL carburant et le gaz naturel carburant. Il convient de retenir que les États-Unis ont atteint la production de 43 000 MW et créé 209 000 emplois dans le solaire. Ils visent la production de 100 000 MW et 400 000 emplois dans le solaire en 2020. L’Algérie, pour accélérer le développement du renouvelable, doit arrêter un cahier des charges attractif pour les projets d’investissement dans ce domaine. Dans le cas contraire, on risque d’accumuler un autre retard important dans le développement des énergies renouvelables.

     

    La création d’une centrale des risques en projet

     

    Source : El Watan

     

    Un appel à propositions d’un montant d’un million deux cent mille euros devrait être lancé dans le cadre du Programme d’appui à la mise en œuvre de l’accord d’association (P3A-III) Algérie Union européenne en vue de de la mise en place d’une Centrale des risques au sein de la Direction générale des douanes algériennes. Le projet de jumelage vise à augmenter la performance de la direction générale des Douanes (DGD) par une meilleure maîtrise des risques et une prestation de qualité à travers notamment un respect plus rigoureux des délais au profit des utilisateurs des services douaniers.


     

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    Selon le document portant appel à propositions, le jumelage envisagé, entrant dans le cadre de la modernisation des services des finances publiques, vise à «rendre le contrôle douanier plus performant et à pérenniser le recouvrement des droits et taxes, tout en luttant efficacement contre la fraude». Un objectif qui s’inscrit dans le cadre d’autres actions spécifiques pour accélérer le processus de dédouanement par comparaison aux délais actuels entrant dans le cadre des opérations d’import-export.

     

    Le projet de jumelage axe sur la nécessité de relier les différents éléments de risque en une stratégie et une structure de gestion au sein d’une Centrale de gestion des risques. Dans le contexte douanier, la gestion des risques constitue, selon le projet, «une technique de travail moderne, efficace et rentable, qui apporte une aide considérable aux administrations des douanes pour gérer efficacement les fonctions opérationnelles, y compris le contrôle des marchandises et des personnes, les fonctions non opérationnelles telles que les services de support informatique, allouer un volume de ressources adéquat aux domaines présentant le plus de risques et obtenir de meilleurs résultats avec des ressources égales ou inférieures». Dans ce cadre, les douanes algériennes élaborent leur propre système de gestion des risques afin d’atteindre les objectifs fixés au niveau national.

     

    Par ailleurs, le projet vise à améliorer la communication interne au sein de l’administration afin de garantir la transmission d’informations aux principales parties prenantes concernant les systèmes, les règles et les procédures. Selon le document portant projet de jumelage, les services des douanes doivent «passer d’une vision statique qui décrit une cible au moyen d’un schéma directeur à une vision plus dynamique centrée


    sur l’enrichissement continu du potentiel de la DGD». La douane algérienne, qui est en première ligne dans l’application des dispositions du volet commercial de l’accord d’association avec l’UE, «doit s’approprier les règles qui y sont consacrées afin d’éviter toute nouvelle infraction à l’accord d’association», peut-on lire par ailleurs dans le document. Ainsi, les douanes algériennes sont conviées à mettre en œuvre un système de «gestion coordonnée des frontières», soit une intégration des actions et contrôles de tous les intervenants en ce qui concerne le franchissement des frontières par des marchandises, et ce, en coordination avec d’autres ministères et/ou organismes gouvernementaux (Commerce, Agriculture, Santé, Industrie, Télécommunications).

     

    Exportation de chlore vers la Tunisie

     

    Source : El Watan

     

    Dans le cadre de l’encouragement des industriels et des exportateurs et de la mise en place de mécanismes de facilitations techniques et administratives initiés par les pouvoirs publics, une brigade des Douanes algériennes, accompagnée des autorités locales, s’est rendue, mercredi dernier, vers l’unité de produits chimiques, Sasco Ind, laquelle est située à Oumache, à 20 km au sud de Biskra, pour y effectuer toutes les procédures légales et le contrôle d’une cargaison de 80 tonnes de chlore destinée à la Tunisie. Cette première opération jetant les bases de la création d’un port sec dans cette commune a été suivie de près par Mohamed Hamidou, wali de Biskra, qui a rappelé à cette occasion que l’Algérie tente une sortie de sa dépendance aux exportations des hydrocarbures en investissant dans d’autres créneaux et secteurs d’activité industrielle.

     

    Cette unité de production de divers produits chimiques réalisée par un privé avec un soutien financier étatique,


    inaugurée par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, en octobre 2015, affrétera d’autres convois d’acide chlorhydrique pour son client tunisien qui en a commandé 300 tonnes livrables avant novembre 2016. Profitant des formidables gisements de sel dont jouit la wilaya de Biskra, elle se lancera bientôt dans l’élaboration et l’exportation de substance extraites et dérivées de cette matière aux multiples utilisations, indique-t-on.

     

    COMMERCE

    Air Canada : Des vols sans escale Montréal-Alger à partir de l’été 2017

     

    Source : El Moudjahid

     

    Quatre vols hebdomadaires prévus pour transporter les voyageurs de la plus importante communauté algérienne sur le continent américain.

     

    Air Canada vient d’annoncer l’introduction de vols sans escale entre Montréal et Alger et Montréal-Marseille. Les nouveaux vols sans escale seront exploités à partir de juin 2017.

     

    Ce vol intervient à temps, sachant que l’Algérie compte une communauté de plus en plus nombreuse au Canada, évaluée à environ 100.000 personnes, et qui fait d'elle la deuxième en importance après celle que nous avons en France.

     

    «Air Canada est ravie de proposer un service sans escale au départ de Montréal sur deux nouvelles destinations attrayantes, Marseille et Alger. En plus de notre service Montréal-Shanghai, récemment annoncé, ces nouvelles destinations augmentent encore notre portée mondiale au départ de Montréal, ce qui renforce la place de l'aéroport Montréal-Trudeau en tant que plaque


     

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    tournante stratégique pour l'ensemble de l'est du Canada et du nord-est des États-Unis», a affirmé Benjamin Smith, président - Transporteurs de passagers d'Air Canada, lit-on dans le communiqué rendu public récemment.

     

    En effet, la liaison Montréal-Alger devrait être la deuxième destination en Afrique, après la liaison Montréal-Casablanca. Cette liaison, tout comme la liaison Montréal-Marseille, sera assurée par Air Canada Rouge. «Ce sera notre deuxième destination en Afrique, ce qui fait d'Air Canada l'un des rares transporteurs internationaux qui exploitent des vols à destination des six continents habités».

     

    Concernant l'horaire des vols, c’est prévu de façon à optimiser les correspondances à la plaque tournante d'Air Canada à Montréal. «Les passagers de tous les vols peuvent accumuler et échanger des milles Aéroplan. En outre, ceux qui y sont admissibles peuvent profiter de l'enregistrement prioritaire, de l'accès au salon Feuille d'érable, de l'embarquement prioritaire et d'autres avantages», lit-on encore.

     

    On apprend également que ces deux nouvelles liaisons saisonnières seront assurées par Air Canada Rouge au moyen d'appareils 767-300ER de Boeing de 282 places, qui propose trois options de confort : la classe économique, la place Préférence, offrant plus d'espace pour les jambes, et Premium Rouge, offrant plus d'espace personnel et un service supérieur.

     

    «Les places sur la liaison Montréal-Marseille sont maintenant offertes à la vente, et les billets sur la liaison Montréal-Alger seront disponibles prochainement.» Misant sur le succès d'Air Canada à Casablanca (ce service reprend en avril 2017 et sera assuré toute l'année), le service à destination d'Alger sera le seul vol


    sans escale exploité par un transporteur canadien entre Montréal et cette ville d'Afrique du Nord, établissant Air Canada comme un joueur de premier plan dans le marché important et grandissant entre le Canada et l'Algérie

     

    Sous réserve d’approbation gouvernementale, Air Canada Rouge proposera, à partir du 26 juin 2017, quatre rotations hebdomadaires entre Montréal et l’aéroport d’Alger Houari-Boumediene, toujours en 767-300ER. Pas de détail sur les jours d’opération ou les horaires, les réservations n’étant pas encore ouvertes, mais la compagnie sera en concurrence directe avec Air Algérie.

     

    Il ya lieu de rappeler que le premier vol commercial Alger-Montréal de la compagnie nationale Air Algérie a été inauguré en 2007.

     

    L’accord relatif à cette ouverture a été signé, le 5 juillet 2006 à Ottawa, entre les autorités algériennes et canadiennes. Cet accord portant sur les instruments de coopération aérienne ouvre aux deux compagnies des deux pays (Air Algérie et Air Canada), les services aériens réguliers entre les deux pays. L'ouverture de cette ligne est intervenue dans un délai qui n’a pas dépassé une année, et son succès n’a pas démérité depuis.

     

    Djezzy lance la «4G» à Constantine, Sétif et Djelfa

     

    Source : Le Quotidien d’Oran

     

    Djezzy «ouvre son service «4G» dans les wilayas de Constantine, Sétif et Djelfa», affirme un communiqué de l'opérateur, annonçant, ainsi, «une nouvelle page dans le processus du développement de l'Internet mobile, très haut débit aux plus hauts standards internationaux».


    Djezzy affirme être «au rendez-vous, conformément à son engagement, sans cesse renouvelé, d'être au service du client, de répondre à ses différentes attentes et de faire de la «4G», un levier de croissance». Le communiqué de l'opérateur invite «les clients 3G à profiter d'une connectivité 4G à très grande vitesse sans différence de tarification».

     

    «Pour les nouveaux abonnés, tout est fin-prêt dans les boutiques pour signer un contrat 4G, acquérir une SIM et un Smartphone compatible parmi les choix qui seront proposés», précise Djezzy.

     

    Cité dans le communiqué, Thomas Herbert Gutjahr, directeur général de Djezzy a déclaré: «je suis très content de l'ouverture, aujourd'hui, de notre service ‘4G' dans trois wilayas. Je tiens à féliciter les équipes qui ont œuvré, afin que nous soyons prêts pour ce rendez-vous important qui consacrera le leadership digital du nouveau Djezzy. Nos produits et nos offres ‘4G' vont bientôt s'étendre vers d'autres régions du pays». Le président exécutif de Djezzy, Vincenzo Nesci, a également remercié «les équipes qui ont permis à Djezzy d'être prête pour la bataille de la ‘4G' afin d'être le leader numérique de référence, pour tous les consommateurs algériens et apporter notre contribution à l'émergence d'une économie nationale digitale ». Après Constantine, Sétif et Djelfa, Djezzy annonce également «l'ouverture, dans les prochaines semaines, de son service ‘4G' dans 17 autres wilayas achevant, ainsi, le déploiement de son réseau de 4ème génération dans une vingtaine de wilayas avant fin 2016». Les wilayas concernées sont : Bejaia, Bouira, Tiaret, Skikda, Médéa, Mostaganem, Ain Defla, Alger, Oran, Blida, Tlemcen, Batna, Tizi Ouzou, Bordj Bou Arreridj, Boumerdes, El Oued et Mila.


     

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    Sylabs, une start-up au cœur de l’innovation technologique

     

    Source : Liberté

     

    Sylabs est une microentreprise créée par de jeunes passionnés d’entrepreneuriat et de nouvelles technologies.

     

    L’entreprise Sylabs, accompagnement des startups et de jeunes créateurs d’entreprises, organise des expositions artistiques, des conférences, des travaux en ateliers autour des arts, de la technologie et des startups. Abdellah Mallek est fondateur et directeur général de Sylabs. Il nous explique que la vocation de Sylabs est d’aider les jeunes à concrétiser des projets entrepreneuriaux et de leur permettre de se mettre en contact avec la communauté créative. L’entreprise compte aujourd’hui quatre personnes venues de différents horizons mais qui ont toutes la même vision, celle de contribuer au développement des compétences de jeunes Algériens et de diffuser l’esprit entrepreneurial. Abdellah Mallek, évoquant l’environnement dans lequel évolue l’entreprise de manière générale, souligne qu’à la création de Sylabs, subsistaient des appréhensions. Car, ajoute-t-il, nous ne savions pas à quel stade nous serions capables d’arriver. Mais, dit-il, nos craintes se sont vite dissipées, parce que nous croyons en l’entreprise et en l’avenir et que nous sommes allés à la rencontre de jeunes avides de nouvelles expériences et de nouvelles connaissances, animés d’une grande curiosité pour l’innovation et la technologie, et désireux de créer de la valeur ajoutée dans le pays. Le fondateur de Sylabs tempère cependant son enthousiasme et souligne : “Ce n’est certainement pas la Silicon Valley, mais nous avons déjà les bons ingrédients pour réussir l’émancipation de startups innovantes. Il y a des jeunes hautement qualifiés et


    ouverts à l’innovation et au progrès et une communauté qui se crée autour de valeurs de partage et de collaboration, avec un niveau technique et académique assez élevé.” Mais tout cela, poursuit-il, devra être renforcé par un environnement facilitant la création d’entreprises innovantes, et toutes les partie prenantes devront y contribuer, le gouvernement en facilitant les mesures d’accès à l’entrepreneuriat, les universités en instaurant cette culture dès les premières années d’études, les entreprises en encourageant l’initiative locale et en l’accompagnant… L’existence d’espaces à l’image de Sylabs, où l’énergie créatrice peut s’exprimer à travers des projets concrets, fait partie, note-t-il, des initiatives aidant au lancement d’un vrai écosystème de startups. Parmi les actions qu’elle a entreprises, Sylabs a lancé, par exemple, Youth Academy, un programme technologique destiné à la jeune génération intéressée par la technologie, l’innovation et le numérique. Différentes disciplines y sont abordées pour attiser la curiosité du jeune public : des bases de la programmation à la réalité virtuelle, en passant par Arduino, la sécurité informatique, le design thinking et le design graphique… Les technologies n’auront plus aucun secret pour les innovateurs de demain et autres développeurs en herbe. En pratique, les jeunes s’essaieront également à l’impression 3D grâce aux équipements du FabLab GE Garages, installé au sein de Sylabs depuis mars dernier grâce à un partenariat entre la jeune startup algérienne et General Electric. Le programme en question a été animé par de jeunes spécialistes en technologie ainsi que des intervenants algériens de renom, dont Noureddine Tayebi, entrepreneur établi à la Silicon Valley.


    Groupe PSA : «L’ouverture de notre DS Store Alger est imminente»

     

    Source : El Watan

     

    Sophie Burki. responsable DS Moyen-Orient et Afrique Sihem Oulmane. Directrice de DS en Algérie

     

    Comment voyez-vous l’évolution du marché algérien pour la marque DS ?

     

    On est d’abord en train de voir comment s’organise ce marché avec la mise en place du système des quotas qui ont, évidemment, un petit peu freiné nos perspectives d’évolution. Mais en tant que jeune marque, nous croyons beaucoup au marché algérien. .

     

    Avez-vous fait l’inventaire des ventes de vos modèles DS en Algérie ?

     

    Malgré les difficultés dont nous venons de parler et la fermeture du marché qui a eu lieu cette année, on va faire une année 2016 avec de meilleurs résultats que l’année 2015. On voit donc clairement la force de la nouvelle marque DS. Nous allons terminer l’année à 200 unités, ce qui fait le double par rapport à l’année dernière.

     

    Les modèles DS 4 et DS 5 ont eu un bon succès, car ils correspondent bien au marché local. On a donc de quoi croire énormément à notre réussite. Et on travaille pour le développement de notre marque en Algérie au-delà de la conjoncture actuelle. Nous allons nous déployer au fur et à mesure sur le sol algérien pour respecter les engagements du directoire de DS. La prochaine étape sera l’implantation de notre DS Store à Alger.


     

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    C’est pour quand alors ce fameux show-room original

    ?

     

    L’ouverture de notre DS Store Alger est imminente. Nous sommes en train de travailler dessus mais nous ne pouvons pas donner de date exacte pour l’instant. Il faut juste savoir que le projet est dessiné et finalisé. Les travaux sur notre site algérois vont débuter avant la fin de cette année.

     

    Que faites-vous pour être plus attractifs, notamment sur le plan des prix ?

     

    Nous faisons beaucoup d’efforts à ce niveau mais nous pensons que notre notion de service va faire la différence avec nos concurrents. On commence déjà par nous déployer convenablement et ensuite notre gamme complète de services sera offerte à nos clients algériens, au même titre que nos clients en France et ailleurs dans le monde. Par exemple, DS assistance existe déjà en Algérie. Notre politique est d’abord d’avoir des modèles exceptionnels et un réseau performant. Il est important que notre client se sente appartenir au réseau DS et qu’il soit bien accueilli chez lui. Donc, quand on aura notre DS Store, la vraie aventure commencera, car il nous permettra d’apporter ce contact humain et notre qualité de service.

     

    Pouvez-vous nous expliquer cette insistance sur l’importance du DS Store ?

     

    Nos DS Store sont plutôt des boutiques de luxe que des concessions automobiles classiques. Ça représente toute l’âme et l’identité haut de gamme de DS. On y crée une ambiance unique qui met en valeur notre savoir-faire. Notre rêve c’est que notre client soit accueilli chez nous comme s’il rentrait dans un palace avec la même


    qualité d’attention et de service. C’est notre manière à nous de faire de l’automobile.

     

    TRANSACTIONS & CONTRATS

    Général Emballage attire le fonds DPI dans son capital

     

    Source : Maghreb Emergent

     

    Development Partners International (DPI) remplace Afrik Invest dans le capital social du leader maghrébin du carton ondulé à travers African Development Partener (ADP II Fund). Une belle opération.

     

    C’est un consortium comprenant ADP II et Deutsche Dating Investitions- und Entwicklungsgesellschaft mbH qui a acquis, aux termes d’un accord finalisé le 25 août 2016, une participation de 49% dans le capital de Général Emballage. Le fonds d’investissement basé à Londres a puisé dans sa seconde levée de fonds dédiée à l’equity en Afrique pour prendre position en Algérie au sein d’une entreprise industrielle à la croissance particulièrement rapide.

     

    L’arrivée de DPI dans le capital de Général Emballage supplante la sortie contractuelle du fond d’investissement Afric Invest qui a accompagné le développement de Général Emballage depuis 2009, détenant 40% des parts sociales de la SPA.

     

    DPI s’est imposé comme l’un des principaux fonds de participation privés en Afrique, avec un portefeuille de 1,1 milliard USD. Il a levé 725 millions de dollars en mars 2015 pour son second fonds dédié à l’investissement en Afrique, ADP 2 Fund.

     

    Une belle opération capitalistique


    Général Emballage réalise une belle opération capitalistique en prolongeant avantageusement sa politique de partage de la croissance avec des investisseurs étrangers accélérateurs de son développement.

     

    M. Ramdane Batouche, Président et fondateur du Général Emballage, a d’ailleurs évoqué, lors de la cérémonie de signature, le mérite de cette option stratégique qui fait aujourd’hui de Général Emballage « le principal acteur de l’industrie du carton ondulé en Algérie depuis une dizaine d’années » et le met « en pole position pour capter la croissance tendancielle de la demande en carton ondulé ». Général Emballage, qui est parti depuis quelques années à la conquête de marchés à l’extérieur, peut compter sur ce nouveau partenaire dans son actionnariat pour « envisager avec davantage de sérénité la poursuite de notre croissance en Algérie et la conquête de nouveaux marchés à l’international », a ajouté Ramdane Batouche, « Nous apprécions, a-t -il précisé, en particulier l’expérience avérée de DPI avec les entreprises familiales et sa grande connaissance des marchés algériens et africains.

     

    »   L’expérience du tour de table avec Afric Invest a été particulièrement appréciée à Akbou, siège de Général Emballage, et « de grandes avancées ont été accomplies

     

    »  depuis 2009 et l’arrivée de ce fonds d’investissement dans le capital de la SPA.

     

    Des rendements supérieurs à 30%

     

    La firme de private equity Development Partners International (DPI) a développé une réelle expertise dans l’investissement en Afrique. Sa cofondatrice, Runa Alam, a expliqué, il y a quelques mois, au Financial Times la logique des engagements de DPI sur le continent : « En Afrique, nous investissons dans les industries qui bénéficient de la montée de la classe moyenne. Ce sont


     

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    des industries qui connaissent un taux de développement de 20% par an. » Les performances de Général Emballage depuis six ans l’ont rendu éligible aux critères de participation à son capital d’un fonds, aujourd’hui prestigieux par ses succès, comme DPI. La venue de ce fonds révèle surtout la confiance de ses souscripteurs dans le potentiel de développement de Général Emballage.

     

    Le premier fonds levée par DPI et dédié à l’Afrique, ADP 1 Fund a réalisé des taux de rendement supérieurs à 30% pour ses neufs investissements. Ces résultats impressionnants ont attiré les investisseurs institutionnels qui ne s’intéressaient pas, jusqu’à récemment, à l’Afrique. Près de 33% des souscriptions au deuxième fonds dédié à l’Afrique de DPI sont recensés désormais parmi des fonds de pensions, contre 12% seulement pour le premier fonds.

     

    Investitions- und Entwicklungsgesell schaft mbH , l’autre investisseur étranger à venir dans le capital de Général Emballage est une société allemande pour l’investissement et le développement.

     

    Un ambitieux plan de développement préservé

     

    La valeur de la transaction d’entrée de DPI-sortie d’Afric Invest n’a pas été révélée dans le communiqué de Général Emballage annonçant l’accord. La montée de 40% à 49 % dans le capital de Général Emballage du partenaire étranger laisse penser qu’un apport en cash à la SPA a sanctionné cette opération.

     

    La nouvelle capitalisation de Général Emballage lui permettra de conduire son ambitieux plan de développement en dépit d’une altération de ses marges en 2015 dues aux pertes de change consécutives à la dévaluation du dinar algérien.


    REGIONS

    Protection des barrages : Des investissements conséquents

     

    Source : El Moudjahid

     

    Système de protection du lac du barrage de Béni Haroun mis en place par les pouvoirs publics consiste en la dépollution des effluents issus des huit communes de Mila située en amont du barrage de Béni Haroune. Pour ce faire l’état a déboursé 11 milliards de dinars.

     

    Selon une source du ministère des Ressources en eau et de l’Environnement (MREE), il s’agit des communes de Ferdjioua, Grarem Gouga, Sidi Merouane, Zeghaia, Oued Endja, Amira Arrès et Rouached. Le même système de protection est conçu pour l’ensemble des barrages au niveau national afin de les protéger contre certains phénomènes naturels. Il s’agit, selon un document du département de Abdelkader Ouali, de lutter contre l’envasement du barrage issu en partie des eaux usées brutes ; contre l’augmentation du taux d’oxygène qui évitera ainsi la fermentation des eaux du lac, lit-on dans le document du MREE.

     

    De par sa réalisation, le schéma général d’assainissement, permet de protéger de manière efficace les eaux de la retenue et de manière plus précise de lutter contre l’envasement du barrage issu en partie des eaux usées brutes ; l’augmentation du taux d’oxygène qui évitera ainsi la fermentation des eaux du lac ; lutter contre l’apport de matière azotée qui peut compromettre la vie piscicole du lac ; lutter contre l’apport de substances phosphorées à l’origine de l’eutrophisation du lac entraînant une profusion d’algues ; et d’éradiquer des nuisances et des risques épidémiologiques actuels mais aussi d’améliorer le cadre de vie des citoyens.


     

    12                                                                                                                                                                                                                                                  

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  • 05 10 2016

    REVUE DE PRESSE CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 04 OCTOBRE 2016

    REVUE DE PRESSE  CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 04 OCTOBRE 2016


     Mardi, 4. Octobre 2016

     


    SOMMAIRE  

     

    Marché & Economie.................................................................................................................. 2

     

    Expert en télécommunications : « L’e-paiement, un gain de 10 milliards de dollars »........ 2

    Production pharmaceutique : Atteindre un taux de 70%....................................................... 2

     

    Journée Africaine d’Affaires, à Kuala Lumpur (Malaisie)...................................................... 3

    « Alger Industries-2016 » : un salon professionnel................................................................. 3

     

    Production industrielle du secteur public : Hausse de 1,4% au 2e trimestre......................... 4

    Production céréalière : Recul de 9%....................................................................................... 4

     

    93 lignes téléphoniques pour 100 habitants en Algérie......................................................... 5

    Agriculture/ Les américains cultiveront du blé et du maïs en Algérie.................................. 6

     

    Internet haut débit: Le câble Oran-Valence déployé avant la fin du mois............................ 6

    Des incitations pour encourager les exportations.................................................................. 7

    Exportation d’huile d'olive vers l'Europe et l'Asie.................................................................. 7

    Commerce.................................................................................................................................. 8

     

    Lancement officiel du réseau 4G de Mobilis : 14 wilayas concernées.................................. 8

    Le Groupe Bali se lance dans l’agriculture............................................................................. 8

     

    Biopharm affiche de bons résultats semestriels.................................................................. 10

    Peugeot 3008 et 5008 attendus en mars 2017 à Alger........................................................ 11

    Transactions & Contrats......................................................................................................... 11

    Acquisition de Starwood par Marriott.................................................................................. 11

     

    Régions..................................................................................................................................... 12

    Entrée en exploitation d’une nouvelle laiterie à Sebdou..................................................... 12

     

    Divers........................................................................................................................................ 12

     

    Le chiffre du jour : 900 millions de dollars           12


    MARCHE & ECONOMIE

    Expert en télécommunications : « L’e-paiement, un gain de 10 milliards de dollars »

     

    Source : El Moudjahid

     

    Le lancement du service de paiement en ligne, prévu aujourd’hui 4 octobre, permettra à l’Algérie d’engranger plus de 10 milliards de dollars par an, à travers l’absorption du marché parallèle estimé à plus de 50 milliards de dollars, selon les chiffres du ministère des Finances publiés l’année dernière.

     

    C’est du moins ce qu’a estimé, hier, l’expert en les technologies de l’information et des télécommunications, Younès Grar, qui s’exprimait sur les ondes de la radio nationale, soulignant que les cartes de paiement électronique, sont susceptibles de nous livrer des chiffres réels sur les dépenses du citoyen algérien, ce qui permettra à l’Etat de tracer des politiques futures orientées vers les services et les produits les plus demandés sur le marché. D’autre part, le même expert a estimé que le lancement du service de paiement électronique permettra l’émergence d’une nouvelle culture, celle de l’e-commerce en l’occurrence. De ce fait, les entreprises pourront faire la promotion et la publicité de leur produit à travers les sites internet, a-t-il signalé, rappelant que certains d’entre eux ont entamé cette opération très tôt et ont pu dès lors, se positionner sur le marché du e-commerce. Dans le même sillage, M. Grar a indiqué que les grandes banques publiques, au nombre de neuf, sont concernées par ce service ainsi que quelques compagnies publiques, telles que Air Algérie, Algérie Télécom, Sonelgaz et la SEEAL. Le même expert prévoit que « cette opération va durer au moins 4 mois pour


    assurer les préparatifs d’ordre technique, administratif et juridique, pour être généralisée à toutes les banques et entreprises avant la fin 2017 ».

     

    Ces web marchands, qui seront suivis incessamment par un deuxième lot d'entreprises, permettront dorénavant

     

    à  leurs clients ou abonnés de procéder au règlement de leurs factures, à l'achat d'unités téléphoniques ou de billets d'avion et à la souscription d'une assurance voyage par carte interbancaire (CIB) à travers leur site web 24h/24 et 7j/7, a-t-il fait savoir. M. Grar a précisé en outre, que « le système bancaire en Algérie est très développé est en mesure d’assumer ce service », ajoutant dans le même sillage, que « l’opération de modernisation des banques se poursuit toujours et obéit au développement technologique et les besoins du marché ». Il soulignera à ce propos, la nécessité de se référer aux normes et standards internationaux appliqués dans le domaine financier à même d’actualiser notre système pour qu’il soit efficient en termes de prestations fournies aux citoyens. L’intervenant a indiqué également que « l’entreprise Algérie Poste, est en train de normaliser des nouvelles cartes de paiement électronique que les banques vont proposer aux clients. Ces cartes seront utilisées dans un premier temps sur les sites internet avant d’être utilisées sur les terminaux de paiement électronique au niveau de toutes les surfaces commerciales ». Appelé paiement de proximité, celui-ci fait également l’objet d’une extension du réseau d’acceptation TPE (Terminaux de paiement électronique) qui sera adossé

     

    à   la mise en place des canaux d’interactions au profit des porteurs et des commerçants ainsi qu’à une campagne de sensibilisation à l’usage de la carte de paiement électronique. Younès Grar a précisé dans ce contexte que l’utilisation de ces cartes à l’étranger sera possible car le système informatique des banques algériennes est compatible avec l’ensemble des


    systèmes bancaires du monde et conforme aux standards internationaux. Il dira enfin, que l’utilisation des cartes sera plafonnée comme cela se fait à l’étranger.

     

    Production pharmaceutique : Atteindre un taux de 70%

     

    Source : El Moudjahid

     

    «Nous avons enregistré de grandes avancées en matière de développement dans le domaine de la production nationale de médicaments, à l’instar de la fabrication pharmaceutique d’une manière générale. Le taux de production locale des produits pharmaceutiques a dépassé les 58% de la valeur du marché du médicament.» Tels sont les propos du ministre de la Santé, lors de la visite de travail qu’il a effectuée à Oran. M. Abdelmalek Boudiaf a fait savoir que son département prévoit d’atteindre les 70% durant le premier semestre de l’année prochaine, ajoutant que les pays qui réalisent un tel chiffre peuvent prétendre à une plateforme d’exportation du médicament. «C'est notre objectif», a-t-il déclaré. Le ministre a, d’ailleurs, expliqué qu’à l'horizon 2020, la production pharmaceutique connaîtra une relance qui permettra une couverture à 100% des besoins du marché. «Grâce à l'édification d'une industrie nationale du médicament, en partenariat avec des laboratoires étrangers, l'Algérie arrivera, d’ici cinq années, à couvrir près des 100% de ses besoins en médicaments», a-t-il dit. Cet objectif tracé renseigne à quel point l'industrie des médicaments occupe une place importante dans l'actuelle politique gouvernementale. Pour ce faire, l'exécutif a adopté une série de mesures, ces dernières années, a rappelé le ministre. Celles-ci concernent, notamment l'amélioration de la place de Saidal dans la production nationale, et le développement du secteur


     


     

    de la production pharmaceutique, via, notamment l'interdiction de l'importation de médicaments fabriqués localement et l'obligation d'un partenariat avec un opérateur algérien pour les investissements étrangers. Cette nouvelle politique du gouvernement est dictée également par le volume des importations, dont la facture est de plus en plus importante. Ce qui a poussé les pouvoirs publics à chercher les moyens de mettre fin, même d'une manière graduelle, à ces importations, en développant localement, notamment notre industrie pharmaceutique. La conquête du marché extérieur du médicament doit constituer une «priorité» pour les unités privées de production pharmaceutiques implantées sur le territoire national Aussi, dans un proche avenir, s’il est avéré que le taux de couverture des besoins nationaux en produits pharmaceutiques est «satisfaisant», cette situation rend «inéluctable» le recours à l’exportation dans le cadre du nouveau modèle économique préconisé par les hautes autorités du pays, a spécifié le ministre. «L’exportation du médicament permet au pays d’assurer une entrée en devises fortes, j'invite les responsables des unités pharmaceutiques privés à ne pas focaliser leur intérêt sur l’approvisionnement du marché national, mais penser à conquérir des marchés d’Afrique et des pays arabes, voire d’Europe», a-t-il dit. Révélant qu'il est absolument nécessaire pour celui qui désire se lancer dans l’exportation du médicament d’être «offensif et changer sa manière de penser», le ministre a fait état de compétences avérées prêtes à relever ce défi.

     

    Toujours selon Boudiaf, l’Algérie doit, au regard des potentialités dont elle dispose, occuper la première place en Afrique et dans le monde arabe dans le domaine de la production pharmaceutique, assurant que «l’État ne ménagera aucun effort pour venir en aide à ceux désirant se lancer dans l’exportation du


    médicament». Il y a lieu de rappeler que les importations de produits pharmaceutiques ont chuté de 24,7% au cours des neuf premiers mois de l’année 2015, pour s’établir à 1,37 milliard de dollars, selon l’Office national des statistiques algérien. Pour ce qui est du nombre d’usines et d’unités de production du secteur pharmaceutique installées dans le pays, celui-ci est désormais de 132, alors que pas moins de 230 nouveaux projets sont en cours de réalisation. Actuellement, l’Algérie est le deuxième marché pharmaceutique sur le continent africain après l’Afrique du Sud, avec des ventes annuelles totalisant 3 milliards de dollars.

     

    Journée Africaine d’Affaires, à Kuala Lumpur (Malaisie)

     

    Cet évènement qui sera organisé par l’agence nationale malaisienne pour la promotion du commerce extérieur, « MATRADE », et l’Autorité Malaisienne du Développement et l’Investissement « MIDA », en coordination avec les ambassades africaines accréditées en Malaisie et l’Association malaiso-africaine des entrepreneurs et des professionnels, sera consacré à la promotion des échanges et des relations d’affaires entre la Malaisie et le continent africain.

     

    Cette rencontre à laquelle prendra part des opérateurs économiques africains et malaisiens, les représentants des chambres de commerce et d’Industrie ainsi que les agences de promotion des investissements, prévoit un séminaire d’affaires, des ateliers sectoriels, une rencontre d’affaires, une exposition de différents produits africains ainsi que des visites guidés aux différentes entreprises et compagnies malaisiennes au profil des participants, notamment algériens, intéressés par le marché algérien. Aussi, cette manifestation constitue une occasion pour les entreprises algériennes


    pour s’enquérir des possibilités d’accès au marché malaisien, l’établissement des relations de partenariats ainsi que la promotion des produits nationaux destinés à l’exportation.

     

    Il y a lieu de souligner, que les échanges économiques entre l’Algérie et la Malaisie, qui sont plutôt modestes, restent dominés par des importations algériennes de produits relevant de l’ameublement, l’électrique et l’électronique ainsi que l’agroalimentaire. La mise en place, en juillet 2010, du Conseil d'affaires algéro-malaisien (MABC) avait, en fait, ouvert la voie au renforcement de la coopération économique bilatérale, notamment dans des secteurs de l'agro-industrie, les transports, les travaux publics, les TIC, les services, le tourisme, les ressources en eau et la construction. La Malaisie qui a opéré sa transition pour s’imposer dans la file des nations émergentes, cherche aujourd’hui, à élargir son champ d’intervention, à travers le renforcement de la coopération avec les pays africains, dans tous les domaines, en particulier, dans les secteurs des services et les technologies de l’information et de la communication.

     

    « Alger Industries-2016 » : un salon professionnel

     

    Source : El Moudjahid

     

    La 10e édition du Salon professionnel international de l’industrie (Alger industrie 2016) a été inaugurée hier au Palais des expositions des Pins Maritimes à Alger. Organisé par Batimatec en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie Provence Alpes Côte d’Azur (CCI PACA) et le Club d’affaires pour le développement, ce Salon a réuni 100 entreprises dont une quarantaine étrangères. Dans une déclaration, en marge de l'inauguration, le PDG de Batimatec Expo, Raouf Stiti a


     


     

    exprimé sa pleine satisfaction quant à la tenue de ce Salon qui constitue, selon lui, un espace d'échange d'idées et de concertation entre les professionnels. Aussi c’est une occasion de prendre connaissance des offres d’investissement, de partenariat et de développement. Il dira qu’« au vu de son importance nous avons constaté que la participation des entreprises algériennes est en train d’augmenter de plus en plus ». Mettant à profit cette rencontre, le PDG a insisté sur la nécessité de développer les PME/PMI qui représentent la pierre angulaire de développement, en se disant convaincu que l’amélioration de la compétitivité des PME/PMI dans le domaine industriel est le véritable gage pour la construction d’un développement économique solide. Et de poursuivre « Les perspectives de développement en Algérie des marchés de l’industrie et les conditions de leur réussite sont aujourd’hui réunies au regard des réformes introduites dans le corpus législatif, réglementaire, financier, administratif et des facilitations mises en place par les pouvoirs publics au profit de leur promotion ». De son côté, la représente de CCI PACA, Marie-Hélène Rèche, indique que pour cette nouvelle édition du Salon, la Chambre accompagne 16 entreprises françaises évoluant dans les domaines de la fourniture industrielle et des services. Elle ajoute que la Chambre de commerce aide également les entreprises françaises qui veulent ouvrir des bureaux de liaison ou s'implanter en Algérie. Lors de la visite des différents stands il est constaté la présence de grands groupes industriels tels que GICA (ciments), ENCC (chaudronnerie et charpentes métalliques), ENG (granulats), ENAP (peintures), BCR (boulonnerie et robinetterie), etc. On note, par ailleurs, la forte présence de grandes institutions publiques intimement liées au secteur industriel.

     

     

    Il s’agit notamment de l’Ianor, ANDPME et l’ANDI. En marge de ce Salon, une journée d’étude placée sur le


    thème « sécurité industrielle maîtrise et analyse » programmée. À travers cette journée les organisateurs ont voulu faire ressortir, pour les entreprises industrielles dont les activités présentent des dangers et donc des risques technologiques avérés et plausibles, le rôle essentielle de la sécurité industrielle dans l’analyse de ces risques et de leur maîtrise.

     

    Production industrielle du secteur public : Hausse de 1,4% au 2e trimestre

     

    Source : El Moudjahid

     

    La production industrielle du secteur public a progressé de 1,4% au deuxième trimestre 2016 par rapport à la même période de 2015, avec des résultats disparates entre les secteurs d'activité, a appris l'APS auprès de l'Office national des statistiques (ONS).

     

    Hors hydrocarbures, le taux de croissance du secteur public industriel a atteint 2,9% entre les deux périodes de comparaison. Cette légère croissance de la production industrielle a été réalisée grâce à une amélioration de la production dans certain nombre d'activités, principalement les branches "Bois, liège, papier et imprimerie" (+40,2%), "industrie des cuirs et chaussures (+11,7%), "chimie, caoutchouc, plastique" (+11,4%), "matériaux de construction, céramique et verre" (+6,8%) et "énergie" (+4,9%).

     

    Dans la branche "chimie, caoutchouc, plastique", les plus fortes hausses ont été enregistrées pour le plastique (102%), la chimie organique de base (27,1%), la fabrication des engrais et des pesticides (24,6%) et la fabrication des produits pharmaceutiques (22,9%). Pour les matériaux de construction, céramique et verre et l'industrie de verre, ils ont enregistré une hausse de 33,6% suivie par la fabrication des matériaux de


    construction et produits rouges (+31,3%) et la fabrication des produits en ciment et matériaux de construction divers (+9%).

     

    Quant à l'industrie textile, elle a connu une hausse de 2,5% au deuxième trimestre 2016 par rapport à la même période de 2015 grâce aux performances de la fabrication des biens intermédiaires de textile (+11,8%).

     

    Production céréalière : Recul de 9%

     

    Source : El Moudjahid

     

    Le directeur de la régulation et du développement de la production céréalière au ministère de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Oumari Chérif, a indiqué hier, que la production céréalière de l'Algérie pour la saison 2015-2016, avait baissé à 34 millions de quintaux contre 37 millions de quintaux lors de la saison 2014-2015. Les quantités de céréales récoltées jusqu'au 27 septembre écoulé ont atteint 34,110 millions de quintaux, une moisson en recul de 9% par rapport à celle de l'année précédente, a fait savoir M. Oumari pour qui ce taux constitue une avancée par rapport à la baisse de 11 % annoncé par le ministre de l'agriculture en août.Cette différence est appelée, selon le même responsable, à se réduire sensiblement après la collecte finale des récoltes fin octobre courant. Les quantités de céréales collectées sont réparties entre plus de 20 millions de quintaux de blé dur, 5 millions de quintaux de blé tendre, plus de 9 millions de quintaux d'orge et 750.000 quintaux d'avoine, a-t-il expliqué. La moyenne de rentabilité pour la saison 2015-2016 est estimée à 16 quintaux par hectare a encore fait savoir M. Oumari le responsable rappelant que la présente saison agricole a été affectée par les intempéries qui ont frappé la wilaya de Tiaret, pôle d'excellence de la céréaliculture. Outre la sècheresse, la saison a été marquée par des chutes de grêle sur les superficies agricoles, notamment destinées


     


     

    à la céréaliculture. le gel également a sérieusement affecté les cultures. Une seule nuit de gel, celle enregistrée le 3 mai, a été à l'origine d'une baisse sensible de la production dans les wilaya de l'ouest notamment à Tiaret, a-t-il étayé ajoutant que les incendies étaient aussi responsable, dans une mesure moindre, du recul du rendement. Les services du ministère s'emploient selon M. Oumari a constituer un stock important de superficie consacrées à la céréaliculture dans le cadre d'un programme de résorption de la jachère. Le programme porte sur l'extension des périmètres irrigués estimés actuellement à 200.000 ha pour atteindre, à l'horizon 2019, l'objectif des 600.000 ha de superficies irriguées dans le cadre du programme du Président de la République. L'intensification de la production céréalière par le biais de l'office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) qui s'attelle actuellement a assurer la consolidation de la mécanisation de l'agriculture, l'amélioration des semences et la disponibilité des engrais.

     

    Les coopératives agricoles contribuent à travers le guiche unique à faciliter l'accès aux crédits et aux assurances. Les wilayas de l'est ont enregistré cette année les meilleurs taux de production de céréales contribuant à l'amélioration du rendement nonobstant les pertes accusées dans les wilaya du sud. Les principales sont Sétif (3,2 millions de quintaux), Mila (2,7 millions de quintaux), Guelma (2, 18 millions de quintaux), Souk Ahras (2,115 millions quintaux) et Constantine (2 millions de quintaux). Nous avons une marge de manoeuvre pour améliorer le rendement à l'hectare grâce au stock de productivité que nous nous employons à mettre en place en vue d'un exploitation optimale des ressources naturelles et humaines, a soutenu M. Oumari selon lequel le ministère entend consacrer 3,5 millions d'hectares à la céréaliculture lors


    de la campagne de labours-semailles 2016-2017 qui sera officiellement lancée samedi prochain. Dans cette perspective, 3,5 millions de quintaux de semences agréées et 2,5 millions de quintaux d'engrais phosphatés et azotés ont été mis à la disposition des coopératives de céréaliculteurs au niveau national. Des guichets uniques sont mis au service des agriculteurs depuis le 17 juillet dernier, a-t-il poursuivi.

     

    93 lignes téléphoniques pour 100 habitants en Algérie

     

    Source : L’Econews

     

    En dépit de la démocratisation des technologies numériques et la généralisation de la 3 et 4G ces cinq dernières années, l’Algérie accuse encre des retards en matière d’accès à la téléphonie mobile. Contrairement à ce qu’on pouvait croire, de nombreux pays africains ont pris de l’avance sur l’Algérie, en développant d’une manière notable leurs marchés respectifs des télécommunications.

     

    C’est du moins ce qui ressort d’un récent rapport élaboré conjointement par la Banque mondiale et l’Union Internationale des Télécommunications, beaucoup plus étayé par des statistiques cartographiées, renseignant dans le détail près sur la situation du secteur des télécoms dans chacun des 54 pays africains.

     

    A titre indicatif, en termes d’abonnement à la téléphonie mobile, l’Algérie est à un taux de 93/100 habitants, bien derrière le Maroc qui est à 132/100 hab. ou la Tunisie avec un taux de couverture de 128/100 hab., soit un taux de couverture qui dépasse la population totale respective de ces deux pays voisins.


    Une vue d’ensemble sur l’accès aux différents services des technologies numériques (téléphonie, internet et autres services en ligne), l’Algérie se situe dans la 3ème catégorie des pays où le taux de couverture oscille entre 70 et 100 accès (abonnements) pour 100 habitants, soit au même niveau que la Mauritanie, le Soudan ou le Kenya.

     

    La tête du classement à travers tout le continent africain est détenue par des pays comme l’Afrique du sud, le Maroc, le Mali, le Gabon ou le Botswana avec des taux de couverture qui dépassent les 130/100 hab.

     

    La deuxième catégorie est celle des pays où le taux de couverture se situe entre 100 et 130 abonnements pour 100 habitants, où figurent, entre autres, la Tunisie, l’Egypte, le Congo ou le Gana.

     

    L’analyse par pays des statistiques recueillies par la Banque mondiale et l’Union internationale des télécommunications fait ressortir que le Gabon est le pays africain le plus connecté aux services numériques avec un taux de 171 abonnements/100 hab.

     

    L’Algérie, dont la population dépasse désormais les 40 millions d’habitants totalise un nombre d’abonnements à la téléphonie mobile et l’accès à internet qui avoisinerait les 30 millions accès. Les retards dans la généralisation de la 4G et les difficultés que rencontrent certains opérateurs de la téléphonie pour l’extension de leurs réseaux respectifs à l’ensemble du territoire national sont ainsi parmi les facteurs qui freinent l’élan des technologies numériques sur le marché national.


     


     

    Agriculture/ Les américains cultiveront du blé et du maïs en Algérie

     

    Source : Algérie Focus

     

    Les américains misent sur l’agriculture algérienne. Des opérateurs économiques américains viennent de mettre en place un ambitieux projet agricole à El-Baydh, au sud-ouest du pays. Plus de 25 mille hectares ont été concédés à des entreprises américaines pour des productions laitières, fourragères, céréalières et maraîchères. Le processus de production commencera au début de l’année 2017.

     

    C’est lors de son passage dimanche sur les ondes de la radio nationale que le président de Conseil d’Affaires Algéro-Américain, Smaïl Chikhoun, a fait la promotion de ce projet qui va être concrétisé en coopération avec un consortium d’entreprises américaines.

     

    C’est la wilaya d’El-Bayadh qui a été sélectionnée pour ce projet. Environ 25.000 hectares de terres arables ont été mis à la disposition des investisseurs américains pour pratiquer la culture de blé dur, d’orge, de maïs, de fourrage et de pomme de terre “à raison de deux plantations par an”, indique Smaïl Chikoun.

     

    Illustrant la fiabilité de ce projet, M. Chikhoun a fourni quelques chiffres prévisionnels. Selon lui, ce projet permettra la production annuelle de 72.000 tonnes de blé dur, 76.000 tonnes de fourrage, 77000 tonnes d’ensilage de maïs et 385.000 tonnes de pommes de terre. Les premiers produits seront réceptionnés au plus tard en mai 2017.


    Internet haut débit: Le câble Oran-Valence déployé avant la fin du mois

     

    Source : Le Quotidien d’Oran

     

    Le cadre de la visite qu'aura à effectuer, jeudi à Oran, la ministre des PTIC, Imane-Houda Feraoun, ne se limite pas au secteur local. Un projet national stratégique est à l'ordre du jour, celui de la liaison sous-marine en fibre optique Oran-Valence. En clair, il est question des derniers actes à accomplir pour mener à bout, avant fin-octobre, ce câble de 560 km, 120 Gbit/s de capacité.

     

    L'ancien CT-8 (pour s'en tenir au jargon de l'ex PTT), en l'occurrence le centre téléphonique de Bouisseville (Aïn El-Turck) désaffecté, est le point saillant de cette connexion sous-marine, en fibre optique et du programme de la visite ministérielle, à la fois. Et pour cause, c'est ce CT rénové, réadapté et spécifiquement réaménagé et rééquipé qui tiendra lieu de « centre d'atterrissage » du câble dit ‘ Orval' (Oran-Valence, duquel axe d'ailleurs bifurquera la branche Alval qui desservira la capitale, en ADSL haut débit, formant ainsi une configuration de câble sous-marin en Y). C'est le point de branchement, ou le terminal, en termes plus simples.

     

    Ayant démarré, en novembre 2015, les travaux de déploiement du système Orval, via câble sous-marin en fibre optique assurant la liaison entre l'Algérie et l'Espagne, exécutés par le groupe français Alcatel-Lucent, spécialiste des réseaux IP, devront aboutir avec une petite avance, par rapport au délai contractuel, 14 mois. Il ne reste, pratiquement, que l'opération qui consiste à raccorder, au moyen de manœuvres techniques qui seront effectuées par un bateau spécialisé d'Alcatel-Lucent, le câble posé sur le fond


    marin au centre d'atterrissage, acte prévu dans les tout prochains jours.

     

    La directrice de wilaya d'Oran Poste et des Technologies de l'Information et de la Communication (PTIC), Meriem Seddiki, qui suit de très près l'évolution de ce projet conformément, aux directives de sa tutelle, met l'accent sur « le grand apport qu'aura cette liaison, en matière d'amélioration de livraison des services de haut débit, non seulement à l'échelle de l'Oranie, mais sur le plan national tout entier », tout en soulignant que « le réseau Orval représente un investissement technologique stratégique, qui viendra renforcer l'accès aux services réseau de qualité élevée». Avec un déploiement prévu, avant la fin du mois en cours, ce système à 120 Gbit/s est conçu pour offrir une capacité maximale de 20 Tbit/s.

     

    A l'origine, ce projet inscrit, en 2004, pour une autorisation allouée de 2,2 milliards de DA, avait été conçu dans le cadre du plan ORSEC, suite aux deux catastrophes naturelles ayant causé l'isolement de l'Algérie du reste du monde, à savoir ; l'inondation de Bab-El-Oued survenue le 10 novembre 2001 et le séisme de Boumerdès qui s'est produit le 21 mai 2003, ayant provoqué la coupure des deux câbles sous-marins ALPAL2 et SMW2, au départ d'Alger.

     

    Finie l'ère de la dépendance à un seul câble

     

    Deux autres faits majeurs sont venus conforter cette décision, à savoir : le retrait, en janvier 2006, de l'exploitation commerciale du câble SMW2, à la faveur de la mise en service du câble SMW4, à partir de Annaba, et la coupure, en mars 2009, du câble SMW4 ayant entraîné une congestion du trafic voies et données (Internet). L'objectif, initialement assigné à ce projet de réalisation d'une liaison à fibres optiques sous-


     


     

    marine Oran-Valence, système intégré aux réseaux de télécommunications sous-marins et terrestres, était donc de « doubler et protéger efficacement ALPAL2 et SMW4 ».

     

    Ce câble, devant contenir six fibres optiques de haute technologie et s'étendant sur une longueur estimée à 500 km, figure parmi les actions concrètes inscrites au registre de la coopération entre l'Algérie et l'Espagne, dans le domaine des TIC. Ce câble contenant six fibres optiques de haute technologie de ligne est en fait constitué de deux types de câbles sous-marins et terrestres (2 paires et 4 paires de fibre optique). La nécessité, voire l'urgence, de la mise en place de ce câble s'est avérée, de manière très évidente, après l'incident survenu, en octobre 2015, qui a effectué la liaison en fibre optique Annaba-Marseille, ayant enfoncé l'Algérie dans un black-out de six jours, avec comme pertes sèches de 100 millions de DA par jour, sans parler des dommages collatéraux. La ministre des PTIC, Imane-Houda Feraoun, avait plaidé, au lendemain de cet épisode, pour le déploiement de nouveaux câbles comme seule et impérative solution pour éviter que ce genre de situation ne se reproduise, annonçant dans la foulée le début de réalisation, le mois suivant (novembre 2015), de nouveaux câbles en fibre-optique sous-marin Oran-Valence et Alger-Valence, pour 36 millions d'euros (26 millions pour le projet Oran-Valence et 10 millions pour celui d'Alger-Valence).

     

    La ministre avait alors évoqué une « simple coïncidence » entre ces projets et l'incident ayant touché le câble SMWE4 Marseille-Annaba, d'octobre 2015 (faut-il le préciser car il y'en a eu d'autres avant et après, notamment celui survenu en mars 2016, où le câble avait été déterré au niveau de la plage de Sidi Salem sous l'effet des intempéries). Un an plus tard, la ministre fera, donc, jeudi à Oran, le point de situation sur le


    câble, en fin de chantier, Oran-Valence, lequel est l'axe principal d'où dérivera le segment desservant Alger.

     

    Des incitations pour encourager les exportations

     

    Source : El Watan

     

    L’entreprise portuaire d’Oran (EPO), classée 2ème à l’échelle du pays après celle d’Alger, avec un trafic de traitement annuel de marchandise de plus de 8,5 millions de tonnes, vient de lancer une série de meures en vue de motiver les opérateurs économiques aux exportations hors-hydrocarbures. Ces mesures, selon les gestionnaires du port, comportant 5 grandes lignes, concernent essentiellement la réduction des tarifs sur l’exportation de tout produit sous réserve de la présentation d’un certificat d’origine, la disponibilité dans l’enceinte portuaire de zones spécifiques pour l’entreposage des conteneurs avec une gratuité de 10 jours sur les frais de stationnement des conteneurs pleins destinés à l’export ainsi que la disponibilité des batteries électriques (plus de 350 prises électriques ) pour les produits périssables contenus dans les conteneurs ou les remorques réfrigérées.

     

    Pour appuyer ces mesures, des équipes professionnelles ont été mises en place afin de prendre en charge les doléances émises et leurs traitements. A cela, la direction générale de l’entreprise portuaire a lancé des actions de modernisation, par exemple, l’extension de l’actuel terminal à conteneurs pour un montant de 11 milliards de dinars. Cette extension prévue sur un terre-plein de plus de 23 ha, une fois livrée dans le courant de l’année 2017, va accueillir quelque 500 000 conteneurs par an, avec tout un programme d’équipement en engins de levage sophistiqués.


    Exportation d’huile d'olive vers l'Europe et l'Asie

     

    Source : Liberté

     

    L'huile d'olive de la wilaya de Tizi Ouzou commence à s'exporter vers l'Europe et l'Asie, grâce à des initiatives d'oléifacteurs, dont Houali Omar, un producteur d'huile d'olive de la région de Larbaâ Nath Irathen. Rencontré lors de la Journée nationale de vulgarisation agricole abritée, dimanche dernier, par l’Institut de technologie moyen agricole spécialisé en agriculture de montagne (Itmas) de Boukhalfa, ce propriétaire d'une huilerie semi-automatique a indiqué qu'il a déjà exporté 30 000 bouteilles d'huile d'olive vers la France, le Canada et l'Indonésie, durant la saison écoulée (2015-2016). Pour cette année, ce producteur, qui a placé sur le marché international une huile d'olive confirmée aux normes internationales, a réussi à décrocher des contrats d'exportation de 500 bouteilles/mois vers la France et 10 000 autres mensuellement vers l'Indonésie. Cette filière enregistre un développement important ces dernières années en dépit de la destruction de centaines d’oliviers chaque été par les incendies. Une production de près de 103 millions de litres d’huile a été réalisée durant la saison dernière contre un volume de près de 76 millions de litres pendant la saison 2014-2015 soit une hausse de 35%, a-t-on ajouté de même source. Outre dans la quantité, les oléifacteurs investissent également dans la qualité afin de réduire le taux d'acidité de leur produit et le rendre compétitif sur le marché international, a-t-on souligné à la DSA. Le wali, Brahim Merad, a indiqué à l'occasion de cette journée que “la wilaya de Tizi Ouzou dispose d’énormes potentialités dans le secteur agricole, notamment dans les filières lait et oléicole, et ce, malgré l'exiguïté des espaces, mais la volonté observée chez les agriculteurs


     


     

    et d’autres intervenants dans le secteur supplée ce déficit en terres agricoles".

     

    COMMERCE

    Lancement officiel du réseau 4G de Mobilis : 14 wilayas concernées

     

    Source : El Moudjahid

     

    C’est fait ! Mobilis 1er opérateur attributaire provisoire d’une licence mobile de quatrième génération, vient d’annoncer officiellement le lancement de la technologie 4G mobile son sur réseau, à partir de la capitale du Grand Sud algérien Ouargla et de sa région économique Hassi Messaoud.

     

    Le coup d’envoi du lancement commercial de la technologie 4G de Mobilis, a été rehaussé et donné samedi dernier, par Iman Houda Feraoun, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, en présence des autorités locales, du directeur général de Mobilis, Mohamed Habib, à partir de l’agence commerciale de Mobilis sis à Ouargla.

     

    Selon un communiqué du groupe de Télécom, ce lancement, fait suite à la publication du décret exécutif n° 16-235 attribué à l’opérateur public ATM Mobilis, portant approbation de licence d’établissement et d’exploitation d’un réseau public de télécommunications mobiles de la 4G et de fourniture de services de télécommunications au public.

     

    Le déploiement du réseau 4G de Mobilis, touchera au titre de la première année, 14 wilayas, dont trois wilayas obligatoires à savoir Alger, Oran et Ouargla, et s’étendra aux onze autres wilayas supplémentaires choisies par Mobilis : Tlemcen, Constantine, Batna, Bordj Bou Arreridj, El Oued, Biskra, Boumerdès, Tipasa, Blida, Tizi-Ouzou et Sidi Bel-Abbés. Aussi, le communiqué précisé


    que cet opérateur, «soucieux du développement économique, Mobilis renforce sa stratégie de partenariat avec l’industrie technologique locale et participe de ce fait, pleinement à l’émancipation de l’économie nationale».

     

    A cet effet, Mobilis lancera des packs Mantoudj Bladi à partir de 9.990 DA, en y intégrant des offres Internet très avantageuses pour le grand public, et des solutions dédiées aux professionnels, un canal fort important inscrit dans les priorités stratégiques de l’entreprise.

     

    Par ailleurs, l’opérateur national annonce qu’il consent des investissements colossaux sur l’ensemble du territoire national mais particulièrement dans le grand sud, soucieux de rapprocher les populations et d’apporter la voix et aussi de l’internet mobile même dans les localités les plus éloignées du pays. «Mobilis s’engage pleinement sur le développement du secteur des télécommunications, à travers le renforcement des investissements techniques sur l’ensemble des wilayas mais aussi commerciaux, à travers la mise à niveau de son réseau de vente» est-il également spécifié.

     

    Enfin, l’opérateur a affirmé que «Mobilis est engagé pour la réussite de ce grand saut technologique en Algérie, et, est prêt à tenir ses engagements afin de participer à la numérisation de l’économie Algérienne et la modernisation des services publics.

     

    Le Groupe Bali se lance dans l’agriculture

     

    Source : Le Soir d’Algérie

     

    C’est un véritable défi que se lance le groupe Bali, jusque-là spécialisé dans le bâtiment avec l’ingénierie et les appartements de haut standing et bureaux, puis dans les carrières. Ce dimanche, le P-dg du groupe, M. Ali Bali, a invité la presse nationale pour présenter une


    unité de 455 000 poules pondeuses, implantée à El-Hachimia, à 15 kilomètres au sud de Bouira. Une unité qui sera le point de départ d’une aventure dont la filière BH-Agriculture ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, elle qui ambitionne de conquérir ce secteur et de continuer, comme le dira son P-dg, dans «l’émergence d’une société capable de maîtriser un savoir-faire, d’abord dans le domaine du bâtiment, le corps de métier du groupe, mais également dans d’autres secteurs dont le besoin se fait sentir et particulièrement l'agriculture».

     

    Ainsi, et devant des dizaines de journalistes venus d’Alger mais également des correspondants locaux, le P-dg a étalé, durant près d’une heure, tous les secteurs d’intervention du Groupe Bali, en axant son intervention sur l’agriculture et le complexe avicole d’El-Hachimia, qui sera, à court terme, le premier complexe d’Afrique avec 1,5 million de poules pondeuses.

     

    Avant d’entamer son exposé sur ce projet ambitieux et pour la wilaya de Bouira en particulier et pour l’Algérie en général, M. Ali Bali fera un bref rappel sur les activités du groupe et les domaines d’intervention.

     

    Le Groupe Bali a été créé au début des années 2000, il était spécialisé, dans un premier temps, dans le cadre de la Sarl Bali Bat, dans l’ingénierie ; un outil de conception et de suivi de tous les projets d’investissement et de développement des entités du groupe qui verront le jour plus tard.

     

    Rapidement, le groupe créera deux Sarl, la Sarl B2L Pro et Bali Building ; celles-ci étaient orientées vers la promotion immobilière avec des appartements de haut standing et des bureaux ; avant d’être élargies à l’hôtellerie.


     


     

    Peu de temps après, le groupe se lancera, dans le cadre de sa diversification et de son développement, dans la création d’une autre Sarl BL Carrière, spécialisée dans l’exploitation des carrières et la production de matériaux de construction.

     

    Toujours dans le cadre de la diversification de ses activités, le groupe a porté un intérêt particulier au secteur de l’agriculture, ce d'autant plus que la politique du gouvernement est largement orientée vers ce secteur stratégique, avec des mesures de soutien et d’encouragement de l’investissement dans l’agriculture pour arriver à l’autosuffisance alimentaire et, à terme, à l’exportation des produits agricoles.

     

    C’est dans ce cadre que la Sarl Bali-Hadiouche-Agriculture ou BH-Agriculture a vu le jour. Celle-ci s’est, d’ores et déjà, lancée dans l’aviculture avec le complexe avicole d’El-Hachimia mais aussi, l’agriculture avec les cultures intensives de l’olivier et du maïs, ainsi que du raisin de table et de l’oranger ; qui sont réalisés dans le cadre d’un partenariat avec les EAC.

     

    Ce dimanche, il était question de faire l’exposé de ce complexe avicole qui sera le premier en Algérie et en Afrique, à l’horizon 2019, avec une production de 1,5 million d’œufs par jour.

     

    Le projet est divisé en quatre unités et la réalisation se fera par étape.

     

    Ainsi, la première unité située à El- Hachimia est une unité de batteries de 455 000 poules pondeuses. Celle-ci sera opérationnelle à partir de décembre prochain. Implantée sur un terrain de 3 hectares, l’unité est constituée de 6 hangars pour batteries de poules pondeuses, 1 hangar pour la production de l’aliment pour poules pondeuses, 3 silos de stockage de la


    matière première alimentaire pour poules pondeuses, à savoir le maïs, le soja et le son ; 1 hangar pour le conditionnement et le stockage des œufs et, enfin, un bâtiment administratif.

     

    A terme, la Sarl BH Agriculture compte étendre la production avec une autre unité à l’horizon de juin 2018 pour atteindre 1 million de poules pondeuses et, en décembre 2019, une autre unité pour atteindre 1,5 million de poules pondeuses.

     

    Mais auparavant, soit en juin 2017, dans moins de 10 mois, la Sarl BH Agriculture sera dotée, au niveau de cette unité d’El-Hachimia, d’une ligne de production d’ovo-produits, c’est-à-dire d’une ligne de transformation de l’œuf à l’état liquide (œuf entier, jaune et blanc séparés). Une ligne de transformation de 320 000 œufs/jour en juin 2017, puis une autre ligne de 320 000 œufs/jour en juin 2018 et enfin une troisième ligne similaire en décembre 2019.

     

    Au sujet de cette ligne de transformation et ses techniques peu connues des Algériens, le P-dg du groupe, data show à l’appui, avec un film qui retrace toutes ces phases en réel, dira que «les ovo-produits sont une nouvelle façon de consommer les œufs, qui répond aux exigences de la consommation d’aujourd’hui, avec rapidité, efficacité, commodité et hygiène». Les ovo-produits font passer l’œuf de l’état coquille à l’état transformé, après élimination de la coquille et des membranes, pour être conservé et conditionné dans des bouteilles, des bidons ou dans des sachets en plastique semi-rigide à bec verseur, soit mélangé, soit séparément en jaune et blanc. Des bidons et autres bouteilles sont destinés au marché des industries alimentaires comme les unités de fabrication de la mayonnaise, les boulangeries et pâtisseries, ainsi que les chaînes de restauration.


    Par ailleurs, la Sarl BH Agriculture compte réaliser sa propre unité de poussinière de 250 000 unités. Celle-ci verra le jour en décembre 2017.

     

    Parallèlement à cela, un complexe de production de viandes blanches sera réalisé en juin 2018.

     

    Cependant, ce qui est révolutionnaire dans cette entreprise engagée par la Sarl BH Agriculture est la création des unités de compostage et de transformation des déchets organiques, c’est-à-dire des fientes de poules, en engrais biologiques. Le compost est un engrais naturel riche en matière organique et en minéraux et bien connu pour ses vertus fertilisantes. La production du compost passe par un recyclage à travers un processus de transformation biologique naturel aboutissant à la récupération des substances biologiques contenues dans les déchets qui sont dans notre cas les fientes de volaille.

     

     

    Quatre unités de compostage et de transformation de déchets organiques en engrais biologiques seront implantées par la Sarl BH Agriculture à l’horizon 2019. Cependant, il ne s’agira pas seulement de transformer les déchets de ses propres unités en engrais biologiques mais également de faire dans la collecte et la récupération des fientes de tous les autres aviculteurs du pays pour les transformer en engrais biologiques.

     

    Ainsi, une unité régionale d’une capacité de 200 tonnes/jour sera réalisée à Bouira et sera chargée de récupérer tous les déchets avicoles des wilayas de Bouira, Bordj-Bou-Arréridj et M’sila. Ce projet verra le jour en novembre 2017. Puis, une autre unité régionale de 400 tonnes/jour à Batna pour la collecte des wilayas de Batna, Khenchela et Tébessa, en décembre 2018 ; puis deux autres de 400 t/jour chacune en décembre 2019, à Djelfa et Mostaganem.


     


     

    Selon M. Ali Bali, ce complexe avicole des plus prometteurs permettra, dans un proche avenir, une certaine régulation du marché, et surtout, une autre façon de consommer propre et sûr. En effet, l’orateur a insisté lors de son intervention sur le respect des normes européennes, non seulement dans la conception et la production en rappelant à l’assistance que, dès décembre prochain, avec le lancement de la production, aucun étranger, pas même lui, ne sera autorisé de pénétrer à l’intérieur du complexe par mesure d’hygiène pour les poules pondeuses ; mais également dans la traçabilité du produit consommé. L’œuf et le poulet de ses unités devant contenir la date de production et plusieurs autres données nécessaires, afin que le consommateur sache réellement ce qu’il y a dans son assiette. «Des aviculteurs malintentionnés stockent pendant plusieurs semaines des œufs chez eux, avant de les commercialiser en y mettant la date du jour de leur vente, exposant ainsi le consommateur au danger», dira-t-il avant de promettre d’instaurer une nouvelle habitude chez le consommateur algérien quitte à se voir, dans un premier temps, boudé par les commerçants qui verront d’un mauvais œil la date de péremption dans ses produits, que ce soit pour les œufs ou pour le poulet de chair.

     

    Outre ce complexe avicole, la Sarl BH Agriculture s’est également lancée dans l’agriculture avec la valorisation de 340 hectares de terres agricoles à Djelfa ; avec une culture intensive de l’olivier et du maïs. Le choix de ces deux produits est dicté par des considérations économiques. Le maïs étant une matière première largement utilisée dans la production d’aliments du bétail et de volaille. Il occupe une part importante dans la structure des importations céréalières de l’Algérie.

     

    Aussi, la disponibilité des ressources hydriques dans la wilaya de Djelfa, ajoutées aux nouvelles techniques


    d’irrigation spécifique, sont largement suffisantes pour développer la culture du maïs qui se fait en deux récoltes par an.

     

    L’oléiculture constitue une des priorités des pouvoirs publics qui visent à couvrir définitivement les besoins du marché national.

     

    Par ailleurs, un autre créneau, celui de l’arboriculture fruitière, intéresse également la Sarl BH Agriculture qui s’est déjà, dans le cadre du partenariat avec les EAC, lancée dans la culture intensive du raisin de table et de l’oranger à Bir-Ghbalou, dans la wilaya de Bouira, plateau réputé, durant l’ère coloniale, pour ses vastes vignobles, et Blida pour l’oranger. En somme, un projet des plus ambitieux pour la wilaya et pour le pays en général, d’un coût global de près de 2 000 milliards de centimes, qui va créer plus de 1 000 emplois directs mais surtout des milliers d’emplois indirects.

     

    Biopharm affiche de bons résultats semestriels

     

    Source : Liberté

     

    “Le bénéfice consolidé par action a atteint 108,67 DA contre 77,15 DA au premier semestre 2015”, souligne le groupe pharmaceutique privé dans un communiqué.

     

    “Dans un marché dont la croissance est ralentie, le chiffre d'affaires consolidé de la société Biopharm s’est établi à 28,76 milliards au premier semestre 2016 contre 26,71 milliards de dinars au premier semestre 2015”, annonce le groupe pharmaceutique dans un communiqué. “Cette croissance est le fruit de la poursuite du plan de développement des différentes activités du groupe”, explique Biopharm. Le résultat net consolidé atteint 2,79 milliards de dinars au premier


    semestre de l’année en cours contre 1,98 milliard de dinars à la même période de l’année dernière. Cette croissance, explique le groupe Biopharm, est le résultat de l’évolution du chiffre d’affaires, de la croissance soutenue de la production, de la mise sur le marché de produits à forte valeur ajoutée et des efforts accomplis pour la maîtrise des coûts. “Le bénéfice consolidé par action a atteint 108,67 dinars contre 77,15 dinars au premier semestre 2015”, souligne le communiqué. Biopharm SPA est un groupe présent dans les différents métiers de l’industrie pharmaceutique, allant du développement à la production en passant par la distribution en gros, la répartition aux officines, l’information médicale et les services logistiques. Créée en 1991, Biopharm SPA a réalisé en 2015 un chiffre d’affaires consolidé pour l'exercice 2015 de 51,04 milliards de dinars en progression de 4,3% par rapport à l'exercice 2014 dans un contexte de ralentissement de croissance du marché. Dans la même année, Biopharm a réalisé un bénéfice net consolidé de 173,21 dinars par action. Biopharm fabrique 67 produits dans son unité de production située à Oued Smar Alger qui a été la première unité algérienne à obtenir la certification aux bonnes pratiques de fabrication (BPF) de l’Agence nationale française de sécurité des médicaments (ANSM). La filiale Biopharm distribution fournit plus de 500 médicaments aux grossistes. La filiale Biopure, qui répartit également à quelque 3 000 officines plus de 4 000 références Biopharm, s’est engagée dans un processus de diversification de son actionnariat. La première étape a été, en 2013, de réorganiser ses activités autour de pôles d’activité et d’ouvrir son capital à des investisseurs institutionnels internationaux. La seconde étape a conribué à l’introduction de son titre à la Bourse d’Alger (BIO) le 20 avril 2016. “Les bons résultats financiers” affichés par le groupe Biopharm au premier semestre 2016 n’ont pas influé sur le cours du titre de la compagnie à la Bourse


     


     

    d’Alger. En septembre dernier, le cours moyen du titre Biopharm était estimé à 1 253,6 DA. C’est le cas aussi pour les titres Alliances Assurances spa, alors que la compagnie d’assurances privée a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 2 555 millions de dinars au premier semestre de l’année 2016, en hausse de 2,39%, soit 59,6 millions de dinars de croissance nette par rapport au 1er semestre 2015. C’est également le même cas pour NCA Rouiba, l’entreprise de production cotée en Bourse, dont le chiffre d'affaires a connu une croissance de 4,13% au premier semestre de l’année en cours par rapport à la même période de l’année passée.

     

    Peugeot 3008 et 5008 attendus en mars 2017 à Alger

     

    Source : Liberté

     

    Le déplacement d’Yves Peyrot des-Gachons, le patron de la filiale française en Algérie, est très significatif. Aux yeux de la présence, certaines nouveautés lancées au 118e Mondial de l’automobile de Paris (MAP-2016) seront homologuées pour le besoin du marché algérien.

     

    À l’instar des grands salons de l’automobile où il avait engagé de grands duels, Peugeot a remis ça au 118e Mondial de l’automobile de Paris (MAP-2016). La marque au Lion a levé le voile sur son nouveau 3008 devant près de 10 000 journalistes venus du monde entier pour découvrir cette seconde génération. D’emblée, le patron du groupe PSA annonce la couleur, révélant que cette bagnole abandonne, désormais, son look de monospace pour marquer une nouvelle étape. Plus baroudeur, plus sportif et très connecté, ce 5e SUV de Peugeot est également décliné dans sa version GT, avec cet esprit d’un véhicule rageur, racé, surtout sportif et plus prononcé grâce à ses lignes agressives soigneusement consacrées par le centre de recherche


    et de développement. Il faut noter que le New 3008 revêt un caractère stratégique pour PSA : il décline un intérieur différent de la concurrence, grâce à une instrumentation 100% digitale dès l’entrée de gamme. Une première sur ce segment qui consacre, sans compromis, une qualité perçue à bien des égards pour réussir un premier duel. Avec 4,45 m de longueur, ce véhicule a gagné 8 cm VS son aîné.

     

    Ces mesures se répercutent sur une habitabilité aussi généreuse, offrant des espaces à bord et un volume de coffre dédié aux voyages et à l’évasion. Reprenant le système Grip Control, ce SUV met à mal la concurrence. Il faut dire que le New 3008 est basé sur la plateforme EMP-2 et a perdu 200 kg VS son prédécesseur. Quant aux motorisations, le New 3008 embarque six blocs, que ce soit en essence ou en diesel, allant de 100 à 180 ch, avec en sus l’option Stop&Start.

     

    En revanche, la métamorphose, une totale dédiée, nous vient du New 5008 ! Bouches cousues, les présents étaient tout simplement subjugués.

     

    Les érudits parlent d’une révolution nommée “qualité”. Encore un SUV qui marque de son empreinte la stratégie de Peugeot à vouloir détrôner ses concurrents en Europe. Recélant tous les atouts d’un SUV de haut de gamme, le New 5008 joue dans la cour des grands, gagne 19 cm, pour une longueur totale de 4,64 m, accueille une 3e rangée de sièges pour un véritable 7 places, s’offre un coffre de 780 l et des sièges arrière indépendants et escamotables. Mieux, le conducteur aura droit à un dossier de siège passager repliable. Embarquant les systèmes Advanced Grip Control (amélioration de la motricité sur un terrain difficile), I-Cockpit, avec un écran LCD de 12,5 pouces (informations et navigation incluses), il décline un écran tactile de 8 pouces au sommet de la console centrale pour afficher les autres fonctionnalités d’usage. Pour


    l’Algérie, il faudra attendre mars 2017 pour présenter ces deux SUV. Présent au MAP-2016, et visiblement optimiste, Yves Peyrot des-Gachons, le DG de la filiale française en Algérie, a révélé que “l’introduction de ces deux SUV est assujettie à leur homologation”.

     

    TRANSACTIONS & CONTRATS

    Acquisition de Starwood par Marriott

     

    Source : El Watan

     

    Marriott International s’est emparé de son compatriote Starwood et devient ainsi le n°1 mondial avec une présence renforcée en Afrique.

     

     

    «En Algérie, tous les hôtels Starwood et Marriott continueront à opérer sous leurs marques respectives. Ces marques vont être sous le portefeuille Marriott qui devient le plus grand opérateur international dans le pays», est-il précisé dans un communiqué transmis par leur média contact TBWA/DJAZ.

     

    Selon une analyse du cabinet de conseil KPMG, on assiste aujourd’hui à «une course à la taille, à la concentration et à la consolidation qui s’engage dans l’hôtellerie au niveau mondial». Et les exemples ne manquent pas : rachat, en avril, de l’américain Carlson Rezidor (Radisson) par le conglomérat chinois HNA ; de Fairmont, Raffles et Swissôtel (FRHI) par le groupe Accor en juillet, de Louvre Hotels par Jin Jiang International en 2015.

     

    «Depuis nos débuts, il y a 90 ans, nous n’avons cessé de rechercher des manières innovantes de servir nos clients. Avec les enseignes fortes de Starwood, leurs superbes établissements et leur personnel plein de talent, nous avons fortement agrandi notre capacité à


     


     

    fournir les meilleures expériences à nos clients. Nous accueillons également l’énorme défi d’être un bon leader en tant que plus grand groupe hôtelier du monde, en fournissant de nouvelles opportunités à nos employés et en bâtissant la puissance économique des communautés qui sont devenues nos maisons», explique J. W. Marriott, Jr., président exécutif et président du conseil d’administration de Marriott International.

     

    «Nous estimons que Marriott offre maintenant le meilleur portefeuille d’enseignes d’hôtels au monde, une présence mondiale extrêmement complète et des programmes de fidélité très vastes, ce qui nous permet de fournir une expérience incomparable à nos clients. L’association des enseignes Starwood aux nôtres permet à Marriott d’atteindre son objectif principal : proposer l’enseigne adéquate à la destination adéquate pour servir au mieux nos clients fidèles et en accueillir de nouveaux», indique Arne Sorenson, président et directeur général de Marriott International.

     

    La nouvelle société va gérer ou franchiser plus de 5700 établissements et plus de 1,1 million de chambres réparties sur 110 pays et sur 30 enseignes leaders, allant du milieu de gamme au luxe. Cette acquisition conclut que la distribution de Marriott a plus que doublé en Asie et au Moyen-Orient.

     

    Marriott est présent en Algérie avec deux hôtels : Renaissance à Tlemcen et Marriott Constantine qui comblent un important vide en matière de structures touristiques d’accueil de cette dimension.


    REGIONS

    Entrée en exploitation d’une nouvelle laiterie à Sebdou

     

    Source : Liberté

     

    Ce sont 200 éleveurs qui fournissent la matière première à cette unité qui emploie une quarantaine de travailleurs.

     

    Afin de renforcer la capacité de production laitière, une nouvelle unité est entrée en production à Sebdou, au sud de la wilaya de Tlemcen. Son apport est de 30 000 litres de lait cru par jour et 4 000 litres de petit-lait. Ce sont 200 éleveurs qui fournissent la matière première à cette unité qui emploie une quarantaine de travailleurs. Les dizaines de laiteries dont certaines à vocation industrielle, implantées à travers la wilaya de Tlemcen ne parviennent pas à répondre à la demande sans cesse croissante, d’autant plus que le sachet de 25 DA n’est plus commercialisé dans toute la région, obligeant les acheteurs à débourser le double pour le litre de lait cru. Lors de la rencontre algéro-française sur la filière lait, organisée par La Maison du lait à Tlemcen, il y a quelques mois, il a été relevé que la production laitière en Algérie est fournie par quatre espèces animales : vaches, chèvres, brebis et chamelles et que l’élevage de type extensif est réparti inégalement à travers le territoire. Il a été indiqué aussi que le capital zootechnique laitier par habitant est très faible, soit 1 vache pour 40 habitants. Les experts ont jugé que l’élevage étant de type extensif, il est réparti inégalement à travers le territoire, c’est un potentiel mal valorisé pour la production laitière qui doit alimenter les zones urbaines, et à ces derniers d’approfondir leurs expertises. C’est une fonction qui n’est assurée que pour un tiers des vaches, car plus de 60% de la production nationale est auto-consommée en


    zone rurale, et elle concerne la totalité des producteurs de races caprine, ovine et cameline et deux tiers de vaches. Cette production est actuellement difficilement collectée par les laiteries industrielles des zones urbaines, et il n’a pas été accordé suffisamment d’intérêt à l’amélioration de la production laitière des races bovines locales, des caprines, ovines et camelines. Selon ces mêmes professionnels la contrainte principale actuelle de la production laitière est d'abord l'insuffisance en ressources fourragères, que ce soit sous forme de pâturages ou prairies, ou de cultures fourragères en sec ou en irrigué. Les besoins normatifs en équivalent lait pour une population urbaine de 40 millions d'habitants, consommant 90 litres/habitant/an, sont de l'ordre de 3,6 milliards de litres par an, soit 10 millions de litres par jour. Enfin, il a été souligné que l'alimentation rationnelle du cheptel et les hauts rendements laitiers escomptés, ne peuvent être réalisés que si on développe immédiatement sur d'importantes surfaces en irrigué, la culture de la luzerne et du maïs fourrage notamment. Ces superficies sont estimées à 250 000 hectares.

     

     

    DIVERS

    Le chiffre du jour : 900 millions de dollars

     

    Source : El Moudjahid

     

    Les transactions de Private Equity ont atteint une valeur de 900 millions de dollars en Afrique au terme du premier semestre 2016. Plus globalement, la valeur de ces transactions est de 22,7 millions de dollars entre 2010 et le 30 juin 2016.


     

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  • 05 10 2016

    REVUE DE PRESSE CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 05 OCTOBRE 2016

    REVUE DE PRESSE  CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 05 OCTOBRE 2016

     



    Mercredi, 5. Octobre 2016

     

     

     SOMMAIRE  

    Marché & Economie.................................................................................................................. 2

     

    Le projet de loi de finances pour 2017 approuvé................................................................... 2

    Création de deux zones d’activité à Tizi Ouzou : Le comité interministériel donne son aval .. 4

     

    Rencontre algéro-tunisienne sur le tourisme : Renforcer les partenariats publics-privés.... 5

    Croissance pour l’Algérie en 2016 : Le FMI plus optimiste.................................................... 6

     

    Bureaux de change : Ce n’est pas demain la veille................................................................ 6

    La 16e édition du Sipsa-Sima inaugurée hier à la Safex........................................................ 7

     

    L’e-paiement actif pour 9 sites web marchands.................................................................... 8

    Salon international du Bâtiment du 19 au 24 octobre........................................................... 8

    Assurances : 13 nouveaux courtiers étrangers autorisés à exercer en Algérie..................... 9

    Commerce.................................................................................................................................. 9

    Djezzy : « nous comptons couvrir 20 wilayas »....................................................................... 9

     

    Régions..................................................................................................................................... 10

    Le Fonds d’investissement de wilaya opérationnel 7 ans après son institution................... 10

     

    Divers........................................................................................................................................ 10

     

    Gouvernance en Afrique : 50 points sur une échelle de 100................................................ 10


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    MARCHE & ECONOMIE

    Le projet de loi de finances pour 2017 approuvé

     

    Source : El Moudjahid

     

    -  Mise en œuvre du premier segment de la « Trajectoire » budgétaire 2017 à 2019 qui accompagne le « Nouveau modèle de croissance »

     

    -    Attachement de l'Etat à la justice sociale et à la solidarité nationale

     

    -  Projet de budget d’un montant de 5.635,5 milliards de dinars de recettes

     

    - Le chômage est passé de près de 30% en 2000, à moins de 10% au début de 2016

     

    Le Conseil des ministres s'est réuni, hier à Alger, sous la présidence du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et a rendu public un communiqué, dont voici le texte intégral :

     

    « Son Excellence, Monsieur Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a présidé ce jour, mardi 4 octobre 2016, correspondant au 2 Moharrem 1438, une réunion du Conseil des ministres. Durant cette réunion, le Conseil des ministres a d'abord examiné et approuvé le projet de loi de finances pour 2017. Ce texte engage la mise en œuvre du premier segment de la « Trajectoire budgétaire 2017 à 2019 » adoptée par le Conseil des ministres et qui accompagne le « Nouveau modèle de croissance ». Ce faisant, il traduit la volonté des pouvoirs publics de soutenir, à la fois, la croissance de l'économie ainsi que l'effort de l'Etat pour le développement social et notamment le soutien aux couches défavorisées. Dans son volet budgétaire, le projet de loi de finances vise la soutenabilité des finances publiques soumises depuis plus de deux années, à une chute sévère des prix


    des hydrocarbures. Etabli sur la base d'un baril de pétrole à 50 USD, le projet de budget affiche un montant de 5.635,5 milliards DA de recettes, en hausse de près de 13% par rapport à l'exercice en cours. La fiscalité ordinaire rapportera 2845,4 milliards DA en progression de 3,5%, alors que les revenus de la fiscalité pétrolière sont projetés à 2.200 milliards DA. En dépenses, le projet de budget affiche un montant de 6.883,2 milliards DA dont 4.591,8 milliards DA pour le volet fonctionnement et 2.291,4 milliards DA en crédits de paiements pour le volet équipement. Quant au solde global du Trésor, son déficit sera réduit de près de moitié par rapport à 2016, passant de -15% à -8%. En dépit des contraintes financières qui entourent l'élaboration du projet de budget pour 2017, celui -ci reflète l'attachement de l'Etat à la justice sociale et à la solidarité nationale. Ainsi, 1.630,8 milliards DA seront alloués aux transferts sociaux, soit 23,7% du budget de l'année. Sur ce montant, on relèvera notamment que (i) 413,5 milliards DA sont destinés au soutien aux familles, essentiellement à travers la subvention des prix des produits de base (céréales, lait, sucre et huiles alimentaires), (ii) 330,2 milliards DA au soutien à la santé, (iii) et 305 milliards DA aux programmes nationaux de logement. Par ailleurs, le projet de loi de finances contient plusieurs propositions de mesures législatives, avec pour finalité l'amélioration des recettes de l'Etat, l'encouragement de l'investissement, ainsi que davantage de simplification et d'allègement des procédures fiscales. Intervenant après l'approbation de ce projet de loi, le Président de la République a relevé que l'Algérie » qui fait face à des tensions budgétaires comme d'autres pays producteurs d'hydrocarbures, bénéficie également de la dynamique de construction nationale engagée depuis plusieurs années et qui se poursuit encore, à l'image du taux de 3,9% de croissance enregistré l'année dernière, et confirmé au premier semestre de cette année. Cette


    même dynamique a permis de faire reculer drastiquement le chômage de près de 30% en 2000 à moins de 10% au début de cette année, alors que la réponse à la demande sociale demeure robuste, comme l'illustre la distribution de 350.000 logements cette année, en même temps que plus d'un million d'autres unités sont en chantier. Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a ajouté que les importants crédits alloués aux secteurs en charge du développement humain notamment l'éducation, l'enseignement, la santé ainsi que les montants alloués aux transferts sociaux confirment que la justice sociale et la solidarité nationale sont et demeureront les fondamentaux de la politique de l'Etat en Algérie. Soulignant que ce projet de loi de finances est le premier jalon de la programmation budgétaire arrêtée pour les années 2017 à 2019, le Chef de l'Etat a invité le gouvernement à poursuivre l'effort pour la maîtrise des finances publiques et la rationalisation des dépenses, afin de permettre à l'Etat d'assumer pleinement ses missions au service des citoyens, notamment les plus démunis, et de diligenter la diversification économique, grâce à laquelle le pays se libérera, à moyen terme, de la dépendance aux hydrocarbures. Par ailleurs, le Président Abdelaziz Bouteflika a demandé au gouvernement de s'atteler à la réforme de la fiscalité et des finances locales, pour accompagner les missions nouvelles dévolues aux collectivités locales en matière de promotion de l'investissement et d'accompagnement de l'activité économique. Le Président de la République a conclu en insistant sur l'importance du dialogue avec les partenaires économiques et sociaux, et l'information régulière des citoyens sur les difficultés et les enjeux, ainsi que sur la démarche économique mise en œuvre, afin de rallier leur adhésion en cette période cruciale que traverse le pays. Le Conseil des ministres a également examiné et approuvé le projet de loi portant règlement budgétaire


     


     

    pour l'exercice 2014. Présenté conformément à la Constitution, ce texte expose les résultats de la mise en œuvre du budget voté par le Parlement pour 2014, et pour lequel, il a été enregistré en clôture, 3.890 milliards DA de recettes collectées, 7.656 milliards DA de dépenses réalisées, et un déficit de 3.396 milliards DA. En outre, le projet fait état des impacts physiques de la dépense publique en 2014 au bénéfice de la population, et dont nous citerons, (i) 62.000 nouvelles places pédagogiques dans le cycle moyen et 91.000 autres au niveau du secondaire, (ii) 40.000 places pédagogiques et 38.000 places d'hébergement dans le cycle supérieur, (iii) 355.000 logements réalisés, (iv) ainsi que 186.000 foyers raccordés au gaz, et 23.000 autres raccordés à l'électricité. Poursuivant ses travaux, le Conseil des ministres a examiné et approuvé un avant-projet de loi modifiant et complétant le Code des douanes. Les amendements proposés faciliteront d'abord davantage, les opérations d'exportation hors hydrocarbures. Ils renforceront aussi le contrôle et la lutte menée par les Douanes nationales contre la contrebande et les fraudes, notamment en développant l'échange d'informations et l'accès aux données, entre administration et autres services publics impliqués dans la lutte contre les fraudes et trafics illicites financiers, commerciaux et autres. Le projet de loi introduit également des dispositions fluidifiant davantage le contrôle douanier et renforçant les voies de recours au profit des agents économiques. En outre, le Conseil des ministres a examiné et approuvé un projet de loi relative au système national de métrologie. Ce texte permettra la modernisation du dispositif national de métrologie, outil important d'une économie régulée de concurrence.

     

    Le projet de loi propose notamment la mise en place des méthodes, instruments et équipements de mesurages unifiés et conformes au système international de


    métrologie, de sorte à garantir également leurs validations à l'étranger, au bénéfice des produits locaux exportés. Par ailleurs, le texte propose l'institution d'un Conseil national chargé de définir et de coordonner la politique nationale de métrologie et de sa coordination, d'une entité nationale chargée du contrôle de l'application des normes de métrologie, ainsi que d'un réseau de laboratoires d'étalonnage, de référence et d'essai. Le Conseil des ministres a aussi examiné et approuvé le projet de loi relative à la santé. Ce texte reflète les acquis de la politique nationale de santé publique, ainsi que les innovations universelles dans le domaine de la santé. En ce qui concerne la politique de soins, le projet de texte propose notamment la consolidation de l'accès aux soins, en particulier pour les personnes en difficulté, l'introduction de la carte électronique de santé et du dossier électronique du patient pour faciliter son suivi médical, ainsi que le droit du patient d'avoir un médecin référent. Il propose aussi la mise en place de programmes spécifiques de santé pour certaines maladies ou catégories de patients, des règles régissant les transplantations d'organes, tissus, cellules, et assistance à la procréation, ainsi que l'interdiction du clonage. En ce qui concerne le système de santé publique, le projet de loi propose une organisation nouvelle intégrant le médecin référent, les soins et hospitalisation à domicile, ainsi que la mise en place d'un dispositif d'évaluation et d'audit des structures de santé publique avec le renforcement du contrôle et des inspections. Le texte propose en outre, la suppression de l'activité complémentaire, ainsi que la mutualisation des ressources humaines et matérielles avec le développement du jumelage et du parrainage entre établissements de santé. Par ailleurs, le projet énonce le soutien au secteur privé, complémentaire de la santé publique, et l'attribution de missions de service public aux structures et établissements privés, sur la base d'un cahier de charges. En ce qui concerne la


    régulation de la politique nationale de santé, le texte prévoit notamment la création d'un Conseil national de la santé chargé d'éclairer les pouvoirs publics sur les questions inhérentes à la santé. Il propose aussi la mise sur pied d'un comité national de prévention et de lutte contre les maladies non transmissibles. Il propose enfin l'institution de programmes de santé nationaux, régionaux et locaux. Intervenant à l'issue de l'approbation de ce projet, le Président de la République a rappelé que le droit des citoyens à la protection de la santé est un principe cardinal de la politique sociale de notre pays, et a relevé aussi que l'Etat consacre annuellement des montants importants au développement du système de santé publique. Le Chef de l'Etat a insisté pour que la prise en charge médicale des citoyens soit à la hauteur de ces principes nationaux et de ces concours publics. Dans cet esprit, le Président Bouteflika a déclaré que l'avènement d'une nouvelle loi relative à la santé devra s'accompagner d'une accélération de la réforme hospitalière visant une meilleure organisation des soins et une amélioration de leur qualité, ajoutant que la mise en œuvre de la contractualisation des soins dans les hôpitaux s'avère plus que jamais une nécessité. Poursuivant ses délibérations, le Conseil des ministres a examiné et adopté un décret présidentiel autorisant la participation de l'Algérie à l'augmentation du capital de l'Institution islamique pour le développement du secteur privé. Cette institution, qui est affiliée à la Banque islamique de développement, œuvre au soutien du développement économique des pays membres de la Banque, à travers l'octroi de financements à des projets du secteur privé, en accord avec les prescriptions de la Charia. L'Algérie est le 13e actionnaire parmi les 53 États membres de l'Institution islamique pour le développement du secteur privé qui a décidé une augmentation de son capital. Notre pays prendra part à cette opération, pour un montant de 6,17 millions USD


     


     

    libérables par tranches étalées sur quatre années. En outre, le Conseil des ministres a examiné et adopté cinq décrets présidentiels portant approbation d'avenants à des contrats pétroliers. Ainsi, trois décrets concernant des avenants à des contrats pétroliers afin de prolonger de dix années chaque fois, l'exploitation au niveau des périmètres de «Zemoul El Kbar, blocs 403a et 403b», ainsi que des périmètres de «Rhoude El Louh» et de «Sif Fatma». Les opérateurs concernés sont la Sonatrach, ainsi que les sociétés «ENI» et «BHP». Le quatrième décret adopté par le Conseil des ministres approuve au bénéfice de la Sonatrach, l'accélération de la recherche aux niveaux de six périmètres situés à travers les wilayas d’Ouargla, Djelfa, Tébessa et Laghouat, avec pour objectif d'augmenter rapidement le nombre de découvertes d'hydrocarbures. Quant au 5e décret, il approuve un avenant permettant à la société «DEA», qui s'est substituée à la société «RWE», de racheter les parts de cette dernière dans le périmètre (Reggane Nord), où elle intervient en association avec Sonatrach. Par ailleurs, le Conseil des ministres a examiné et approuvé une réévaluation de l'autorisation de programme relative à la réalisation d'une galerie de liaison dans le projet de transfert d'eau du barrage d'Erraguene à Jijel vers la plaine sétifienne. Cette opération fait partie d'un système de transfert d'eau du barrage d'Erraguene qui déverse à la mer, vers le barrage de Tabellout dans la wilaya de Jijel, puis le barrage de Draâ Ediss dans la wilaya de Sétif, pour l'alimentation en eau potable à travers 15 communes, et l'irrigation de 20.000 hectares dans la plaine d'El Eulma. Le projet enregistre la finalisation des barrages de Tabellout, ainsi que de plus de 40 kilomètres de transfert en conduites et de 05 stations de pompage. Par contre, la galerie souterraine a connu plusieurs éboulements, amenant l'Agence nationale des barrages et transferts (ANBT) à retenir une solution mixte qui ajoutera aux 5 kilomètres de galeries déjà creusés, un


    contournement par pompage et conduites sur 21 kilomètres. Ce réaménagement sera achevé dans un délai de 30 mois, avec une réévaluation de l'autorisation de programme pour un montant de 19 milliards DA. Le Conseil des ministres a conclu ses travaux par l'adoption de décisions relative à des nomination et à des fins de fonctions à des fonctions supérieures de l'État.»

     

    Création de deux zones d’activité à Tizi Ouzou : Le comité interministériel donne son aval

     

    Source : El Moudjahid

     

    Le comité interministériel a donné son aval à la wilaya de Tizi Ouzou pour la création de deux nouvelles zones d'activité qui seront implantées dans les communes de Fréha et de Timizart, a indiqué le wali, Brahim Merad. La zone de Fréha sera aménagée sur une superficie de 57 ha, et celle de Timizart sur 36 ha, a précisé le chef de l'exécutif local, dans son allocution d'ouverture d'une journée de vulgarisation sur le Fonds d'investissement de wilaya, organisée à la maison de la Culture Mouloud-Mammeri par la société Finalep, qui gère ce fonds, et la direction locale de l'industrie et des mines. «La création de ces deux nouvelles zones à pour but d'encourager et de booster l'investissement au niveau local et de prendre en charge la contrainte de disponibilité du foncier industriel», a expliqué le wali. Elles permettront ainsi d'augmenter la superficie du foncier industriel de la wilaya réparti actuellement sur 16 zones d'activité et une zone industrielle, a-t-il rappelé. S'agissant des deux parcs industriels, dont la wilaya a bénéficié en 2011 dans le cadre de la création de 13 parcs à l'échelle nationale qui ne sont pas encore concrétisés, en raison, notamment, de certaines oppositions, M. Merad a fait savoir que celui de Souamaâ, d'une superficie de 370 ha, est gelé, «mais des démarches sont entreprises par la


    wilaya pour obtenir sa réalisation». Quant au second parc, prévu entre Draâ El-Mizan et Tizi Gheniff, le chef de l'exécutif a rappelé qu'étant en partie situé sur des terres hautement agricoles, sa superficie initiale, qui est de 111 ha, a été réduite pour épargner les terres agricoles.

     

    Ce parc a été donc reclassé en zone d'activité, a expliqué le wali qui a annoncé le projet de création d'une autre zone dans la commune de Tizi Gheniff. M. Merad a rappelé qu'un audit sur le foncier industriel et les actifs résiduels suivis d'une opération de récupération du foncier industriel octroyé à des investisseurs n'ayant toujours pas concrétisé leurs projets ont été lancés il y a près d'une année, juste après son installation à la tête de la wilaya. Cette opération, qui est toujours en cours, a déjà permis de récupérer et de distribuer des lots de terrain situés dans des zones d'activité, par la procédure d'annulation, par le wali, des décisions de cession de ces assiettes laissées en jachère depuis une vingtaine d'années pour certains lots, lorsque les bénéficiaires ne disposent pas d'un acte de propriété, a affirmé le wali. Pour les autres cas où les bénéficiaires disposent d'un acte de propriété, des actions en justice seront engagées pour non-respect du cahier des charges sur la base duquel le foncier a été octroyé et qui stipule que le terrain en question est destiné à recevoir un projet d'investissement, a rappelé le chef de l'exécutif.

     

    Cette procédure de récupération du foncier industriel touchera également celui géré par la Société de gestion immobilière (SOGI) qui gère 12 zones d'activité et qui «s'est réservée d'importants lots dont des assiettes de 1.000 m2, voire plus, ainsi que l'Agence foncière de wilaya» a-t-il ajouté. La wilaya de Tizi Ouzou compte actuellement 16 zones d'activité, dont 12 totalisant une superficie de 176 ha gérées par la SOGI, et quatre autres gérées par l'Agence foncière de wilaya d'une superficie


     


     

    globale de 130 ha. À ces 16 zones, s'ajoute celle industrielle d’Oued Aïssi d’une superficie de 120 ha, selon les chiffres communiqués par la direction locale de l’industrie et des mines.

     

    Rencontre algéro-tunisienne sur le tourisme : Renforcer les partenariats publics-privés

     

    Source : El Moudjahid

     

    Les professionnels du tourisme d’Algérie et de Tunisie se retrouveront les 17 et 18 novembre prochain à l’hôtel The Résidence de Tunis, à l’occasion des première rencontres B to B tourisme qu’organisera l’agence de communication et événementielle AH Conseils. Animant une conférence, Mme Amel Hantous, chef du projet, a précisé qu’il s’agit en fait, d’une initiative privée qui a pour objectif de concrétiser et de renforcer les partenariats public-privé, dans le secteur du tourisme. L’opération se déroulera en partenariat avec l’ONTT (l’Office national du tourisme tunisien), la CONECT International (Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie), la Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV), le Conseil international des femmes entrepreneurs (CIFE), le groupe Louati (algéro-tunisien) et plusieurs autres partenaires professionnels des deux pays, opérant dans le secteur.

     

    Opportunités d’échanges

     

    Cette première édition est intitulée « Coopération, expertise, opportunités d’investissement et de croisement d’intérêt » et s’adresse aux professionnels du tourisme tunisiens et algériens visant à les faire rencontrer et s’ouvrir à de nouvelles opportunités. Les participants algériens ciblés sont les investisseurs,


    actuels et futurs hôteliers, porteurs de projets touristiques d’envergure (complexes de loisirs, restaurants…), tour-opérateurs, agences de voyages, écoles et centres de formation spécialisés dans les services touristiques. Selon Amel Hantous, « le choix de l’Algérie comme premier pays invité est dicté par plusieurs facteurs : un terrain potentiel, pour des affaires fructueuses dans le secteur du tourisme, le pays connaît une amélioration constante du climat des affaires et l’émergence du secteur privé, l’Algérie peut constituer une porte d’accès au marché d’un tourisme de qualité, une localisation attractive à la fois culturelle et naturelle (un désert à perte de vue, des monuments historiques incomparables, la culture…).

     

    En Algérie, entre 800 et 1.400 projets touristiques potentiels

     

    Mme Hantous souligne également qu’à ces facteurs s’ajoute la volonté des autorités algériennes de développer le secteur touristique qui se matérialise par l’élaboration du « Schéma Directeur d’Aménagement Touristique » (SDAT) visant la construction de 800 à 1.400 projets touristiques durant la prochaine décennie. Pour ce qui est de la Tunisie, le pays a derrière lui plus de 50 ans d’expertise dans le tourisme, avec un savoir-faire reconnu et une main-d’œuvre qualifiée constituant ainsi l’une des destinations principales du marché européen. En outre, forte de son potentiel, la Tunisie a pu réagir de manière positive à la crise du tourisme survenue après 2011. Cette réactivité, le pays la doit à ses voisins maghrébins, notamment algériens.

     

    Développer le réseau professionnel commun

     

    Tenant compte de toutes ces données les organisateurs de ces rencontres B to B se sont donné comme objectif


    de faire fusionner les efforts des deux pays en vue de créer des synergies positives.

    « Aujourd’hui, en tant que professionnels des services à haute valeur ajoutée, nous ambitionnons d’être les catalyseurs des partenariats tuniso-algériens pour l’expansion touristique pérenne de l’un et le développement économique de l’autre », indique Mme Hantous.

     

    Plus de 100 entreprises et près de 500 décideurs sont attendus à ce rendez-vous, avec au programme plus de 500 rencontres, sachant également que des rendez-vous individuels sont préprogrammés à l’avance. Il est à noter que la plateforme de gestion de ces journées de rencontres de professionnels du tourisme permet de disposer d’une base de contacts qualifiés, ce qui est à même d’engendrer une multitude d’opportunités pour les participants afin de développer leur réseau professionnel.

     

    Plus de 1,2 million d’Algériens ont visité la Tunisie en 2016

     

    Le représentant de l’Office national de tourisme tunisien, M. Bassam Ouartani, a indiqué à la même occasion que le nombre d’Algériens qui ont choisi la destination Tunisie jusqu’au 31 septembre 2016 est de 1,246 million, soit une augmentation de près de 15% par rapport à la même période de l’année dernière. Les Algériens, en dépit des attentats qui ont secoué la Tunisie et l'instabilité politique du pays, sont restés « les plus fidèles alliés et n’ont jamais failli à la Tunisie, même aux plus sombres moments », reconnaît M. Ouartani.

     

    Ce dernier prévoit d’ici à la fin de l’année que le nombre d’Algériens qui visiteront la Tunisie atteindra 1,6 million. Pour lui, la taxe de 30 dinars tunisiens, payable à la


     


     

    frontière, n’a pas influé sur le nombre de visiteurs, malgré le mécontentement des touristes, relayé par la presse des deux pays. Cette taxe, votée par l’Assemblée, avait été appliquée l’année dernière avant qu’elle ne soit gelée après de vives protestations des touristes algériens. Ce qui n’a pas empêché la Tunisie, boudée par les touristes européens en raison de l’insécurité qui régnait dans le pays, d’enregistrer « une performance remarquable » en 2015.

     

    Concernant les échanges commerciaux entre les deux pays, le président de la mission commerciale tunisienne en Algérie, M. Riadh Attia a indiqué que l’Algérie a importé pour plus de 500 millions d’euros de ce pays, et a exporté pour plus de 750 millions d’euros. Les exportations algériennes en Tunisie, précise le même responsable, se composent essentiellement des hydrocarbures et des produits dérivés.

     

    Croissance pour l’Algérie en 2016 : Le FMI plus optimiste

     

    Source : El Moudjahid

     

    Le Fond monétaire international (FMI) a revu à la hausse ses prévisions de croissance pour l’Algérie en 2016 à 3,6%, contre 3,4% anticipé en avril dernier. Plus optimiste, le FMI table, dans son rapport semestriel sur les perspectives économiques mondiales, publié hier à Washington, sur une croissance économique du pays de 3,6% en 2016, et de 2,9% en 2017.

     

    L’institution de Bretton Woods a consolidé ses estimations pour la croissance du PIB réel de l’Algérie en 2015 à 3,9%, contre 3,7% projeté en avril. Cette croissance devrait cependant s’accompagner d’une légère poussée inflationniste. Le Fonds prévoit une inflation à 5,9% en 2016, contre 4,8% en 2015. Ses


    projections précédentes tablaient sur 4,3% pour cette année et 4,4% pour 2015. Une tendance à la baisse sera cependant observée en 2017, année durant laquelle l’inflation devrait s’établir à nouveau à 4,8%, selon les mêmes pronostics. Les chiffres, publiés par le FMI à la veille de ses assemblées annuelles prévoient, par ailleurs, une baisse sensible du chômage en Algérie, en 2016. Le taux de chômage devrait reculer à 9,9%, cette année, contre 11,2% en 2015, avant de remonter à 10,4% en 2017. Le solde extérieur courant du pays devrait représenter -15,1% du PIB en 2016, contre - 16,5% du PIB en 2015, selon le Fonds qui s’attend à ce que ce déficit se réduise davantage à -13,7% du PIB en 2017 et à -6,3% du PIB en 2021. Le Fonds souligne que l’Algérie figure parmi les pays émergents et en développement qui ont réussi à maintenir une position nette extérieure positive, grâce à son très faible endettement extérieur. En mai dernier, le FMI avait indiqué que l’Algérie avait la possibilité de mener l’ajustement au choc des prix de pétrole qui jusqu'ici n’a eu qu’un effet limité sur la croissance économique. Par ailleurs, il a abaissé ses prévisions pour la croissance mondiale, établies en avril dernier de -0,1% à 3,1% en 2016, contre 3,2% en 2015. Cette prévision prend en considération la faiblesse de l’activité prévue jusqu’à la fin du deuxième semestre de 2016 dans les pays avancés, notamment aux États-Unis, ainsi que les implications du résultat du référendum britannique en faveur de la sortie de l’Union européenne. En 2017, la croissance mondiale devrait s’améliorer en s’établissant à 3,4% et sera portée principalement par les pays émergents et les pays en développement, tandis que la situation dans les pays en difficulté se normalise progressivement, prévoit le FMI. En dépit de l’activité modérée dans les pays avancés et des effets d’entraînement, les pays émergents et les pays en développement dans l’ensemble ont enregistré une légère accélération de leur croissance au premier


    semestre de 2016. Les pays émergents d’Asie continuent d’enregistrer une croissance vigoureuse, et la situation s’est améliorée légèrement pour des pays en difficulté, tels que le Brésil et la Russie. Beaucoup de pays du Moyen-Orient et de l’Afrique subsaharienne ont continué cependant d’être confrontés à une situation difficile. Au Moyen-Orient, le récent redressement modeste des prix du pétrole devrait avoir peu d’effet sur la croissance dans les pays exportateurs de pétrole, relève le Fonds. La plupart de ces pays continuent de durcir leur politique budgétaire face à la baisse structurelle de leurs recettes pétrolières, et la liquidité du secteur financier continue de diminuer.

     

    Bureaux de change : Ce n’est pas demain la veille

     

    Source : L’Econews

     

    «L’ouverture des bureaux de change n’est pas à l’ordre du jour » a indiqué aujourd’hui le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Loukal en marge de la cérémonie du lancement officiel de e-paiement à Alger.

     

    L’ouverture des bureaux de change qui est tant attendue par les opérateurs économiques et les financiers afin de mettre un peu d’ordre dans la sphère informelle de la devise devenue la place principale de la majorité des opérations de change n’est pas à l’ordre du jour a, clairement souligné le gouverneur de la Banque d’Algérie. Ce dernier, expliqué cet éloignement par les conditions qui ne sont pas réunies pour la mise en fonctions de ces centre de changes. « Il y a des conditions pour le lancement de bureaux de changes qui doivent être efficaces dans le marché de la devises » a-t-il expliqué. Or, jusqu’à présent ces conditions ne sont pas encore réunies, de ce fait, « il faut encore attendre


     


     

    », a-t-il ajouté. Mais il se gardera de dire quelles sont ces conditions à réunir.

     

    Pour sa part le ministre des finances, Hadji Baba Ami, a souligné que les bureaux de changes sont autorisés par la loi, par ailleurs, la gestion de leurs accréditations relève « des prérogatives de la Banque d’Algérie». Une position complètement différente de celle de l’ex-gouverneur de la Banque d’Algérie, qui n’avait pas cessé d'avancer les dates du lancement de ces bureaux de changes. Ce qui n’a pas été fait laissant la place ouverte au marché informel. Une situation qui arrange tout le monde comme l’affirmait l’ex-ministre de l’Intérieur, Dahou Ould Kablia.

     

    Un dinar plus stable

     

    Concernant la dégringolade qu’a connu le dinar algérien durant ces deux dernières années, le premier argentier du pays et le gouverneur de la Banque d’Algérie se sont montrés rassurants quant à une stabilité de la valeur de notre monnaie sur le marché. Ainsi, Hadji a souligné qu’il n y a pas de décision de dévaluation de dinar, mais il s’est déprécié suite à la fluctuation qui est intervenue entre le dollar américain et l’euro. Toutefois, il a précisé que le dinar est stable depuis plusieurs mois, et cela grâce à la stabilité des deux devises citées. Le même argument est avancé par Loukal qui a expliqué que la dépréciation qu’a connu le dinar est due à « la gestion des mécanismes de parité entre notre monnaies avec les monnaies des dix-sept pays avec lesquels nous démarchons ». Toutefois, il a signalé que « depuis juin dernier le dinars connaît une stabilité « et, l’on s’attend à une amélioration ».

     

    Répondant à une question sur une éventuelle utilisation de l’argent récolté dans le cadre de l’emprunt obligataire pour financer le déficit budgétaire, Loukal a


    fait de savoir que l’opération n’est pas encore achevée. De ce fait, il n’est pas utile de faire dans la spéculation, a-t-il expliqué. Par ailleurs, il a insisté sur le fait qu’il « est important que l’argent de l’épargne soit utilisé pour l’investissement » comme cela est prévu depuis le début. Aussi, il ne « pense pas que l’argent de l’épargne soit destiné à autre chose» a-t-il expliqué.

     

    La 16e édition du Sipsa-Sima inaugurée hier à la Safex

     

    Source : Le Soir d’Algérie

     

    Les Etats-Unis sont les invités d’honneur de la 16 édition du Sipsa-Sima inauguré hier à la Safex, en présence du Dr Amine Bensemmane, président du Sipsa-Sima et de la Fondation Filaha Innove, de Mme Joan Polaschik, ambassadrice des Etats-Unis en Algérie, et de M. Smaïl Chikhoune, président de l’US Algeria Business Council.

     

    Younès Djama- Alger (Le Soir) - Ce salon se déclinera en 4 forums interprofessionnels : Siafil sur la valorisation des produits agricoles et fruits et légumes à l’export, Fiplait Dairy Maghreb Forum sur le lait et les produits laitiers, et Phytopherti-Phytosem sur la santé et nutrition végétale, Djazaqua sur la filière pêche et ressources halieutiques. Outre les USA, ce rendez-vous annuel de l’élevage et de l’agroéquipement, près de 600 entreprises en provenance de 39 pays sont présentes jusqu’au 7 du mois en cours.

     

    Forts d’une vingtaine d’exposants, issus de divers domaines, dont le développement et la production de la pomme de terre, l’élevage bovin, et autres produits laitiers, les USA s’engagent pour un partenariat technologique avec l’Algérie notamment dans le domaine de l’agriculture, a souligné l’ambassadrice US à Alger.


    Et cela se concrétise à travers le mégaprojet d'élevage de vaches laitières et de production céréalière et fourragère dans la région de Brezina, dans la wilaya d’El-Bayadh.

     

    Ce partenariat implique deux sociétés, l’une algérienne et l’autre américaine. Le côté algérien est représenté par la société Lacheb. Abdelhamid Bouarroudj, consultant du groupe Lacheb, dira que d’ici la fin de l’année, «nous allons importer 200 génisses à partir des Etats-Unis, cette ferme va être utilisée principalement comme centre d’excellence pour la formation ; un contrat de formation a été signé avec un groupe de formation US de renommée mondiale, ces formateurs vont former les personnels algériens dans les différents métiers de la production laitière, nous comptons en faire notre pépinière pour les jeunes surtout pour le mégaprojet de Brezina dans la wilaya d’El- Bayadh, c’est un contrat de formation qui va durer deux ans».

     

    El-Bayadh, c’est plus de 20 000 hectares avec pour objectif, à terme, de réaliser une ferme d’élevage de vaches laitières de 20 000 têtes d’ici 5 années. Un investissement dans la cadre de la règle 51/49 de l’ordre de 100 millions de dollars, est-il précisé. «Les travaux de sols sont entamés depuis deux mois, nous allons commencer les premières plantations sur une superficie de 1 440 hectares dès le mois de janvier 2017. On commence par la pomme de terre et au mois de février, suivront les autres cultures fourragères, le maïs, l’orge et le blé», a ajouté M. Bouarroudj qui annonce, également, l’introduction de la culture du soja, les études y afférentes sont «assez prometteuses». Sur les craintes de voir les OGM (organismes génétiquement modifiés) introduits en Algérie à travers ce partenariat, le consultant du groupe Lacheb les balaie d’un revers de main : «Il faut faire confiance aux Algériens, le centre de contrôle du CNCC (Centre national de contrôle & certification des semences & plants) d’El-Harrach


     


     

    dispose de matériels de haute technologie qu’on ne trouve pas aux Etats-Unis.»

     

    De son côté, le président du Conseil d’affaires algéro-américain, Smaïl Chikhoune, est catégorique : «Il n’y a pas d’OGM du tout ! Pour la simple raison que l’Algérie dispose d’un laboratoire très compétent. De plus, à la sortie des USA, aucun produit n’est exporté vers des pays non OGM. C’est le département US de l’agriculture qui veille au contrôle. Je peux donc vous garantir qu’il n’y aura pas d’OGM du tout.»

     

    Autosuffisance nationale en plants d’agrumes

     

    «Nous avons une autosuffisance nationale en termes de plants, surtout pour les agrumes, et nous avons aussi développé d’autres cultures telles que le grenadier et nous en sommes dans la phase de la production ; nous avons planté 220 hectares d’agrumes qui vont entrer en production très prochainement», a déclaré le consultant du groupe Lacheb, lequel a introduit de nouvelles variétés qui étaient jusque-là importées, toujours dans l’objectif de substituer à l’importation une politique «que nous avons commencée il y a une dizaine d’années bien avant que les cours du pétrole ne chutent», précise ce responsable. Ainsi, nous avons par exemple introduit la pêche plate qui était jusque-là importée, ainsi que la variété dite «kaki». «Nous avons, en outre, une ferme de bovins laitiers, un partenariat public-privé dans le cadre de la règle 66/34%, la ferme est actuellement en phase finale de construction, les équipements sont déjà arrivés», ajoute-t-il.


    L’e-paiement actif pour 9 sites web marchands

     

    Source : Le Soir d’Algérie

     

    Après plusieurs années d’attente, l’e -paiement a été lancé hier matin lors d’une cérémonie réunissant les P-dg des grands facturiers publics et privés, des trois opérateurs de la téléphonie mobile ainsi que les responsables des ministères et institutions publiques concernés.

     

    Le lancement du e-paiement ou du paiement électronique rentre dans le cadre de «la modernisation du système bancaire», a déclaré Boualem Djebar, président de l’Association professionnelle des banques et des établissements financiers (Abef). A ce propos, le ministre des Finances, Hadji Baba Ami a indiqué que ce processus de modernisation a commencé avec «la réduction du délai entre le virement et la réception à cinq jours maximum entre les différents organes bancaires».

     

    Depuis hier, l’e-paiement concerne concrètement 9 sites web marchands où il est désormais possible de régler ses factures ou l’achat de services depuis son ordinateur ou son smartphone, à travers sa carte interbancaire CIB. A savoir les grands facturiers publics comme Algérie Télécom et Seaal, les compagnies aériennes Air Algérie et Tassili Airlines, les trois opérateurs de la téléphonie mobile (Ooredoo, Djezzy et Mobilis) ainsi que les assureurs Cnas et Salama Assurance. Dans sa seconde phase, l’e-paiement s’étendra aux sites d’autres facturiers et offreurs de services comme Sonelgaz, AADL et les hôtels …

     

    La DG de la Société d’automatisation des transactions interbancaires et de monétique (Satim), Newel


    Benkritly, a assuré que les normes de sécurité utilisées sur ces sites marchands pour l’e-paiement à travers la carte CIB sont les mêmes adoptées par Visa ou Master Card. Parallèlement, elle invite les consommateurs à visiter le site Bitakati.com pour comprendre davantage le principe du paiement électronique ainsi que ses conditionnalités d’utilisation. Le ministre délégué chargé de l’économie numérique et de la modernisation des systèmes financiers, Mouatassem Boudiaf, a précisé qu’une campagne de communication suivra ce lancement, une façon de démocratiser, selon lui, l’e-paiement.

     

    Salon international du Bâtiment du 19 au 24 octobre

     

    Source : Le Quotidien d’Oran

     

    Quelque 260 exposants nationaux et étrangers vont prendre part à la 13ème édition du Salon international du Bâtiment, du Logement, des Matériaux de construction et des Travaux publics -Batiwest Logibat 2016- qui se tiendra du 19 au 24 octobre prochains au Palais des Expositions d'Oran, a annoncé hier M. Ouali, manager du groupe Sogexpo, organisateur de l'évènement.

     

    Pas moins de 10 pays européens, asiatiques et maghrébins, seront représentés à cette manifestation économique. Un espace d'échange et de concertation entre les professionnels de l'Immobilier et de l'Habitat. Cette édition verra la participation de 28 sociétés étrangères, des entreprises spécialisées dans le logement et les matériaux de construction. L'invité d'honneur sera, cette année, la Pologne. Une dizaine d'entreprises polonaises spécialisées dans la construction et le logement seront également


     


     

    présentes. Le salon est placé cette année sous le slogan : «Alger 2016 perspectives et réalisation durables».

     

    Pour marquer l'évènement et consolider les échanges, une délégation d'hommes d'affaires tunisiens conduite par la mission économique auprès de l'ambassade de Tunisie est attendue le jour de l'inauguration du salon. Elle devra s'enquérir des potentialités qu'offre le marché algérien dans la construction et l'habitat. La délégation sera représentée par un groupement d'entreprises tunisiennes spécialisées, de quoi encourager les échanges de partenariat et de coopération avec leurs homologues algériens.

     

    En explicitant les objectifs de ce carrefour incontournable dédié aux professionnels de l'habitat, le responsable a précisé que ce salon va annoncer du nouveau en matière de techniques de construction et d'échanges d'expériences. Les nouveautés introduites, les défis à relever à travers les différents projets inscrits dans le programme de la relance économique, mais aussi les opportunités offertes pour tisser des relations de partenariat avec les étrangers, seront mises en exergue.

     

    Parmi les exposants étrangers, des sociétés italiennes, polonaises, indonésiennes, turques, tunisiennes, françaises, espagnoles, marocaines et autres algéro-allemandes et algéro-chinoises.

     

    Le responsable de Sogexpo a tenu à préciser qu'il est question de mettre à profit le Plan quinquennal de développement 2015-2019 où de grands chantiers de développement ont été retenus pour notre pays. Pour rappel, la 12ème édition du Salon Batiwest Logibat 2015 a été marquée par la conclusion d'une cinquantaine d'accords entre professionnels de l'habitat, des


    équipements, des matériaux de construction et des travaux publics.

     

    Assurances : 13 nouveaux courtiers étrangers autorisés à exercer en Algérie

     

    Source : Algérie Eco

     

    Le marché algérien des assurances s’est renforcé par 13 nouveaux courtiers de réassurance étrangers à la faveur de l’autorisation d’exercice que vient de leur délivrer la Commission de supervision des assurances (CSA) pour la participation dans des traités ou cessions de réassurance des sociétés d'assurance et/ou de réassurance agréées et des succursales de sociétés d'assurance Etrangères agréées en Algérie.

     

    En effet, l’arrêt ministériel du 25 avril 2016, qui a pour objet d’approbation de l’autorisation d’exercice accordée par la CSA, vient d’être publié au Journal officiel. La mission de ces nouveaux courtiers de réassurance portera sur la participation dans des traités ou cessions de réassurance des sociétés d’assurance et de réassurance agréées et des succursales de sociétés d’assurance étrangères agréées en Algérie. Il s’agit entre autres du groupe Med Reinsurance Brokers Limited, Daewoo Ins Korea Corp, Aon Benfield Iberia Correduria de Reaseguros SA. Le nombre de courtiers devrait dépasser les 3500. Les relations entre les assureurs et les courtiers sont totalement libres, les courtiers peuvent travailler avec les assureurs de leur choix. En Algérie, les courtiers ne sont pas autorisés à pratiquer dans la réassurance.

     

    Notons que la mission du courtier d’assurances, en tant que représentant de l’assuré étant de fournir à l’assuré les contrats les plus adaptés à sa demande, sur des critères variés comme le type de contrat (assurance de


    biens ou assurance de personnes, contrats spécifiques…), le rapport garantie-prix, et d’autres critères divers. Notons que l’agrément pour l’exercice du courtage en assurance peut être demandé soit par une personne physique, soit par une personne morale.

     

    Aussi le courtier doit disposer d’une garantie financière soit sous forme d’un dépôt auprès du Trésor, à titre de caution, soit une caution bancaire délivrée à concurrence du montant de la garantie.

     

    COMMERCE

    Djezzy : « nous comptons couvrir 20 wilayas »

     

    Source : Liberté

     

    Le directeur général de l’opérateur de téléphonie mobile Djezzy, M. Tom Gurtyahr, a procédé, hier, au lancement du service 4G depuis la wilaya de Sétif. En effet, la capitale des Hauts-Plateaux a été, à l’instar de Constantine et de Djelfa, une des trois premières wilayas à bénéficier de ce nouveau service. Le premier responsable de l’opérateur qui sponsorise l’antenne de Sétif a indiqué que l’opérateur Djezzy est bien prêt à conquérir le marché. “Nous comptons couvrir vingt wilayas tout en touchant 20% de la population d’ici à la fin de l’année en cours. D’ici à la fin de l’exercice 2021, nous assurerons le service 4G pour 50% de la population”, a déclaré le DG de Djezzy lors d’une conférence de presse animée à la maison de la culture Houari-Boumediene. Par ailleurs, le directeur de Djezzy a rappelé que pour la réussite de l’opération, d’importants investissements ont été consentis à partir du changement des anciennes antennes, jusqu’à la fibre optique tout en indiquant que Djezzy détient toujours le plus important réseau en Algérie. Dans ce sens, nous apprendrons que sept des vingt wilayas sont prêtes à


     


     

    bénéficier de la 4G avant la fin de l’année, car il ne reste que l’aval de l’ARTP après le test de la 4G à Sétif, à Djelfa et à Constantine. Il est à noter que les wilayas d’Alger, de Boumerdès, de Bouira, de Médéa, de Blida, de Tizi Ouzou, d’Oran, de Tlemcen, d’Aïn Defla, de Mostaganem, de Tiaret, de Bordj Bou-Arréridj, d’El-Oued, de Mila, de Batna, de Skikda et de Béjaïa bénéficieront de la 4G d’ici à la fin de l’année 2016. À cet effet, les responsables de l’opérateur ont indiqué que Djezzy est l’opérateur qui s’est le plus engagé par rapport à ses concurrents en termes de couverture des régions et de la population par rapport à ce que stipule le cahier des charges de l’ARTP. Un engagement qui, selon les responsables, traduit la volonté de reconquérir le marché et, du coup, devenir leader de la 4G en Algérie. Enfin, pour ce qui est de la tarification, Tom Gurtyahr a tenu à préciser que c’est la même que celle de la 3G, tout en annonçant qu’il y aura des forfaits adaptés.

     

    Il précisera aussi que l’abonné doit se rapprocher des agences et boutiques Djezzy pour changer la puce et signer un contrat tout en gardant le même numéro.

     

    REGIONS

    Le Fonds d’investissement de wilaya opérationnel 7 ans après son institution

     

    Source : Liberté

     

    Institué par la loi de finances complémentaire pour 2009, le Fonds d’investissement de wilaya, qui n’a vu le jour dans la wilaya de Tizi Ouzou qu’en juin dernier, a fait l’objet, hier, d’une journée de sensibilisation organisée au profit des promoteurs locaux de PME potentiellement en quête d’un nouveau souffle financier pour développer leurs activités.


    Cette rencontre économique, qui a été organisée à la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou, par la Direction de l’industrie et des mines et qui a débuté par un prêche religieux, a été l’occasion pour de nombreux promoteurs et entrepreneurs locaux de s’informer sur le rôle, le mode de fonctionnement et les conditions d’éligibilité aux financements de ce fonds géré par la Finalep, une société par action algéro-européenne créée par deux banques algériennes, à savoir la BDL et le CPA , pour la partie algérienne, et l’AFD et la BEI, pour la partie européenne. Lors de son intervention, le directeur général de la Finalep a d’emblée expliqué que le mode de financement de ce fonds, auquel sont confiés dix autres fonds d’investissement de wilaya, passe par la prise de participation dans le capital des petites et moyennes entreprises créées par les jeunes entrepreneurs. Pour ses prises de participation, a-t-il encore souligné, ce fonds qui agit par mandat du Trésor public intervient à travers différentes formes, à savoir dans le capital risque lorsque l’entreprise est en phase de création, dans le capital développement ou restructuration, le capital de transmission ou dans le rachat de participations détenues par un autre investisseur. S’agissant des niveaux de financement, le même responsable de la Finalep a expliqué que le niveau maximum d’intervention du fonds est de 100 millions de dinars et le montant minimum ne peut être inférieur à 5 millions de dinars. “Ce fonds n’est qu’un levier parmi tant d’autres pour booster la dynamique économique territoriales et créatrice de richesse”, a précisé le directeur de la même société pour expliquer la limite de l’éventail couvert par ce dispositif. Lors de son intervention, le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Djurdjura, Ameziane Medjkouh, n’a pas hésité à exprimer sa satisfaction de voir enfin ce fonds mis sur pied dans la wilaya mais non sans préciser que sur près de 26 000 entreprises existantes dans la


    région celles qui peuvent répondre aux critères d’éligibilité fixés par ce fonds ne sauraient dépasser les 450.

     

    DIVERS

    Gouvernance en Afrique : 50 points sur une échelle de 100

     

    Source : El Moudjahid

     

    La gouvernance en Afrique s’est légèrement améliorée au cours de la dernière décennie, selon l’édition 2016 de l’indice sur la gouvernance en Afrique, publié le 3 octobre par la Fondation Mo Ibrahim.

     

    Le score moyen de l’ensemble du continent s’est amélioré d’un point depuis 2006, pour atteindre 50 points sur une échelle de 100, dans cet indice composite créé par le milliardaire anglo-soudanais Mo Ibrahim (Photo) et dont le calcul s'appuie sur 95 indicateurs regroupés en quatre grandes catégories : sécurité et respect de l’État de droit ; participation et droits de l'homme ; développement économique durable et développement humain.


     

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  • 07 10 2016

    REVUE DE PRESSE CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 06 OCTOBRE 2016

    REVUE DE PRESSE  CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 06 OCTOBRE 2016



    Jeudi, 6. Octobre 2016

     

     SOMMAIRE 

     

    Marché & Economie.................................................................................................................. 2

     

    L'automobile a dopé la consommation en août..................................................................... 2

    Les économistes divergent sur l’effet emploi du Cice............................................................ 2

     

    Tourisme: le cri d'alarme des professionnels......................................................................... 3

    Taxe sur les dividendes : un nouveau sujet de vigilance pour les entreprises....................... 3

     

    Plus de 100.000 véhicules électriques circulent aujourd'hui en France................................ 4

    Les multinationales sommées de déclarer au fisc les impôts de leurs filiales à l’étranger.. 4

     

    l'industrie du médicament paie cher la maîtrise des coûts................................................... 5

    L’industrie française a mis fin à l’hémorragie des usines...................................................... 5

     

    Valls présente un troisième plan de soutien à l'agriculture.................................................. 6

    Le déficit commercial devrait se creuser en 2017................................................................. 7

    Le marché des téléphones mobiles marque le pas................................................................ 7

    Commerce.................................................................................................................................. 8

     

    Amazon France implante son plus gros entrepôt à Amiens................................................... 8

    La low cost French Blue veut changer la donne à La Réunion............................................... 9

     

    Safran conserve ses ambitions dans la défense................................................................... 10

    Gys, la PME tricolore qui rivalise avec les allemands sur la scène internationale.............. 10

    Transactions & Contrats......................................................................................................... 11

     

    Le groupe Airbus achève sa mue en fusionnant avec Airbus............................................... 11

    Hélicoptères : la Pologne annule son méga contrat avec Airbus......................................... 12

     

    Après Peugeot et Citroën, Renault prend la route de l'Iran................................................. 12

    Le fabricant de valises Rimowa se fait la malle chez LVMH................................................ 12

     

    Axyntis reprend un site de 3M et vise l'équilibre en 2018 pour son usine de Calais........... 13


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    MARCHE & ECONOMIE

    L'automobile a dopé la consommation en août

     

    Source : Les Echos

     

    Après quatre mois de baisse, la consommation des ménages a progressé de 0,7% en août, portée par les achats d'automobiles et les dépenses en carburant.

     

    Après une série de chiffres décevant (chômage, dette ,

    ...), le rebond de la consommation des ménages au mois d'aôut apporte un peu d'air dans une conjoncture morose. Selon l'Insee en effet, les achats des ménages ont rebondi de 0,7% au coeur de l'été, faisant un peu oublier quatre mois consécutifs de baisse, sans toute fois effacer les pertes.

     

    Ce rebond tient avant tout, selon l'Insee à une forte reprise des achats de biens fabriqués qui affichent une hausse de 0,9% qui, là encore est insuffisante pour effacer la baisse du mois précédent.

     

    Dans le détail, ce sont les achats d'automobiles qui expliquent que la consommation reprend des couleurs. Après quatre mois consécutifs de baisse les achats de véhicules, et notamment ceux d'automobiles neuves, progressent de 3,1%. S'y ajoute également une reprise des dépenses en énergie et notamment des produits raffinés, dont le fioul.

     

    Stabilité quasi générales pour les autres biens

     

    Pour le reste, c'est plutôt la stabilité qui prévaut. Tant pour l'alimentaire que pour l'habillement-textile (après un net repli en juillet) ou bien encore ce que l'Insee regroupe dans la catégorie "autres biens fabriqués" (quincaillerie, bricolage, parfums, etc.).


    Sur un an, la consommation des ménages s'affiche cependant en hausse de 1% en tenant compte de l'énergie. Elle progresse de 1,6% si l'on ne tient compte que des seuls produits manufacturés.

     

    L'inflation en hausse de 0,4% en septembre

     

    Sur les douze derniers mois l'inflation a accéléré au mois de septembre pour atteindre 0,4% en rythme annuel, un rythme supérieur à celui des trois derniers mois (+0,2%).

     

    Sur le seul mois de septembre, les prix à la consommation ont par contre reculé de 0,2% par rapport à août, "en raison du repli des prix des services liés au tourisme après les vacances d'été", selon les estimations provisoires publiées ce vendredi par l'Insee

     

    "Un rebond des prix des produits pétroliers après deux mois de baisse atténuerait également le repli général", souligne l'Insee qui note qu'en revanche les prix des produits alimentaires ont reculé.

     

    Les économistes divergent sur l’effet emploi du Cice

     

    Source : Les Echos

     

    Le crédit d'impôt aurait eu un impact positif sur l’emploi des ouvriers et employés. Mais il aurait pesé sur celui des cadres en créant un effet de seuil.

     

    Le Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (Cice) a-t-il eu l'impact espéré par le gouvernement ? Le rapport de France Stratégie publié ce jeudi (voir document ci-dessous) indique que la mesure a conduit à « une amélioration sensible des marges des entreprises » et probablement permis de créer ou sauvegarder entre 50.000 et 100.000 emplois en 2013


    et 2014. Ce qui fait dire à Bercy que les effets sur l'emploi « semblent cohérents avec les estimations ( ...) du gouvernement », et que, « compte-tenu de la montée en charge progressive du CICE », ils seront en 2015 et 2016 « forcément plus importants ».

     

    Sur les deux laboratoires de recherche ayant étudié pour France Stratégie les effets du CICE sur l'emploi, seule une équipe d'économistes trouve pourtant un impact. Le laboratoire interdisciplinaire d'évaluation des politiques publiques (LIEPP) n'en met en évidence aucun tandis que l'équipe de Yannick L'Horty, professeur à l'Université Paris-Est et directeur de l'équipe Travail, emploi et politique publique (TEPP) trouve « un impact positif du Cice sur l'emploi dès l'année 2013, limité aux entreprises les plus fortement bénéficiaires ».

     

    Mais ses « estimations indiquent que la montée en puissance du Cice en 2014 [il est passé cette année-là de 4 % à 6 % de la masse salariale pour les rémunérations inférieures à 2,5 SMIC, NDLR] n'aurait pas induit une progression supplémentaire de l'emploi cette année-là ». Et le Cice a eu un effet positif sur l'emploi des ouvriers et des employés mais « il a revanche exercé un impact négatif sur l'emploi des cadres » en raison « de la forme du barème qui introduit un effet de seuil puissant dans la distribution des rémunérations », note l'étude de TEPP. Une entreprise a en effet désormais intérêt à embaucher des personnes payés en dessous de 2,5 SMIC pour lesquelles elle touche de le Cice.

     

    Un impact « positif mais est de faible ampleur »

     

    Dans son commentaire, Alain Trannoy, professeur à l'école d'économie d'Aix-Marseille et rapporteur des travaux de TEPP, reconnaît que l'impact est « positif mais est de faible ampleur ». Ce que confirme Yannick


     


     

    L'Horty. « Les estimations réalisées à priori sur les effets du Cice tablaient sur plus de 200.000 emplois créés chaque année. Nous sommes très en dessous de ces chiffres. C'est décevant au regard de la masse budgétaire en jeu même si nos estimations sont probablement minorées », indique-t-il. En effet, le coût budgétaire du Cice représente environ 27 milliards d'euros sur 2013 et 2014. « Le Cice produit moins d'effet que les exonération de charges sur les bas salaires », souligne Yannick L'Horty.

     

    Pour la CGT, le bilan « se résume en deux mots : gabegie (pour les comptes publics) et effet d'aubaine (pour les entreprises) ». FO fustige pour sa part « une mesure au coût prohibitif souffrant cruellement d'une absence de ciblage et de conditionnalité sur la création d'emploi ».

     

    Tourisme: le cri d'alarme des professionnels

     

    Source : Le Figaro

     

    Le tourisme français est en danger. Avec la chute du nombre de visiteurs étrangers, les professionnels estiment que la situation est très critique. Le recul de l'activité en France menace 30.000 emplois.

     

    Jamais les professionnels du tourisme n'ont connu une telle situation. Si la France est assurée de garder cette année sa place de leader mondial (84,5 millions de touristes internationaux l'an dernier, contre 75 millions pour les États-Unis, numéro deux), elle souffre pourtant d'une chute sans précédent de la fréquentation. «Sous réserve des résultats du troisième trimestre, les arrivées de touristes étrangers en 2016 devraient être de 4 à 5 % inférieures à celles de 2015, sans que l'on puisse exclure un résultat encore moins bon», affirme Frédéric Pierret, directeur général de l'Alliance 46.2, association qui


    réunit 19 grands acteurs du tourisme (AccorHotels, Galeries Lafayette, Pierre&Vacances, Disneyland Paris…).

     

    Cela signifie près de 3 millions de touristes étrangers de moins qu'en 2015. Ce serait la plus forte baisse depuis environ quarante ans. «Elle induirait une perte de l'ordre de 25.000 à 30.000 emplois directs, auxquels il faut ajouter un nombre équivalent d'emplois indirects», s'inquiète Frédéric Pierret. Les professionnels craignent un plus grand nombre de défaillances de restaurants mais aussi d'hôtels.

     

    Taxe sur les dividendes : un nouveau sujet de vigilance pour les entreprises

     

    Source : Le Figaro

     

    Le Conseil constitutionnel a jugé qu'une disposition de la taxe de 3% sur les dividendes était inconstitutionnelle. Mais les entreprises ne sortiront pas forcément gagnantes de cette décision.

     

    C'est une décision du Conseil constitutionnel qui pourrait avoir des conséquences importantes pour les entreprises. Elle concerne la taxe de 3% sur les dividendes distribués, créée par le premier texte financier voté par la majorité PS à l'été 2012. Les PME au sens européen en sont exonérées. Mais aussi les groupes «fiscalement intégrés», c'est-à-dire les groupes où la société-mère paye l'impôt pour les sociétés de l'ensemble. Concrètement, dans ce cas, les dividendes versés par les filiales à la société-mère sont exonérés de la taxe.

     

    Un groupe ne peut opter pour l'intégration fiscale que si la ou les filiales sont détenues au moins à 95% par la maison-mère. Or il existe aussi des organisations où ce


    pourcentage de détention est atteint sans que les dirigeants fassent le choix de l'intégration fiscale. Dans ce cas, les dividendes des filiales sont taxés à 3%. Il en va de même lorsque la société-mère est étrangère. Dans une décision rendue publique vendredi et qui fait suite à une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC), le Conseil constitutionnel a estimé que la différence de traitement entre groupes ayant des filiales à 95%, selon qu'ils sont intégrés fiscalement ou pas, «n'est justifiée ni par une différence de situation, ni par un motif d'intérêt général». Et donc que cette différence est inconstitutionnelle. Les Sages ont donné au législateur jusqu'au 1er janvier pour adapter la loi.

     

    2 milliards d'euros en 2015

     

    À Bercy, on précisait vendredi que le gouvernement allait examiner la question, afin de respecter l'échéance. Plusieurs options s'offrent à lui: soit exonérer tous les groupes ayant des filiales à 95% de la taxe sur les dividendes, ce qui coûterait cher à l'État, soit soumettre à la taxe sur les dividendes les groupes fiscalement intégrés. Une option dont le Medef ne veut pas, estimant «qu'elle pourrait coûter jusqu'à 3 milliards aux entreprises». En effet, les groupes fiscalement intégrés sont très nombreux en France: 110.000 entreprises sont concernées. Parmi elles, il y a de nombreuses PME.

     

    Une troisième voie est possible: appliquer la taxe sur les dividendes à tous, mais à un taux plus faible que 3%. C'est le choix que Bercy avait fait dans une affaire similaire l'an passé. Les groupes fiscalement intégrés verraient alors leur taxation augmenter, mais moins fortement que dans la deuxième option. Et les autres y gagneraient.

     

    Quoi qu'il en soit, le gouvernement n'en aura pas fini avec la taxe sur les dividendes. Car cette dernière


     


     

    pourrait être invalidée par la Cour de justice européenne. Ce qui poserait un vrai souci budgétaire, la taxe ayant rapporté 2 milliards d'euros en 2015.

     

    Plus de 100.000 véhicules électriques circulent aujourd'hui en France

     

    Source : Le Figaro

     

    Lors d'une visite au Mondial de l'automobile de Paris samedi, la ministre de l'Environnement Ségolène Royal a souhaité que le scandale du «dieselgate» donne un coup d'accélérateur au développement de la mobilité électrique.

     

    Alors que le Mondial de l'automobile a ouvert ses portes au public ce samedi à Paris, le «dieselgate» est dans tous les esprits. Un an après l'éclatement de la crise née de la triche de Volkswagen sur les moteurs diesel, les constructeurs automobiles continuent à payer la facture du scandale. Ce qui explique sans doute pourquoi la voiture électrique, présente sur de nombreux stands, joue l'un des premiers rôles au Mondial de Paris.

     

    Lors d'une visite de deux heures au salon de la Porte de Versailles ce samedi, la ministre de l'Environnement Ségolène Royal n'a d'ailleurs eu d'yeux que pour les voitures électriques, rapporte l'AFP. Que ce soit sur les stands des marques du groupe PSA (Peugeot, Citroën et DS) ou celles de Renault, qui montrait sa nouvelle Zoé à l'autonomie quasi doublée: 400 km théoriques, 300 en conditions réelles.

     

    » Toutes les actualités du Mondial de l'automobile 2016 La ministre a souhaité que le scandale du diesel donne un «coup d'accélérateur» au développement de la mobilité électrique. «La voiture électrique, la voiture à hydrogène, ça doit être maintenant une priorité, les


    constructeurs doivent baisser les prix et élargir leur gamme», a-t-elle lancé. Elle en a profité pour vanter l'action du gouvernement en faveur des ventes de voitures électriques.

     

    Plus de 100.000 véhicules électriques circulent aujourd'hui en France, avec 32.000 immatriculations en 2016, selon la ministre. Depuis le début de l'année, un peu plus d'1% des voitures neuves immatriculées dans l'Hexagone fonctionnent à l'électricité. Si la proportion reste faible dans un parc automobile de plus de 38 millions d'unités, Ségolène Royal souligne que «le nombre de véhicules électriques a ainsi triplé depuis 2014».

     

    Il n'en demeure pas moins que l'essor des véhicules électriques reste freiné par de sérieux obstacles, à commencer par le prix élevé de ces modèles, malgré le bonus écologique de 6300 euros (plus 3700 euros de prime à la conversion pour la mise à la casse d'une voiture diesel de plus de 10 ans). Par ailleurs, l'autonomie encore limitée de ces véhicules dissuade plus d'un acheteur. Tout comme le manque de bornes de recharge dans l'Hexagone. Le réseau ne dépasse pas les 13.000 bornes, en comptant les installations publiques et privées.

     

    «La peur de tomber en panne»

     

    Pour lever ces freins, Ségolène Royal n'est pas venue les mains vides au Mondial de l'automobile. «L'autonomie est quelque chose de totalement crucial, parce que ce qui freine l'achat d'une voiture électrique, c'est la peur de tomber en panne. Il y a deux choses à faire: renforcer l'autonomie des batteries et, deuxièmement, déployer davantage de bornes de recharge», a-t-elle déclaré en arpentant les allées du salon. La ministre a annoncé un


    objectif de «1 million de points de charge pour les véhicules électriques» en trois ans sur tout le territoire.

     

    Dans le détail, 900.000 de ces points de charge seront mis en place chez les particuliers, grâce au crédit d'impôt transition énergétique. Ce dispositif, reconduit en 2017, permet «le financement de 30% du coût de ces points de charge». L'installation d'une borne privée revient donc, selon la ministre, à 400 euros avec cette aide. En plus des installations privées, 100.000 points de charge seront accessibles au public. «Par comparaison, le nombre de stations essence en France est de 10.000 environ», a souligné la ministre dans un communiqué.

     

    Pour aider les consommateurs à sauter le pas, Ségolène Royal s'est réjouie du fait que le «superbonus» pour l'achat d'une voiture électrique soit prolongé dans le projet de loi de finances 2017. Elle a annoncé par ailleurs la création d'un nouveau bonus écologique pour les deux roues électriques: 1000 euros d'aide, plafonné à 27% du prix d'achat. Elle a aussi confirmé la poursuite de la convergence de la fiscalité entre les véhicules essence et diesel. Entre cet alignement fiscal progressif - il sera bouclé sur 5 ans - et la montée en puissance de la taxe carbone, la fiscalité du diesel a grimpé cette année de 3,5 centimes et celle du SP95 de 2 centimes.

     

    Les multinationales sommées de déclarer au fisc les impôts de leurs filiales à l’étranger

     

    Source : Le Monde

     

    Un décret publié samedi 1er octobre au Journal officiel va contraindre les multinationales à faire une déclaration auprès du fisc pays par pays. Un reporting pays par pays obligatoire pour toutes les entreprises réalisant un chiffre d’affaires mondial consolidé de plus


     


     

    de 750 millions d’euros à partir de l’exercice 2016, sous peine d’une amende 100 000 euros.

     

    Concrètement, ces multinationales devront informer l’administration fiscale française sur les activités qu’elles mènent dans le reste du monde, et sur les impôts qu’elles paient dans d’autres pays. L’obligation concerne à la fois les maisons mères de groupes multinationaux implantées en France et, dans certains cas, les filiales françaises de groupes étrangers.

     

    Cette mesure s’inscrit dans la lutte contre l’évasion et l’optimisation fiscales, en facilitant le contrôle des prix de transfert – ces opérations financières entre filiales qui permettent aux entreprises de déplacer leurs bénéfices vers les pays où la fiscalité est la plus accommodante.

     

    Ce texte paraît alors que le projet de loi Sapin II sur la transparence de la vie économique, actuellement en discussion au Parlement, prévoit d’aller un cran plus loin, en rendant le reporting pays par pays public. Mais cette nouvelle obligation n’entrera en vigueur qu’après l’adoption d’une directive européenne similaire, et au plus tard au 1er janvier 2018.

     

    l'industrie du médicament paie cher la maîtrise des coûts

     

    Source : Les Echos

     

    Les économies prévues pour 2017 sur les remboursements de médicaments et de dispositifs médicaux s'élèvent à 1,8 milliard d'euros.

     

    Et cela sans afficher d'objectif officiel de décroissance du chiffre d'affaires.


    Pas de répit pour les laboratoires. Le gouvernement compte économiser 1,81 milliard d'euros en 2017 sur les remboursements de médicaments et de dispositifs médicaux. Soit 45 % des efforts d'économies programmés pour l'Assurance-maladie. La contribution des industriels est stable en pourcentage par rapport à 2016, où l'objectif imposé est de 1,545 milliard. Depuis l'arrivée de la gauche au pouvoir, les économies annuelles sur le médicament tournent autour de 1,5 milliard, un montant déjà élevé par rapport au tribut de 925 millions inscrit dans le dernier budget de la droite.

     

    Pour parvenir à tenir l'objectif 2017, les mesures habituelles sont peu ou prou reconduites. Mais le gain espéré tombe à 1,34 milliard : si les économies sur les dispositifs médicaux croissent de 20 millions en 2017, celles sur les médicaments bio-similaires sont stables. L'objectif de maîtrise du volume de prescription de médicaments est moins élevé de 20 millions et les baisses de prix rapporteront 50 millions d'euros en moins, à l'instar de la promotion des génériques. Pour arriver au 1,81 milliard d'économies visées, l'Assurance-maladie devra pêcher 470 millions de plus, d'abord dans les remises concédées par les industriels, puis en sortant de l'objectif de maîtrise des dépenses (Ondam) une somme exceptionnelle de 220 millions, dédiée aux médicaments innovants, et en théorie récupérable sur les exercices suivants (via le Fonds pour l'innovation pharmaceutique).

     

    Clauses de sauvegarde

     

    En 2017, ces économies devront en outre être réalisées sans afficher d'objectif officiel de décroissance du chiffre d'affaires du médicament remboursé. En 2015 et en 2016, le gouvernement avait exigé une baisse d'au moins 1 % de leurs ventes en valeur. Comme ce « taux L » à - 1 % ne sera vraisemblablement pas respecté cette


    année, l'industrie va subir une ponction sur le chiffre d'affaires supplémentaire. Jugé confiscatoire par les laboratoires, ce taux négatif risque d'être contesté en justice.

     

    C'est pourquoi le gouvernement a eu l'idée de créer deux clauses de sauvegarde à la place. Le taux Lv pour les médicaments délivrés par les officines en ville est fixé à zéro, et le taux Lh pour les médicaments à l'hôpital à 2 %. L'Assurance-maladie ne devrait pas rencontrer de difficultés pour faire respecter Lv : les remboursements de médicaments en officine devraient baisser de 0,3 % en 2016. Les prix des médicaments et la marge des pharmaciens sont pilotés avec une certaine prévisibilité.

     

    Ce sera une autre affaire de gérer l'enveloppe hospitalière. Dans cette poche à 7 milliards d'euros sont logés tous les postes de dépenses en expansion, non pas du fait d'une supposée mauvaise gestion, mais en raison du coût des traitements innovants prescrits : ceux qui sont pris en charge « en sus » des tarifs des établissements, ceux qui bénéficient d'une autorisation temporaire d'utilisation, ceux qui ne sont prescrits qu'à l'hôpital (même s'ils sont ensuite rétrocédés et consommés en ville). La dynamique des dépenses remboursées y est de + 4,5 % en 2016. Le coût des traitements contre l'hépatite C, supérieur à 700 millions d'euros par an, va encore croître de 1,2 %. Et avec l'arrivée de nouveaux anticancéreux, les dépenses de rétrocession vont grimper de 12 %. Avec Lh, il ne sera plus possible de faire porter le chapeau des dérapages de coûts aux médicaments prescrits en ville. C'est bien une décroissance qui est orchestrée.


     


     

    L’industrie française a mis fin à l’hémorragie des usines

     

    Source : Les Echos

     

    Le solde des ouvertures et fermetures de sites est positif sur deux trimestres. Les intentions d’investissement sont fortes malgré une production décevante.

     

    C'est une usine de 38.000 mètres carrés dont vient de se doter la ­Bretagne. Mercredi 28 septembre, le chinois Synutra a inauguré, à Carhaix, la plus grande tour de séchage de lait d'Europe. Un investissement de 170 millions d'euros destiné à fabriquer de la poudre de lait de qualité pour les bébés chinois.

     

    Neuf mois auparavant, à Bassens près de Bordeaux, c'était une usine de fabrication d'huile alimentaire qui était inaugurée par Manuel Valls, afin de fabriquer des bouteilles Lesieur, Fruit d'Or ou Coeur de Tournesol. Le groupe Avril a investi 31 millions d'euros sur le site pour mettre en route 5 lignes de production d'une capacité de 100 millions de litres par an.

     

    Petit à petit, les choses semblent s'améliorer sur le front de l'industrie. D'après le cabinet d'études Trendeo, le solde des ouvertures et des fermetures d'usine a été positif dans les industries alimentaires ou l'énergie depuis janvier, même si des secteurs comme les meubles, la plasturgie ou le travail des métaux restent dans le rouge. Au total, l'amélioration de la situation est perceptible, juge le cabinet Trendeo, qui recense les annonces de fermeture et d'ouverture de sites dans l'Hexagone.

     

    « Les créations d'usines ont été supérieures aux fermetures aux deuxième et troisième trimestres 2016. C'est la première fois [depuis] 2009 que ce solde est


    positif plus d'un trimestre », souligne David Cousquer, gérant du cabinet Trendeo. Certes, le phénomène reste limité. Le solde des fermetures et des ouvertures est positif de 2 unités au ­troisième trimestre et de 5 au deuxième ! A ce rythme, il faudrait vingt-et-une années pour remplacer les 605 usines perdues par la France (en solde) depuis 2009, note Trendeo.

     

    Pourtant, la confiance en l'avenir semble s'améliorer. Les marges de l'industrie manufacturière se sont reconstituées, l'industrie automobile va mieux et les intentions d'investissement sont élevées. Fin juillet, les chefs d'entreprise anticipaient une hausse de + 6 % en 2016 contre + 7 % en début d'année. D'ordinaire, les patrons prévoient une hausse sensible en janvier avant que ces chiffres ne soient massivement révisés à la baisse en cours d'année (+ 2 % en 2015). « Il y a un effet important des mesures sur le suramortissement », note Denis Ferrand, DG de COE-Rexecode.

     

    En revanche, les économistes s'étonnent de l'écart entre l'état d'esprit des chefs d'entreprise et l'évolution de la production industrielle. « Il y a une sorte de divorce entre le taux d'utilisation des usines, qui tend plutôt à augmenter, et l'évolution de la production industrielle, qui est décevante », souligne Denis Ferrand. « Nous avons eu une accélération jusqu'à fin 2015, qui correspondait à la faiblesse de l'euro et à la montée en charge du CICE. Depuis il y a un vrai essoufflement de la production industrielle », ajoute Mathieu Plane, de l'OFCE. Si l'on compare les mois de mai, juin et juillet avec les trois mois précédents, la production de l'industrie manufacturière a ainsi reculé de 1,7 % en rythme annuel, note COE-Rexecode.

     

    D'après l'enquête Markit publiée lundi, l'indice PMI dans le secteur manufacturier a montré des signes de stabilisation en France en septembre à 49,7, avec une


    très légère progression de la production et un ralentissement du repli des nouvelles commandes. S'il reste sous le seuil de 50, qui sépare croissance et contraction, l'indice se rapproche d'un niveau correspondant à une conjoncture stable. Et à une sorte d'entre-deux eaux.

     

    Valls présente un troisième plan de soutien à l'agriculture

     

    Source : Les Echos

     

    L’Etat va notamment garantir la moitié des emprunts bancaires des agriculteurs mis à mal par les mauvaises récoltes, a annoncé le Premier ministre.

     

    Avec en toile de fond une récolte céréalière en recul de près de 30% cet été _ une catastrophe qui s'ajoute aux crises chroniques dans l'élevage et le secteur laitier _ le gouvernement avait promis dès la fin juillet un plan de soutien pour l'agricuture. C'est ce plan d'aide - le troisième depuis l'été 2015, que le Premier ministre, Manuel Valls, a présenté ce mardi.

     

    Première urgence : alléger le fardeau des agriculteurs surendettés. La principale mesure du nouveau " plan de consolidation et de refinancement de l'agriculture " va dans ce sens. L'Etat, via la banque publique d'investissement Bpifrance, va se porter caution à hauteur de 50% des prêts contractés par les agriculteurs en difficulté. Ceci, afin de leur permettre d'emprunter auprès de leurs banques aux mêmes taux que s'ils étaient en bonne santé financière.

     

    Un fonds de garantie, où l'Etat versera, selon Matignon, entre 50 et 100 millions d'euros, doit permettre de débloquer 1,5 milliard d'euros de prêts des banques privées pour les agriculteurs en difficulté. Entre 50.000


     


     

    et 80.000 exploitants devraient bénéficier de cette mesure, selon le gouvernement. De son côté, la FNSEA chiffre à 5 milliards d'euros les pertes des agriculteurs.

     

    Par ailleurs l' "année blanche " (c'est -à-dire le report de remboursement de prêts, Ndlr), va être prolongée de deux mois, jusqu'à fin décembre. Et les céréaliers pourront bénéficier d'un dégrèvement supplémentaire, sur les prairies, de leur taxe foncière.

     

    Aides à la reconversion

     

    Parallèlement, le gouvernement va augmenter l'enveloppe attribuée aux aides à la reconversion professionnelle des agriculteurs.

     

    Enfin, il va mettre en place avec la Sécurité sociale agricole (MSA) "des possibilités de remplacement gratuit pour les exploitants victimes d'épuisement professionnel ( " burn out") mais aussi davantage de retraites anticipées", a précisé le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll.

     

    Le déficit commercial devrait se creuser en 2017

     

    Source : Les Echos

     

    Une légère dégradation est anticipée par Bercy, à près de 50 milliards d’euros, en raison notamment de la hausse attendue de la facture énergétique. Le déficit hors énergie atteindrait 20 milliards d’euros l’an prochain.

     

    Pour la dernière année du quinquennat de François Hollande, la performance du commerce extérieur français ne s'annonce pas particulièrement brillante. Dans le ­rapport économique, social et financier du


    projet de loi de finances pour 2017 , Bercy indique prévoir une légère dégradation de la balance commerciale de biens, le déficit étant anticipé à 48,9 milliards d'euros, contre 45,3 milliards prévus cette année. Le ministère explique ce creusement du déficit par « l'effet du Brexit et une nouvelle dégradation du solde commercial énergétique en lien avec la remontée des prix du pétrole ». La Grande-Bretagne est en effet le partenaire commercial avec lequel la France enregistre l'excédent le plus fort. La chute récente de la livre sterling pourrait faire des dégâts.

     

    Réformes inopérantes

     

    Les exportations françaises de biens devraient progresser de 3,5 % grâce à la demande mondiale adressée à la France qui accélérerait, « portée par le rebond américain et des importations dans les économies émergentes ». Quant aux importations, elles grimperaient aussi plus vite, de l'ordre de 4,3 % malgré le ralentissement anticipé de la consommation des Français l'an prochain. Depuis le printemps dernier, la progression des importations et des exportations a été largement revue à la baisse par les économistes du Trésor. La raison est simple : comme l'a récemment indiqué l'Organisation mondiale du commerce (OMC), le commerce international ne croît plus aussi vite qu'auparavant.

     

    Ensuite, avec la baisse du prix de l'or noir, entre 2014 et 2016, la facture énergétique de l'Hexagone a reculé d'environ 24 milliards d'euros. Mais 2017 devrait marquer une inflexion avec la remontée attendue de baril. Conséquence, le commerce extérieur devrait une nouvelle fois peser sur le PIB français en amputant la croissance de 0,2 point en 2017. Les réformes comme le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE), ou encore le pacte de responsabilité ou la loi travail


    n'ont donc pas encore eu les effets escomptés. Bercy table seulement sur une légère baisse du déficit commercial hors énergie, qui passerait de 21 milliards d'euros en 2016 à 20 milliards d'euros en 2017, malgré la petite appréciation récente de la monnaie unique.

     

    Mais l'institut COE-Rexecode est, lui, un peu plus pessimiste que Bercy puisqu'il table sur un déficit commercial légèrement supérieur à 50 milliards d'euros en 2016 et aux alentours de 58 milliards l'an prochain. « La dégradation du solde commercial en 2017 proviendra en majeure partie de la remontée attendue du prix du pétrole et de l'alourdissement de la facture pétrolière qui en résultera, environ 5 milliards d'euros selon nos prévisions », précise Denis Ferrand, directeur général de COE-Rexecode. « Mais une autre partie du creusement du déficit s'explique par la nature de la croissance française. Celle-ci est et sera fortement tirée encore l'an prochain par l'investissement des entreprises, particulièrement fort dans les biens d'équipement souvent importés », poursuit-il. En étant optimiste, on peut donc se dire que la hausse du déficit pourrait être un préambule à une amélioration future de la compétitivité, les entreprises ayant investi pour monter leur production en gamme.

     

     

    Le marché des téléphones mobiles marque le pas

     

    Source : Le Monde

     

    Le cabinet Gartner a dévoilé jeudi 6 octobre ses estimations sur l’évolution du marché mondial des PC et téléphones mobiles. Et les voyants sont au rouge. À l’exception du segment des mini-ordinateurs portables (ultramobile), qui continue à croître mais ne pèse quantitativement que très peu, tous les autres


     


     

    indicateurs sont à la baisse. Si les perspectives à moyen terme montrent une stabilisation des ventes toutes catégories confondues dans les 5 prochaines années à 2,4 milliards d’appareils, l’année 2016 devrait être marquée par un affaissement de 3 % du volume total de vente, soit la deuxième année consécutive de recul du marché.

     

    Alors qu’une courte croissance était encore anticipée en janvier sur le marché de la téléphonie, les analystes de Gartner estiment désormais inéluctable un recul du volume de ventes sur l’année (1,887 milliards d’unités soit- 1,6 %) . En cause, l’évolution d’un marché qui arrive à maturité, avec un renouvellement des appareils moins réguliers. Mais aussi les performances décevantes des géants du secteur avec les ventes poussives d’Apple et le rappel massif des appareils Samsung Galaxy Note 7 qui aura refroidi les consommateurs. Plus tôt dans l’année, Gartner avait déjà estimé que sur l’année 2016, et pour la première fois depuis la publication de cet indicateur en 2010, les revenus allaient se réduire dans le secteur de la téléphonie.

     

    De nouveaux territoires à conquérir

     

    Pour Roberta Cozza, spécialiste du mobile chez Gartner, cette nouvelle donne peu faire le jeu de quelques acteurs, sachant que pour les « purs » fabricants de téléphone (HTC, Sony) qui ne disposent pas d’une large gamme de services, les marges risquent encore de se réduire. Parmi ces nouveaux acteurs, il y a LeEco, poids lourd de la vidéo en ligne en Chine, qui depuis cette année distribue ses téléphones (et tous les services liés à son EcoSystem) sur le marché américain. De nouveaux territoires sont encore à conquérir pour les acteurs du marché, comme l’Afrique, mais sur des modèles moins haut de gamme, donc moins rentable.


    Du côté des PC classiques, la dégringolade se poursuit, avec une baisse prévue du volume de ventes de 20 % en trois ans (265 millions d’années). Conséquence logique d’une évolution des usages plus favorables aux tablettes, mobiles et autre ordinateurs hybrides, cette baisse peut-elle être entravée ? Pour Ranjit Atwal, spécialiste PC chez Gartner, une planche de salut possible serait de permettre d’avantage d’interactions vocales dans les ordinateurs. À cet égard, il faudra observer le niveau d’adoption de la fonction d’assistant personnel Cortana proposée dans Windows 10.

     

    COMMERCE

    Amazon France implante son plus gros entrepôt à Amiens

     

    Source : les Echos

     

    Le géant de l'e-commerce annonce la création, dans la Somme, d'un entrepôt de 107.000 mètres carrés.

    Dans la région Hauts-de-France, 750 emplois vont être créés en trois ans.

     

    La rumeur bruissait depuis la semaine dernière à Amiens, elle est aujourd'hui confirmée. Amazon, le géant américain de la vente en ligne, officialisera ce mercredi avec les représentants des collectivités territoriales, l'implantation d'une plate-forme logistique de 107.000 mètres carrés à Boves, en périphérie d'Amiens. Une excellente nouvelle pour la ville, après l'épisode de la suppression des 1.000 emplois de l'usine de pneumatiques Goodyear et la disparition de plusieurs dizaines de postes de fonctionnaires liée à la création de la grande région Hauts-de-France.

     

    Selon Amazon, l'ouverture du site engendrera la création de 500 postes directs d'ici à trois ans, notamment des agents d'exploitation, des techniciens


    ou des agents de maintenance. Confié au cabinet Goodman, l'entrepôt comprendra une dizaine de cellules de stockage et près de 70 quais de chargement. « Amiens va devenir le plus grand pôle logistique d'Amazon en France. Ce projet correspond au développement d'Amazon en France, en croissance de 30 % par an. Elle va aussi nous permettre d'accompagner les vendeurs indépendants », souligne Ronan Bolé, directeur des opérations France chez Amazon.

     

    Le groupe se refuse à tout commentaire concernant le montant de l'investissement, se bornant à rappeler que, depuis 2010, il a injecté « plus de 1,5 milliard d'euros » dans l'économie française. Toutefois, selon certaines sources, l'investissement réalisé à Amiens pourrait dépasser les 50 millions d'euros. Les professionnels de la logistique estiment en effet entre 400 et 600 euros (hors taxes) le mètre carré d'entrepôt aménagé dans la région.

     

    L'ouverture du nouvel entrepôt va être l'occasion pour le géant de la vente en ligne de réorganiser ses activités logistiques. Le site sera en effet spécialisé dans les articles de « grande taille », aujourd'hui répartis sur les quatre autres centres du groupe, basés à Saran (Loiret), Montélimar (Drôme), Sevrey (Saône-et-Loire) et Lauwin-Planque (Nord).

     

    Sur cette dernière plate-forme, qui emploie déjà 1.300 salariés, dont 700 CDI, Amazon va développer, sur une surface de 30.000 mètres carrés, une activité complémentaire de tri des colis. Celle-ci doit engendrer 250 nouveaux emplois. « Nous allons ainsi mieux contrôler notre chaîne logistique et garantir nos délais de livraison », poursuit le responsable. En régions, Amazon proposait jusqu'à présent, un acheminement le jour même pour des commandes effectuées avant 14


     


    heures. En juin, le spécialiste de l'e-commerce a annoncé le lancement, à Paris et dans certaines villes de la petite couronne, de son service Prime Now, qui garantit une livraison en une heure seulement. 18.000 des 200 millions de références commercialisées par le groupe, y compris 4.000 produits alimentaires, sont disponibles. Pour ce service, Amazon a décidé de créer un entrepôt de 4.000 mètres carrés dans le 18e arrondissement de la capitale.

     

    Fin 2016, Amazon France devrait compter 4.000 collaborateurs, un chiffre en croissance de 30 % par rapport à 2015, indique le groupe.

     

    La filiale du groupe américain n'est pas la seule à ouvrir des entrepôts en France. Les grands distributeurs sont tous actuellement en train de réformer leur organisation logistique. Par ailleurs, Cdiscount, le grand concurrent d'Amazon, a inauguré, le 23 septembre dernier, avec le même prestataire Goodman ainsi qu'ID Logistics, une base de 40.000 mètres carrés dédiés à la logistique avec 56 portes à quai, à Saint-Mard (Seine-et-Marne), près de Paris.

     

    La low cost French Blue veut changer la donne à La Réunion

     

    Source : Les Echos

     

    La compagnie aérienne low cost long-courrier créée par le groupe Dubreuil lance la vente de ses vols Paris-La Réunion à partir de 498 euros l’aller-retour.

     

    A compter du 16 juin, les voyageurs entre la métropole et l'île de La Réunion auront le choix d'une cinquième compagnie aérienne... Et pas n'importe laquelle, puisqu'il s'agit de French Blue, la toute nouvelle compagnie low cost long-courrier, créée en début


    d'année par le groupe Dubreuil, propriétaire d'Air Caraïbes, avec l'ambition affichée de casser les prix sur les Caraïbes et l'Océan Indien.

     

    Premier vol le 16 juin

     

    Si le premier vol est programmé pour le 16 juin, l'ouverture des réservations a débuté ce mercredi, sur le site de la compagnie. Marc Rochet, le président d'Air Caraïbes et de French Blue , était donc à La Réunion, ce mercredi, pour dévoiler l'information la plus attendue : les tarifs de French Blue sur Saint-Denis de La Réunion.

     

    Aller simple à partir de 249 euros

     

    Comme l'avait promis son président en mars dernier, French Blue est bien nettement moins chère que ses concurrents, avec un tarif « basic », sans bagage en soute ni repas ni choix du siège, à partir de 249 euros TTC par trajet (498 euros l'aller-retour), contre 700 euros en moyenne pour ses concurrents, bagages et repas inclus. Le tarif « smart » incluant un bagage en soute, un repas et le choix du siège, démarre à 299 euros par trajet, tandis que le siège en classe Premium est à partir de 649 euros.

     

    Stimuler la demande

     

    Un écart tarifaire rendu possible par les coûts de fonctionnement de French Blue , de 20 % à 30 % moins élevés que ceux de ses principaux concurrents, Air France, Air Austral et Corsair. « Il ne s'agit pas seulement d'être moins cher que nos concurrents, nous voulons aussi stimuler la demande grâce à la baisse des prix, explique Marc Rochet. La clientèle essentiellement loisir et affinitaire de La Réunion est en effet très sensible au prix. Et c'est sur ce segment de marché que l'on peut générer de la croissance ».


    Huit à neuf vols par semaine

     

    Pour peser sur le marché, French Blue n'offrira pas seulement les tarifs les plus bas, mais aussi de la capacité, avec dès l'ouverture de la ligne, « huit ou neuf rotations par semaine », en Airbus A330-300 de 378 sièges (350 en éco et 28 en Premium). « Si nécessaire, nous pourrons ajouter de la capacité, puisque nous recevrons fin juillet 2017 un premier A350 de plus de 400 sièges », précise Marc Rochet.

     

    15 % de capacité supplémentaire

     

    Au total, French Blue devrait ainsi injecter, d'emblée,15 % de capacité supplémentaire sur l'axe métropole-Réunion, déjà desservi par quatre compagnies françaises (Air France, Corsair, Air Austral et XL). L'une d'elles devra-t-elle sortir ? « Je ne crois pas, assure Marc Rochet. D'abord, nous ne sommes pas cinq mais quatre sur l'axe Paris -La Réunion, puisque XL opère au départ de Marseille. Par ailleurs, le trafic sur La Réunion représente 1,2 million de passagers par an, contre 1,7 million sur l'Atlantique Nord, avec un nombre de compagnies encore plus important ».

     

    Le modèle low cost long-courrier à l'épreuve

     

    Reste à savoir si le modèle low cost d'une offre bon marché mais sans prestation incluse s'avèrera adapté à un vol de 11 heures. Jusqu'a présent, le low cost s'est plutôt focalisé sur des lignes plus courtes, pour lesquelles les exigences de confort sont moindres. Le mode de distribution du low cost, principalement axé sur la vente directe sur Internet, pourrait aussi laisser de côté une partie de la clientèle. « Nos appareils, entièrement neufs, offrent un meilleur confort à bord, avec des écrans vidéo HD sur tous les sièges et le Wi-Fi


     


     

    à bord, répond le président de French Blue. De plus, l'A350 offrira un niveau de pressurisation et une atmosphère de cabine plus agréable que les avions plus anciens de nos concurrents. Quant à la distribution, la totalité des vols de French Blue sont commercialisés en partage de codes avec Air Caraïbes et peuvent donc être réservés en agence de voyages. »

     

    Le patron de French Blue regarde même déjà plus loin dans l'Océan indien, avec un projet de desserte de l'Ile Maurice à partir de 2018. « Nous avons demandé les droits de trafic, confirme-t-il. Nous avons aussi d'autres projets, mais il est encore trop tôt pour en parler ».

     

    Safran conserve ses ambitions dans la défense

     

    Source : Les Echos

     

    François Hollande a inauguré un nouveau centre de R&D du groupe aéronautique.

     

    Le président François Hollande a inauguré, mercredi, à Eragny-sur-Oise (Val-d'Oise), le centre de recherche de la branche électronique de défense de Safran. Une occasion de rappeler en pleine affaire Alstom qu'il reste en France des sociétés qui investissent et ont des compétences reconnues. Au passage, le président a défendu les mesures prises pour Alstom, en faisant le parallèle avec la commande militaire publique qui a permis l'essor de l'aéronautique. « Le développement de Safran, c'est 70.000 salariés dans le monde, 40.000 en France et vous créez 1.000 emplois par an », a-t-il dit.

     

    Safran vient de conclure la vente de sa filiale Morpho, spécialisée dans les métiers de sécurité, au fonds Advent, en vue d'un mariage avec Oberthur, mais le groupe souhaite conserver ses activités dans la défense.


    « Nos activités de défense sont partie intégrante et pérenne de Safran », déclare le président du groupe, Philippe Petitcolin, aux « Echos ». Face à l'essor de l'aéronautique civil, elles pèsent de moins en moins lourd dans le chiffre d'affaires (16 %, pour 17,4 milliards d'euros de revenus en 2015).

     

    Synergie civil-militaire

     

    Peu importe ce déclin relatif, Philippe Petitcolin explique qu'il y a une vraie synergie entre le civil et le militaire, avec des recherches qui s'enrichissent mutuellement et permettent aux ingénieurs de se dépasser.

     

    Safran a investi 35 millions d'euros à Eragny-sur-Oise, qui regroupe depuis cet été 1.200 salariés dans le développement de l'optronique, l'électronique embarquée, les centrales inertielles, autant de technologies de souveraineté pour les Rafale ou les sous-marins nucléaires. C'est notamment à Eragny qu'a été conçu l'armement air-sol AASM embarqué sous les Rafales. Les chercheurs travaillent aussi sur un nouveau gyroscope pour les sous-marins Barracuda, qui marque une rupture technologique incroyable : le poids embarqué passe de 700 à 10 kilos. Le genre de saut qui permet d'envisager toute sorte d'applications pour la navigation des véhicules autonomes.

     

    Gys, la PME tricolore qui rivalise avec les allemands sur la scène internationale

     

    Source : Les Echos

     

    L'industriel voit ses outils référencés au plan mondial par les constructeurs. Il investit en France et envisage une troisième usine dans le monde.


    Les postes à souder, les chargeurs de batterie, les équipements de carrosserie... Ces outils font partie du quotidien des artisans et des garagistes. Si les industriels allemands et chinois ont pris une part prépondérante sur ces biens d'équipement, le français Gys résiste. A Laval, en Mayenne, cette société familiale de 550 salariés produit chaque année 500.000 de ces machines. Gys dépassera en 2016 les 70 millions d'euros de chiffre d'affaires, en hausse d'environ 15 %. Et l'export dépasse déjà la moitié des ventes. Pour suivre cette croissance, l'industriel engage une nouvelle vague d'investissements à Laval, construisant 5.500 m2 d'usine et d'espaces logistiques supplémentaires. Cela ne suffira pas. Après une deuxième usine installée en Chine, la société envisage d'en créer une troisième. Le pays ni même le continent ne sont encore décidés, mais Bruno Bouygues, le PDG, explore l'Amérique du Nord.

     

    Cet essor, le dirigeant l'attribue en partie à une nouvelle génération de produits et à une série d'accords mondiaux. Gys vient de signer un nouveau contrat avec Volkswagen pour un chargeur de batterie « intelligent », le Gysflash 100, lequel devrait équiper les milliers de concessions de la marque dans le monde. Avec ce chargeur, la firme entre dans le monde du véhicule connecté et du Big Data. L'appareil permet en effet de stabiliser la tension du véhicule, de compenser les microvariations électriques lorsque le garagiste met à jour les nombreux microprocesseurs d'une voiture. Grâce à cet appareil, le constructeur récupère également au passage les data des véhicules. « Sur ce type d'appareils, nos concurrents n'ont pas encore atteint une capacité industrielle », estime Bruno Bouygues. Le chargeur retenu par Renault intéresse aussi d'autres constructeurs. Dans le même temps, Ford vient d'homologuer Gys au plan mondial, cette fois sur les appareils de soudage de ses concessionnaires.


     


     

    Rivetage léger

     

    L'entreprise, qui consacre chaque année 7 % de son chiffre d'affaires à la R&D, avance sur d'autres fronts. Pour Mercedes, elle a mis au point une technologie de soudage Mig (à l'arc) adaptée aux nouveaux aciers légers et durs des futurs véhicules de la marque. A l'intention des réparateurs travaillant sur ces mêmes aciers durs, Gys a lancé un appareil de rivetage léger. Et, pour les carbones, le groupe propose désormais des appareils à induction permettant de désassembler les matières plastiques en recourant aux courants de Foucault plutôt qu'à la flamme.

     

    TRANSACTIONS & CONTRATS

    Le groupe Airbus achève sa mue en fusionnant avec Airbus

     

    Source : Les Echos

     

    Tom Enders a annoncé ce vendredi matin la décision de fusionner les structures de l’avionneur Airbus avec celle du groupe. L’aboutissement logique de dix ans d’intégration.

     

    A compter du 1erjanvier prochain, le groupe Airbus s'appellera tout simplement Airbus. Evoquée depuis plusieurs jours , l'annonce officielle de cette réorganisation majeure a été faite ce matin dans tous les sites du groupe, à l'issue d'un conseil d'administration qui s'est tenu dans la nuit de jeudi à vendredi, à Mobile, dans l'Alabama, où se trouve la chaîne d'assemblage américaine d'Airbus. Un changement d'appellation apparemment anodin, mais qui constitue néanmoins l'aboutissement historique d'un processus d'intégration qui aura duré plus de 10 ans.


    Un siège unique à Toulouse

     

    Une décennie, c'est en effet le temps qu'il aura fallu pour transformer l'ancien holding EADS en un véritable groupe industriel intégré, sous la direction de Tom Enders. Concrètement, cette dernière étape, dont la mise en oeuvre s'étalera jusqu'en juillet 2017, se traduira par l'absorption de l'avionneur Airbus par sa maison-mère, qui chapeautera ainsi trois divisions : les avions commerciaux, les hélicoptères et la branche défense et spatial.

     

    Pour les salariés d'Airbus SAS, cette fusion se traduira notamment par l'intégration et le regroupement des fonctions transverses encore autonomes dans le nouveau siège unique du groupe, à Toulouse. Ce qui reste des services généraux des anciens sièges d'EADS en région parisienne et aux environs de Munich serait également transféré vers Toulouse.

     

    Fabrice Brégier, numéro deux du groupe

     

    Quant à l'actuel patron d'Airbus, Fabrice Brégier, il troquera sa casquette de PDG d'Airbus pour celle, plus large, de « chief operating officier » du groupe _ l'équivalent d'un directeur général des opérations pour l'ensemble des trois divisions _ tout en conservant le titre de président de la division avions commerciaux, qui représente 70 % du chiffre d'affaires du groupe. Ce qui fera de facto de lui le deuxième personnage d'Airbus, après le président exécutif, Tom Enders, même s'il n'aura pas formellement le titre de numéro deux. « Fabrice et moi-même nous réjouissons à la perspective de construire avec vous un Airbus plus collaboratif, plus digital et plus compétitif », écrit Tom Enders dans un courrier adressé à l'ensemble des salariés.

     

    Les grands patrons tous promus


    Les grands patrons du groupe vont, eux -aussi, prendre davantage de responsabilités au sein du groupe, même si l'organigramme complet du groupe n'a pas encore été rendu public. Il le sera à l'issue du processus légal de consultation des représentants du personnel, qui se poursuivra jusqu'à fin mai. Outre la présidence d'Airbus Helicopters, Guillaume Faury sera ainsi chargé d'une « mission transverse » sur l'ingénierie pour l'ensemble du groupe. Dirk Hoke, le nouveau patron d'Airbus Defense and space, prendra en charge la transformation digitale et des nouveaux services associés d'Airbus, en plus de la présidence de sa division. Marwan Lahoud, déjà directeur de la stratégie et des affaires publiques du groupe, verra également ses fonctions élargies aux ventes et au marketing du nouvel Airbus.

     

    Pour une plus grande efficacité

     

    Les finances, les ressources humaines, la communication et l'innovation, qui avaient déjà été intégrées au niveau du groupe Airbus, conserveront leur patrons actuels. A savoir Harald Wilhelm aux finances, Thierry Baril à la DRH, Rainer Ohler à la communication et Paul Eremenko à l'innovation. Mais tous devraient avoir davantage de prise sur les services des différentes divisions, avec la simplification des structures de direction. « Ce regroupement nous permettra de mutualiser les moyens en interne, mais aussi d'organiser des passerelles entre les divisions et de mieux équilibrer l'activité en transférant au besoin de la charge de travail et des personnels de l'une à l'autre », explique-t-on en interne.

     

    Quelles conséquences pour l'emploi ?

     

    Reste à savoir ce que seront les conséquences sociales de cette fusion, notamment sur l'emploi. Outre un gain


     


     

    d'efficacité et de flexibilité, l'un des objectifs est en effet la suppression d'un certain nombre de strates de directions intermédiaires, avec des réductions de coûts à la clef.

     

    Dans le courrier interne adressé à l'ensemble des salariés, Tom Enders l'annonce d'ailleurs clairement : « Nous avons identifié d'importantes possibilités de consolidation et de réduction des coûts au plus haut niveau de l'entreprise [...].Je sais que cette prochaine étape peut inquiéter certains d'entre vous [...] Je peux cependant vous assurer que nous adopterons une approche constructive et responsable [...] Les répercussions par fonction sont actuellement à l'étude et feront prochainement l'objet de discussions avec les représentants du personnel [...] » écrit-il. Une première indication des réductions de coûts attendues sera peut-être avancée le 4 octobre prochain, lors de la première réunion d'information avec les représentants du personnel.

     

    Hélicoptères : la Pologne annule son méga contrat avec Airbus

     

    Source : Les Echos

     

    Le ministère polonais du Développement a renoncé à cette commande de 50 hélicoptères, un contrat évalué à 3,14 milliards d'euros.

     

    En janvier dernier déjà, la Pologne jugeait "très probable" l'annulation de ce contrat de trois milliards de dollars attribué à Airbus pour l'achat de 50 hélicoptères multirôle Caracal d'Airbus Helicopters. C'est maintenant confirmé : le ministère polonais du Développement a annoncé mardi soir qu'il rompait les négociations.


    "Les divergences dans les positions de négociations des deux parties ont rendu impossible un compromis, ainsi la poursuite des négociations devient sans objet", explique un communiqué officiel. C'est un contrat évalué à 3,14 milliards d'euros qui passe sous le nez de l'ex-Eurocopter.

     

    En mai 2015, Varsovie avait pourtant sélectionné Airbus Helicopters face à l'américain Sikorsky et à l'anglo-italien AgustaWestland pour fabriquer ses 50 hélicoptères de transport multi-rôles. Pour l'emporter, Airbus avait mis le paquet, n'hésitant pas à promettre de faire de la Pologne le cinquième pilier européen du groupe, aux côtés de la France, de l'Allemagne, de l'Espagne et du Royaume-Uni.

     

    Mais cet accord avait été conclu par le précédent gouvernement polonais, battu aux législatives d'octobre 2015 par le parti Droit et Justice (PiS), eurosceptique. Le PiS avait déclaré à plusieurs reprises que sa préférence allait à un constructeur acceptant de produire localement les appareils. Or Sikorsky et AgustaWestland disposent de sites en Pologne.

     

    D'après les déclarations du vice-ministre en janvier dernier, la Pologne avait avantage à rompre l'accord, quitte à payer un éventuel dédommagement susceptible de se chiffres en centaines de millions de zlotys, plutôt que de supporter les pertes qu'imposerait le contrat à son industrie de défense.

     

    Après Peugeot et Citroën, Renault prend la route de l'Iran

     

    Source : Le Figaro

     

    Renault passe la vitesse supérieure en Iran. Le constructeur au losange annonce la création d'une


    coentreprise avec Idro, fonds d'investissement et de rénovation de l'industrie dans le pays.

     

    L'Iran trouve bien des charmes à l'industrie automobile française. En janvier 2016, Peugeot et l'iranien Iran Khodro créaient une coentreprise. En juillet, c'était au tour de Citroën avec Saipa. Renault maintenant leur emboîte le pas. Les deux marques généralistes du groupe PSA ont signé avec des industriels iraniens de l'automobile. Renault devra tout construire de zéro, son partenaire étant un fonds d'investissement. À l'inverse, Renault se félicite d'être «actionnaire majoritaire» de cette coentreprise. Et les ambitions sont grandes puisque les deux partenaires prévoient de construire un centre d'ingénierie et d'achats, afin de développer un réseau local de fournisseurs, et une usine d'une capacité de 150. 000 véhicules par an.

     

    Les premiers véhicules sortiront de l'usine en 2018

     

    Le groupe de Boulogne-Billancourt développera également un réseau de distribution à sa marque, ce qui est une première dans le pays. Les premiers véhicules sortiront de l'usine en 2018. Il s'agira de la Symbol, une adaptation de la dernière version de la Logan rebadgée Renault, et du Duster. Ces véhicules s'ajouteront à la production actuelle de Tondar, version plus ancienne de la Logan, et de Sandero, fabriquée au sein d'une autre coentreprise, où le partenaire est Saipa. Car, à la différence de PSA, Renault possède encore une activité commerciale en Iran: en 2015, le groupe a écoulé plus de 51.000 véhicules.


     


    Le fabricant de valises Rimowa se fait la malle chez LVMH

     

    Source : Le Monde

     

    Les valises ultra-chics changent de mains. Après le rachat de l’américain Tumi par Samsonite, le numéro un du secteur l’été dernier, les bagages Rimowa – les préférés des réalisateurs et des chefs opérateurs puisque leurs valises sont en métal étanche – vont entrer dans l’escarcelle de LVMH, a annoncé le groupe mardi 4 octobre.

     

    C’est l’un des fils de Bernard Arnault, Alexandre, âgé de 24 ans, qui a négocié depuis deux ans l’affaire à Cologne. Dieter Morszeck, le petit -fils du fondateur de Rimowa, s’est laissé convaincre. Il cédera officiellement en janvier 80 % de son entreprise familiale à LVMH pour 640 millions d’euros, conservera 20 % du capital et restera à la tête du groupe pendant encore trois ans. Dès la transaction signée, M. Morszeck s’adjoindra les services d’Alexandre Arnault, qui deviendra cogérant de Rimowa.

     

    « Quand Dieter Morszeck est devenu PDG de Rimowa, en 1982, l’entreprise réalisait 2,5 millions d’euros de chiffre d’affaires. Elle devrait atteindre 400 millions cette année », affirme Bernard Arnault, PDG de LVMH.

     

    Sens des affaires aiguisé

     

    Fondée en 1898 à Cologne, Rimowa a conçu très tôt des bagages d’une structure très légère et extrêmement solide en lançant les premières valises en aluminium du marché, reconnaissables avec leurs rainures parallèles, avant d’innover en utilisant du polycarbonate. L’entreprise allemande a toujours beaucoup investi


    dans la technologie et vient de lancer en partenariat avec Lufthansa un système de connexion qui permet de simplifier l’enregistrement des bagages en jumelant la carte d’embarquement à une étiquette électronique intégrée dans la valise. Rimowa a également misé sur un système de géolocalisation des bagages.

     

    Bernard Arnault est persuadé que le marché du voyage, notamment aérien, continuera à croître de façon soutenue. Rien que l’an dernier, l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) a compté 1,2 milliard de touristes internationaux (+ 4 % par rapport à 2014), avec une très forte croissance du nombre de Chinois depuis plus de dix ans. L’OMT parie sur une hausse moyenne annuelle de près de 4 % du nombre de touristes d’ici à 2020. Sur ce total, le nombre de candidats aux valises Rimowa, même commercialisées à plus de 800 euros, devrait mécaniquement augmenter.

     

    Pour sa première transaction, Alexandre Arnault montre un sens des affaires plus aiguisé que ses concurrents. Samsonite a fait un chèque de trois fois le chiffre d’affaires de Tumi pour en devenir propriétaire. Soit deux fois plus que la moyenne des transactions réalisées depuis trois ans dans le secteur du prêt-à-porter, des chaussures ou des accessoires, a calculé l’agence Bloomberg. Là, LVMH valorise Rimowa 2,43 fois son chiffre d’affaires de 2015. Dieter Morszeck placera une partie substantielle de son rachat dans une fondation destinée à soutenir la recherche scientifique, la santé et l’éducation tant en Allemagne qu’à l’étranger.


    Axyntis reprend un site de 3M et vise l'équilibre en 2018 pour son usine de Calais

     

    Source : Les Echos

     

    Le groupe de chimie fine achève la transformation de Calaire Chimie, acheté en 2013.

     

    Le groupe de chimie fine Axyntis a signé le rachat de l'activité chimie fine de 3M à Pithiviers (Loiret), près de sa propre usine. Le périmètre repris représente 60 salariés et 12 millions d'euros de ventes. Cette opération intervient dans un contexte de net redressement du groupe de chimie fine, dont l'excédent brut d'exploitation est revenu dans le vert, à hauteur de 7 millions d'euros en 2015, pour un chiffre d'affaires de 90 millions et 500 salariés. Mais, sur les cinq usines du groupe, celle de Calais reste dans le rouge (2 millions de pertes cumulées en juillet) et a fait l'objet jusqu'en avril de mesures de chômage partiel. Le plan de restructuration a été appuyé par l'Etat et la région à hauteur de 2 millions d'euros (avance remboursable). Il s'agit notamment de regrouper dans les prochains mois les productions qu'Axyntis réalisait sur un autre site de Calais dans cette seule usine. L'ancien site sera transformé en plate-forme de stockage. Le président de la région, Xavier Bertrand, est venu en personne fin septembre signer une convention avec l'entreprise.

     

    Un contrat avec Suez

     

    David Simonnet, président d'Axyntis, estime que la filiale Synthexim, actuellement utilisée à moins de 50 % de ses capacités, dispose d'un réservoir de chiffre d'affaires d'au moins 20 millions d'euros d'ici à 2020. Ce complexe, qui réunira 210 salariés après le transfert, dispose d'un parc de réacteurs d'une capacité globale de 400 m3 sur les 700 m3 du groupe, adaptés pour sa


     


    logique de fabrication de niches. Synthexim y compte aussi un incinérateur de déchets chlorés qui produit de l'acide chlorhydrique et qui fournit l'énergie à l'usine. La filiale vient de conclure fin septembre un contrat quadriennal avec Suez, qui assure un minimum de 12.000 tonnes annuelles à cet équipement. David Simonnet anticipe un retour à la profitabilité d'ici à 2018.

     

    Le groupe Axyntis lui-même a repris le chemin de la croissance après un passage à vide, avec un partenariat noué en 2013 avec le japonais Fuji Silysia. Et David Simonnet projette un doublement du groupe d'ici à 2020 pour atteindre les 200 millions, la moitié par croissance organique, le reste en acquisitions.


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 09 10 2016

    REVUE DE PRESSE CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 09 OCTOBRE 2016

    REVUE DE PRESSE  CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 09 OCTOBRE 2016


    Dimanche, 9. Octobre 2016

     

     

     

    SOMMAIRE  

     

    Marché & Economie.................................................................................................................. 2

     

    La CNUCED optimiste pour la reprise des IDE vers Algérie en 2016...................................... 2

    Congrès mondial de l’énergie du 9 au 13 octobre à Istanbul : dans le sillage d’Alger.......... 2

     

    Importations de lait : Baisse de plus de 27%.......................................................................... 3

    Le chef du gouvernement tunisien aujourd’hui à Alger......................................................... 4

     

    Production du vinaigre : Plusieurs infractions constatées...................................................... 4

     

    Appel à introduire les techniques innovantes afin de booster les exportations agricoles..... 5

    5e édition de la Compétition annuelle des jeunes entrepreneurs......................................... 5

     

    Des Institutions internationales rassurées sur l’Algérie......................................................... 6

    Le marché de l’Afrique Sub-saharienne visé par SAIDALYA................................................... 7

    L’Algérie a importés pour 19 millions $ de plantes................................................................ 7

    Commerce.................................................................................................................................. 7

     

    Ooredoo lance la 4G à Tizi-Ouzou, Tlemcen et Béchar au même prix que la 3G................. 8

    Le taux de couverture du réseau 4G de Mobilis a atteint les 15 %........................................ 8

    Transactions & Contrats........................................................................................................... 8

    Des puces électroniques et imprimantes 3D fabriquées en Algérie...................................... 8

     

    Régions....................................................................................................................................... 9

     

    Béjaïa : Arrière-port, de nouvelles voies d’accès seront réalisées........................................ 9

    Béjaïa : Recul des projets financés......................................................................................... 9

    Kadiria : Plus de 22 km de pistes agricoles en voie d’aménagement.................................. 10

    Divers........................................................................................................................................ 10

     

    Marché mondial des céréales : Vers une baisse des prix record en 2017........................... 10


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    MARCHE & ECONOMIE

    La CNUCED optimiste pour la reprise des IDE vers Algérie en 2016

     

    Source : Maghreb Emergent

     

    La Conférence des Nations Unies sur le commerce et l’investissement (Cnuced) a prévu jeudi un rebond des flux d’investissements directs étrangers (IDE) vers l’Algérie en 2016 grâce au changement de cap en matière de politiques d’investissement.

     

    Dans son enquête sur les tendances d’investissements dans le monde, publiée jeudi, l’organisation onusienne souligne que "la libéralisation des régimes d'investissement et la privatisation des actifs appartenant à l'Etat devraient donner un coup de pouce aux IDE" entrant en Afrique, citant en cela l’exemple de l’Algérie.

     

    Le changement de cap en matière de politiques d’investissement et la reconfiguration du capital des entreprises d’Etat devraient aider l’Algérie à drainer plus d’IDE.

     

    La Cnuced s’attend à une hausse des flux à destination de l’Algérie avec la cession d’actions dans 20 champs pétroliers et gaziers, envisagées par le groupe Sonatrach. L’organisation ne fournit pas cependant une estimation chiffrée sur le volume d’IDE attendus en 2016.

     

    Ce rebond interviendra après un recul enregistré en 2015 en termes de flux entrant à -587 millions de dollars contre 1,5 milliard de dollars en 2014, selon des estimations publiées en juin dernier par la Cnuced.


    Les chiffres de juin ont cependant fait état d’une progression du stock d’IDE entrant, qui représente le total des investissements directs étrangers captés par l’Algérie en 15 ans, de 3,3 mds de dollars à fin 2000 à 26,2 mds de dollars en 2015.

     

    L’enquête souligne que la suppression des obstacles à l’investissement dans plusieurs pays africains, dont l’Algérie devrait aider à drainer plus d’IDE vers le continent.

     

    Pour 2016, l’Afrique va s’en sortir mieux que les autres régions du monde où les IDE sont attendus à la baisse. La Cnuced relève que le continent va renouer en 2016 avec la croissance des IDE, en tablant sur une hausse de 6% par rapport à 2015 à près de 60 milliards de dollars. Les pays d’Afrique du nord enregistreront la plus importante hausse, mais des pays comme le Mozambique, l’Ethiopie et le Rwanda vont également voir leur flux d’IDE s’inscrire dans une trajectoire de croissance, selon les mêmes prévisions.

     

    Ces investissements sont attendus dans des secteurs tels que l’électricité, le gaz, les ressources en eau, la construction, le transport et l’industrie mécanique.

     

    Durant le premier semestre 2016 les flux d’IDE captés par l’Afrique ont avoisiné les 29 milliards de dollars en hausse de 25% par rapport à la même période de l’année passée.

     

    Les IDE dans le monde devraient baisser de 10 à 15%

     

    Par ailleurs, l’Organisation onusienne note que les flux dans le monde devraient enregistrer une baisse de 10 à 15% à près de 1,6 trillion de dollars.


    Le recul prévu en 2016 qui traduit la fragilité de l’économie mondiale sera suivi par un redressement en 2017 et 2018.

     

    Les flux d’IDE devraient progresser à 1,8 trillion de dollars mais ils resteront inférieurs à leur pic d’avant la crise, prévoit cette enquête. "Cette baisse d’IDE est inquiétante, parce que l’économie mondiale a besoin des investissements en urgence pour la reprise", a déclaré le secrétaire générale de la Cnuced, Mukhisa Kituyi.

     

    Le dernier rapport de la Cnuced publié en juin dernier a fait état d’une hausse importante des flux d’IDE dans le monde en 2015 qui ont atteint 1,76 trillion de dollars, un plus haut jamais enregistré depuis la crise financière. Pour 2016, la Chine, l'Inde et les Etats-Unis resteront les trois principaux pays récepteurs d’investissements étrangers, alors que Hong Kong (Chine) et Singapour devraient sortir du classement top 14 des meilleures destinations pour l’investissement étranger.

     

    Huit pays en développement, essentiellement de l’Asie et de l’Amérique Latine, figure dans ce classement, confirmant les bonnes perspectives de croissance pour ces deux régions à long terme.

     

    La reprise des IDE dans les pays développés risque de s’arrêter en 2016. La Cnuced prévoit déjà une baisse de 11% des flux à près de 880 milliards de dollars.

     

    Congrès mondial de l’énergie du 9 au 13 octobre à Istanbul : dans le sillage d’Alger

     

    Source : El Moudjahid

     

    Le 23e Congrès mondial de l’énergie se tiendra du 9 au 13 octobre à Istanbul (Turquie) avec la participation du ministre de l’Energie, Noureddine Boutarfa, a indiqué


     


     

    hier un communiqué du ministère. Une délégation composée de cadres du ministère de l’Energie ainsi que des PDG de Sonatrach et de Sonelgaz, respectivement Amine Mazouzi et Mustapha Guitouni, accompagnera M. Boutarfa à ce Congrès organisé sur le thème « adopter les nouvelles frontières ».

     

    Durant les travaux de ce Congrès, le ministre interviendra lors d’une session consacrée aux hydrocarbures ainsi qu’à une table ronde ministérielle sur le « Trilemme de l’énergie », précise le communiqué. A travers ce Trilemme énergétique, il s’agira pour les participants de voir comment produire, de façon sûre et stable, une énergie peu chère et accessible à tous et avec un impact environnemental faible.

     

    Lors de son séjour à Istanbul, M. Boutarfa aura également des rencontres avec des ministres chargés de l’énergie ainsi que des responsables de compagnies énergétiques. La 23e édition du Congrès mondial de l’énergie « permettra un dialogue entre les ministres de l’Energie et les leaders du monde des affaires, des finances et des universités des quatre coins du monde qui vont débattre, lors des sessions plénières et tables rondes, des différentes options de système pour une fourniture durable d’énergie au niveau national, régional et mondial », note le ministère. Ce Congrès, qui constitue l’événement international phare du Conseil mondial de l’énergie, est le premier forum multi-énergétique mondial ayant pour objectif de mieux faire comprendre aux participants les enjeux et les solutions énergétiques dans une perspective mondiale.

     

    A souligner qu’en marge de ce Congrès, une réunion informelle entre l’Opep et la Russie pourrait se tenir afin de tenter de trouver un accord entre les producteurs Opep et non-Opep de nature à stabiliser les marchés de


    brut, a indiqué M. Boutarfa dans une interview à une chaîne de télévision nationale.

     

    La Russie, deuxième producteur mondial de pétrole, « est disposée à coopérer avec les pays Opep s’ils s’entendent entre eux », a-t-il dit. Une réunion extraordinaire de l’Opep, tenue fin septembre à Alger, a décidé de réduire la production globale de l’Organisation à une fourchette comprise entre 32,5 et 33 millions de barils par jour. Depuis cette réunion de l’Opep à Alger, les cours du Brent enregistrent des hausses successives en atteignant vendredi dernier à Londres 51,93 dollars.

     

    Entretiens entre la Russie et des ministres de l’Opep

     

    Le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak, a indiqué vendredi dernier qu’une série de réunions bilatérales avec des ministres de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (Opep) aura lieu à Istanbul en Turquie, en marge du Congrès mondial de l’Energie.

     

    «      Il a été convenu au préalable de tenir des consultations avec les pays présents à Istanbul. Nous allons tenir des entretiens bilatéraux avec les ministres de l’Opep pour discuter des actions communes à entreprendre. Il s’agit-là d’un pas supplémentaire important vers la réalisation de notre arrangement (ndlr : Accord d’Alger) à savoir la limitation de la production », a souligné le ministre russe à la presse.

     

    «     Nous allons rencontrer également le secrétaire général de l’Opep, Mohamed Barkindo. Toutes les questions essentielles seront évoquées durant nos entretiens, notamment les dernières décisions » a déclaré M. Novak.

     

    Le 28 septembre dernier, lors de la rencontre d’Alger tenue en marge du 15e Forum international de


    l’Energie, les pays de l’OPEP se sont accordés à réduire leur production de 700.000 barils par jour, soit à un niveau de 32,5 à 33 millions de barils. L’Organisation devra, toutefois, dans la prochaine étape, préciser le volume de production pour chaque pays membre.

     

    Ce sujet sera traité le 30 novembre à Vienne lors de la réunion ordinaire de l’Opep. L’Opep, avec d’autres pays exportateurs de pétrole, cherche à stabiliser un marché du brut qui a connu de fortes perturbations ces deux dernières années marqué notamment par un déséquilibre entre l’offre et la demande et une chute drastique du cours du baril.

     

    Importations de lait : Baisse de plus de 27%

     

    Source : El Moudjahid

     

    La facture d’importation de lait (y compris matières premières) a reculé à 557,58 millions de dollars (usd) durant les huit premiers mois de 2016, contre 770,3 millions usd à la même période de 2015, soit une baisse de 27,61%, a appris l’APS auprès des Douanes. Les quantités importées (lait en poudre, crèmes de lait et matières grasses laitières utilisées comme intrants) ont reculé pour s’établir à 236.931 tonnes (T) contre 258.913 T, soit une réduction de 8,5% entre les deux périodes de comparaison, indiquent les chiffres du Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes (Cnis). Outre la baisse des quantités importées, la facture a surtout reculé en raison de la chute des prix mondiaux de cette denrée alimentaire. En effet, la moyenne des prix à l’importation par l’Algérie des poudres de lait sur les 5 premiers mois de 2016 s’est établie à 2.425 usd/tonne contre 2.962 usd/tonne sur la même période de 2015, soit une baisse 18,1%. Afin de réduire les importations de ce produit et de promouvoir la filière lait, de nouvelles mesures avaient été décidées par le gouvernement en faveur des éleveurs et des


     


     

    opérateurs de ce secteur en augmentant la subvention du lait cru et en encourageant l’investissement, avec l’objectif de baisser les importations de la poudre de lait de 50% à l’horizon 2019. Le gouvernement a ainsi décidé que le prix de référence du litre de lait cru de vache soit fixé à 50 DA (contre 46 DA auparavant), se répartissant entre 36 DA le prix de cession du lait cru aux laiteries et 14 DA de subvention de l’Etat, contre, respectivement, 34 DA et 12 DA auparavant. En réponse à la préoccupation des éleveurs relative à l’accès à l’aliment de bétail et à la régulation du marché de ce produit, il a été décidé d’approvisionner directement les éleveurs en matière de son (résidu de mouture de blé). D’autres mesures de facilitation à moyen terme ont été prises par le gouvernement afin d’asseoir une stratégie de relance de la filière lait. Il s’agit notamment de l’accès des professionnels de la filière lait au foncier agricole pour leur permettre d’investir en amont de cette filière et concourir au développement des grandes cultures (céréales et fourrages). Les pouvoirs publics ambitionnent, dans ce cadre, de promouvoir la création de fermes modernes intégrées pour l’élevage bovin laitier et la production de céréales et de fourrages dans le cadre de contrats-programmes. Il s’agit aussi d’encourager l’utilisation du crédit de campagne « R’fig » pour investir dans la production des fourrages, tandis que les coopératives des éleveurs seront incitées à recourir à l’exploitation des périmètres irrigués, notamment dans les Hauts Plateaux et le Sud.

     

    Le chef du gouvernement tunisien aujourd’hui à Alger

     

    Source : El Moudjahid

     

    Le développement transfrontalier et la situation sécuritaire seront les principales questions à l’ordre du jour de la première visite de travail en Algérie


    qu’effectuera, aujourd’hui, le chef du gouvernement tunisien à la tête d’une délégation. Youssef Chahed et son gouvernement, entré en fonction au mois d’aout dernier, portent sur leurs épaules la lourde tâche de remettre le pays sur les rails.

     

    Production du vinaigre : Plusieurs infractions constatées

     

    Source : El Moudjahid

     

    Plusieurs infractions ont été constatées dans la production nationale du vinaigre telles la tromperie sur la nature du produit et la fraude sur sa composition, a appris l’APS auprès d’un responsable de la Direction du contrôle économique et de la répression des fraudes du ministère du Commerce. Ce constat est basé sur une enquête de vérification de la conformité du vinaigre menée cette année à travers près de 700 interventions opérées à tous les stades de la mise à la consommation du vinaigre et des condiments acidifiants pour assaisonnement (produits à base d’une dilution de l’acide acétique chimique dans l’eau potable) . Les résultats des analyses effectuées ont relevé la non-conformité de 44% d’échantillons de vinaigre examiné, soit 62 sur 140 échantillons, et la non-conformité de 56% d’échantillons de condiments acidifiants analysés (31 sur 55 échantillons). Ces opérations se sont soldées par l’établissement de 58 procès-verbaux de poursuites judiciaires à l’encontre des contrevenants et la saisie d’une quantité de 23.701 litres de vinaigre d’une valeur de 231.392 DA. Les principales infractions relevées sont liées particulièrement à la tromperie sur la nature du produit, qui consiste en l’utilisation de la dénomination « vinaigre » pour un produit fabriqué à base d’acide acétique chimique dilué. Il s’agit aussi de la fraude sur la composition du vinaigre dont la teneur en acide acétique chimique est inférieure à 50 grammes/litre, et


    la fraude dans la composition du condiment dont la teneur en acide acétique chimique est inférieure à ce qui est mentionné sur l’étiquetage. En outre, il a été constaté la propagation du produit dénommé « condiment acidifiant pour assaisonnement » sur le marché national, un produit méconnu par la majeure partie des consommateurs qui considèrent ce produit comme étant du vinaigre du fait que son mode de présentation se confond avec celui du vinaigre (forme de la bouteille, couleur du liquide...). Cette pratique, souligne la même source, « crée une confusion dans l’esprit du consommateur. »

     

    Utilisation abusive de l’additif alimentaire E260

     

    L’enquête note aussi que l’acide acétique chimique du produit dénommé « condiment acidifiant pour assaisonnement » est un additif alimentaire « E260 » et que, par conséquent, ne doit en aucun cas être utilisé comme ingrédient principal d’une denrée alimentaire, et ce, conformément à la réglementation en vigueur. Cette enquête a été lancée suite aux multiples requêtes parvenues au ministère du Commerce faisant état de la commercialisation d’un produit présenté comme du vinaigre mais qui est fabriqué à base d’acide acétique chimique dilué dans de l’eau potable. Ce qui est contraire aux conditions de mise à la consommation des vinaigres. Pourtant, le Centre algérien du contrôle de la qualité et d’emballage (Cacqe) définit le vinaigre comme étant un liquide préparé à partir d’une matière contenant de l’amidon ou des sucres (raisin, pomme ou blé). Ces matières, explique -t-il, subissent une double fermentation : alcoolique où les sucres sont transformés en alcool, et la fermentation acétique où tout l’alcool est transformé en acide acétique naturel qui est le composant essentiel du vinaigre. « Contrairement à ce que l’on peut croire, le degré indiqué sur chaque bouteille de vinaigre ne mesure pas la proportion


     


     

    d’alcool contenu dans ce breuvage mais le taux d’acidité dudit vinaigre. La mention 0% d’alcool qu’on trouve parfois sur les emballages ne veut donc rien dire », relève le même responsable. Selon le Cacqe, l’ajout d’acide acétique de synthèse dans le vinaigre est interdit par la réglementation. L’utilisation exclusive d’acide acétique de synthèse ne peut faire l’objet de la dénomination « vinaigre » mais de la dénomination « Condiment alimentaire ou acidifiant pour assaisonnement » qui n’a rien à voir avec le vinaigre.

     

    Appel à introduire les techniques innovantes afin de booster les exportations agricoles

     

    Source : APS

     

    La géothermie, l'irrigation par injection, l'intensification de la production sont autant de techniques innovantes dont l'Algérie peut tirer profit pour augmenter sa production agricole et se placer sur les marchés extérieurs, ont estimé mercredi des experts qui mettent en avant l'énorme potentiel naturel du pays.

     

    Outre les conditions agro-climatiques, l'Algérie recèle des potentialités naturelles qui peuvent être exploitées de façon rationnelle en recourant aux technologies innovantes, s'accordent à dire ces spécialistes qui s'exprimaient en marge du 16ème salon international de l'élevage et de l'agro-équipement (Sipsa-Sima).

     

    La géothermie est l'une des techniques innovantes qui est recommandée par certains experts pour développer l'agriculture saharienne notamment les cultures maraîchères. "Cela nous permet d'obtenir des productions de primeurs dont plusieurs marchés extérieurs en sont très demandeurs", a affirmé à l'APS, Mokrane Nouad, expert à la Fondation Filaha Innov.


    D'après lui, le recours à cette technologie "est plus que bénéfique pour l'économie agricole à l'heure où le pays n'exporte que l'équivalent de 0,2% de son potentiel en fruits et légumes".

     

    Cette technique est possible vu que l'Algérie possède 80% des réserves d'eau de la nappe albienne qu'elle partage avec la Tunisie et la Libye. Ce seau stockée à des milliers de mètres de profondeur a une température dépassant les 70°C.

     

    En effet, cette eau chaude a un double intérêt. L'énergie qu'elle dégage permet durant les périodes froides de chauffer la serre afin de réduire l'écart de température existant entre le jour et la nuit dans les régions sahariennes.

     

    Il s'agit d'utiliser les calories de l'eau pour obtenir des températures optimales pour le produit tel que la tomate et de récupérer l'eau afin de la stocker pour ensuite l'utiliser dans l'irrigation, explique Khaled Ayadi, Pdg d'une société tunisienne de production de maraîchers avec de la géothermie.

     

    "Cette technique nous permet de produire dans des périodes durant lesquelles d'autres pays ne peuvent pas produire. Nous ne pouvons pas être aussi compétitifs qu'on peut l'être dans cette zone géothermique", a-t-il dit.

     

    Cet opérateur est actuellement en discussion avec un investisseur algérien pour réaliser un projet de production de maraîcher à El Oued.

     

    "Nous avons un savoir-faire que nous voulons exploiter en Algérie et produire grâce à une ressource naturelle écologique et gratuite", a ajouté cet opérateur qui


    exporte depuis une vingtaine d'année dans plusieurs pays dans le monde.

     

    Le Salon de l'élevage et de l'agroéquipement Sipsa-Sima avait ouvert ses portes mardi au Palais des expositions avec la participation de près de 600 exposants représentants 25 pays dont les Etats-Unis, pays invité d'honneur.

     

    Il s'agit de la 16ème édition de Sipsa qui s'est associé cette année avec le Salon mondial des fournisseurs de l'agriculture et de l'élevage pour créer un nouveau salon Sipsa-Sima Algérie dédié à l'élevage et à l'agroéquipement en Afrique. Cette manifestation économique prend fin vendredi.

     

    5e édition de la Compétition annuelle des jeunes entrepreneurs

     

    Source : El Moudjahid

     

    Pour récompenser les meilleurs projets d’entreprise, INJAZ El-Djazaïr a organisé, jeudi dernier à l’hôtel El-Aurassi, la cérémonie de remise de prix aux lauréats de la 5e compétition des Jeunes entrepreneurs de l’année 2016.

     

    Organisée sous le haut patronage du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, cette nouvelle édition a vu la participation de plus de 1.000 étudiants, représentant pas moins de 17 grandes écoles et universités algériennes (informatique, commerce, architecture, polytechnique, électronique, sciences, etc.).

     

    Les participants ont bénéficié d’un accompagnement d’une cinquantaine de cadres bénévoles du secteur privé leur permettant de mener à bien leurs projets,


     


     

    stimuler leur esprit entrepreneurial et leur faire découvrir le monde de l’entreprise. Lors de la demi-finale, 20 équipes ont présenté et exposé leur projet d’entreprise, ainsi que leur rapport de fin d’activité devant un jury de professionnels qui a examiné et évalué les rapports de gestion préparés par les candidats. Ces derniers ont répondu aux questions du jury sur les différents aspects en rapport avec leurs projets et produits.

     

    Sponsorisée par l’opérateur téléphonique, leader des technologies de la communication, Ooredoo, la cérémonie a été caractérisée par la présence de nombreux officiels et personnalités du monde de l’entreprise et de l’enseignement supérieur, ainsi que des cadres de l’opérateur et représentants des médias. Prenant la parole, lors de la soirée, le directeur des ressources humaines d’Ooredoo, qui a lu le message destiné aux lauréats du directeur général d’Ooredoo, Hendrik Kasteel, a souligné : «À travers notre accompagnement de cette 5e compétition annuelle des jeunes entrepreneurs, Ooredoo réitère son engagement dans le développement de l’esprit entrepreneurial et l’encouragement de l’émergence des jeunes talents algériens.» Le nouveau patron de l’opérateur téléphonique a indiqué qu’«à l’instar de nos programmes, la compétition de INJAZ El-Djazaïr vise à aider les jeunes Algériens à accomplir leurs projets ambitieux et concrétiser leurs rêves, et Ooredoo y contribue à travers son expérience internationale et son savoir-faire technologique». «Ooredoo poursuivra ses initiatives portant sur la promotion des compétences locales et pour le renforcement de l’écosystème digital national», dit-il.

     

    Pour sa part, Sofiane Chaïb, président du conseil d'administration de INJAZ El-Djazaïr, a mis l’accent sur l’intelligence et la patience des étudiants algériens pour les programmes de INJAZ, en soulignant que ces


    derniers sont revenus pour l'édition 2016 avec plus d'innovation, de créativité et d'idées nouvelles.

     

    «Nous nous sommes efforcés de donner le meilleur de nous-mêmes, en tant que secteur privé algérien, en collaboration avec le secteur public, en l'occurrence le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, afin d’offrir à tous ces jeunes le meilleur accompagnement possible pour concrétiser leurs objectifs entrepreneuriaux», explique le président de Injaz El- Djazaïr, filiale de INJAZ Al Arab. Au sujet de la compétition, 10 entreprises ont été qualifiées pour la finale nationale. Lors de cette cérémonie, INJAZ El-Djazaïr a dévoilé les meilleurs projets d’entreprise de la 5e édition de la compétition, dans 4 catégories. Le prix de la «Meilleure Entreprise» a été décerné à GROW, le prix du «Meilleur Impact Sociétal» pour PARAMED, le prix du «Meilleur Produit» de l’année a été raflé par IKTASHIF et le prix du «Coup de cœur de INJAZ El-Djazaïr Alumni» a été décroché par GENIUS BEES.

     

    Par ailleurs, l’équipe lauréate du prix de la meilleure entreprise représentera l’Algérie à la compétition régionale qui aura lieu les 21 et 23 novembre 2016 au Bahreïn, et qui verra la participation d’entreprises venues de 15 pays de la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord.

     

    Des Institutions internationales rassurées sur l’Algérie

     

    Source : L’Econews

     

    Au moment où les indicateurs macroéconomiques suscitent des inquiétudes au sein de l’opinion publique et de la classe politique, les performances enregistrées par l’Algérie en termes de développement semblent être appréciées par les institutions internationales.


    C’est le cas de la Banque Africaine de développement (BAD) qui, dans un récent rapport sur les objectifs du millénaire pour le développement OMD-ODD 2016 intitulé « vers une approche intégrée et cohérente du développement durable en Afrique », adopte une vision plutôt positive vis-à-vis de la situation de l’Algérie, voire souligne une « exception algérienne à l’échelle du continent africain ».

     

    Dans son rapport, la BAD relèvera ainsi que plus de 3,4 millions d’emplois ont été créés entre 2001 et 2015 et le rythme de création d’emplois qui est de 3,6 %/an a progressivement réduit le chômage, passant de 27,3 % à 11,2 % au cours de la même période.

     

    « Le gouvernement algérien met en œuvre plusieurs programmes de soutien à l’emploi en plus des interventions d’intégration professionnelle qui ont été lancées ces dernières années et qui ont déjà contribué à réduire considérablement la pauvreté », soulignent les experts de l’institution financière continentale, mettant en exergue qu’en Algérie, l’objectif de réduction de la pauvreté s’appuie sur des approches holistiques et intégrées dans plusieurs secteurs pour lutter contre la pauvreté en tenant compte de son caractère multidimensionnel.

     

    Dans le détail, les rédacteurs du document que la BAD vient de rendre public cette semaine estiment que les réformes de ces dernières années en Algérie ont donné plus de résultats positifs dans el secteur de l’Agriculture et l’amélioration de la politique de sécurité alimentaire dans le pays.

     

    « Dans le domaine de l’agriculture, des efforts ont été fournis pour améliorer les conditions de vie des populations rurales tout en réduisant les inégalités


     


    entre les villes et les campagnes au cours de la même période. Les programmes mis en œuvre ont non seulement visé directement la production agricole, mais ont également facilité l’accès au marché et la création de la valeur ajoutée à travers le développement des infrastructures, notamment le réseau routier et l’accès à l’énergie », est-il mentionné à cet égard.

     

    Dans son ensemble, la stratégie de l’Algérie reflète suffisamment l’efficacité des « solutions intégrées aux problèmes de développement, conformément à l’appel contenu dans le Programme de développement durable

    à    l’horizon 2030 qui associe l’atteinte des objectifs ultimes de réduction de la pauvreté et des inégalités à des programmes de création d’emplois et de croissance économique, au développement des infrastructures et

     

    à  l’accès à l’électricité », relève-t-on dans le rapport de la BAD qui conclut que « l’Algérie a atteint sa cible de réduction de la pauvreté longtemps avant 2015 et ses efforts ont fait l’objet d’une reconnaissance internationale à travers l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) en 2013 et 2015. »

     

    Le marché de l’Afrique Sub-saharienne visé par SAIDALYA

     

    Source : L’Econews

     

    5000 visiteurs sont attendus à Constantine du 27 au 29 octobre qui abritera la première édition du salon de la Pharmacie, de la Parapharmacie, de la Santé et du Bien-être SAIDALYA organisé par l’agence MAACOM.

     

    Un rendez-vous dédié pas uniquement aux professionnels algériens de la santé mais également à une vingtaine de décideurs sub-sahariens qui participeront aux côtés d’une centaine d’exposants


    nationaux et étrangers. L’objectif visé par un tel événement est de « booster les ventes des produits pharmaceutiques et parapharmaceutiques, signer des protocoles d’accords pour l’export, s’approvisionner en médicaments, en produits parapharmaceutiques ou en dispositifs médicaux», selon le chargé de communication de l’agence Nadir Delimi qui précise que ce salon constituera « un espace d’échanges privilégié qui sera mis à la disposition des professionnels ». Notons que la consommation moyenne tous produits et services de la santé confondus connait une croissance de plus de 9% par an en Algérie, d’où l’importance de cet événement qui pourra donner naissance à des plateformes de partenariat susceptible de déboucher sur des projets de création d’unités industrielles.

     

    Des échanges d’expertises avec des professionnels nationaux et africains sont envisagés car il s’agira d’une rencontre grandiose dédiée au médicament, sa distribution, les soins sanitaires, le bien-être et toute une série de services annexes. Le marché subsaharien est très important pour la production pharmaceutique algérienne en plein essor et qui doit profiter du facteur proximité pour ouvrir de nouveaux horizons d’exportations pour ces produits.

     

    Les organisateurs qui tablent sur une présence record de professionnels de la santé, ont invité d’imminents partenaires et plusieurs experts dans les domaines de la communication, du marketing et de la formation.

     

    L’Algérie a importés pour 19 millions $ de plantes

     

    Source : El Moudjahid

     

    Malgré son énorme potentiel en matière de tous types de plantes aromatiques et médicinales et à parfums


    (PAMP), l’Algérie a importé en 2015 une valeur supérieure à 19 millions de dollars en plantes.

     

    Le marché mondial des importations de PAMP et à parfum en vrac a atteint 666 mille tonnes pour une valeur de 3,1 milliards de dollars en 2015. L’Algérie est classée 74ème importateur au niveau mondial. Concernant, le marché mondial des importations des huiles essentielles, il a atteint près de 4,5 milliards de dollars en 2015, l’Algérie en est le 44ème importateur. Le cumul de la valeur de ces deux catégories de produits, totalise un marché mondial d’une valeur de 7,6 milliards de dollars.

     

    Selon les statistiques de l’Agence de promotion des exportations, la Chine est le principal pays exportateur si l’on additionne Hong Kong, avec 1, 163 milliards de dollars contre 237 millions de dollars pour l’Inde pour l’an 2015. Les voisins de l’Afrique du Nord à savoir l’Egypte est classée 8ème exportateur et le Maroc classé pour sa part 15ème.

     

    La filière des plantes aromatiques et médicinales revêt une importance particulière pour l’économie algérienne en termes d’emploi, de valeur ajoutée et de possibilité d’exportation. Pour ce faire, l’Algérie devrait s’engager dans la voie de la normalisation et de la certification et se doter d’un marché structuré dans ce domaine. En plus des questions sanitaires et environnementales pour l’exportation dans cette filière, le principal enjeu est la capacité à assurer des livraisons régulières de plantes aromatiques et médicinales de qualité constante et à des prix compétitifs.

     

    COMMERCE


     


    Ooredoo lance la 4G à Tizi-Ouzou, Tlemcen et Béchar au même prix que la 3G

     

    Source : Maghreb Emergent

     

    Après Mobilis et Djezzy, l’opérateur de téléphonie mobile Ooredoo lance les services de la téléphonie mobile de quatrième génération (4G) en Algérie.

     

    Ooredoo a annoncé ce samedi le lancement commercial de ses services 4G dans les wilayas de Tlemcen, Tizi Ouzou et Béchar. Dans un communiqué, l’opérateur de téléphonie mobile qui a reçu la notification officielle de l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications (ARPT) précise que les abonnés de Ooredoo dans ces trois wilayas pourront accéder à la 4G « tout simplement en l’activant, dans une boutique Ooredoo ou dans un point de vente agréé, sans frais additionnels et au même prix que la 3G et tout en gardant le même numéro de téléphone ».

     

    L’opérateur annonce également qu’au-delà de c es trois premières wilayas obligatoires, « Ooredoo couvrira une vingtaine d’autres wilayas dans les mois à venir notamment Alger, Oran, Sétif et Constantine ». « Ooredoo s’engage à poursuivre son œuvre de modernisation et de développement du secteur algérien des télécommunications en droite ligne avec la politique des pouvoirs publics et mobilisera tous les moyens nécessaires pour faire de la 4G un autre grand succès », a déclaré Hendrik Kasteel , le nouveau Directeur Général de l’entreprise cité dans le communiqué.

     

    Ooredoo avait effectué avec succès les tests de téléphonie mobile 4G à Tlemcen le 11 juillet dernier. Les démonstrations ont été réalisées notamment pour le très haut débit mobile et la vitesse de téléchargement


    d’applications depuis le portail de Ooredoo Ostore et sur différents terminaux mobiles (téléphone mobile et ordinateur portable).

     

    « La 4G ouvre la voie à des améliorations considérables en termes de vitesse de téléchargement, de TV sur mobile, de streaming ou d’appels voix en qualité HD », note le communiqué qui précise que des pans entiers de l’économie vont également bénéficier de la 4G grâce aux nouveaux usages mobiles qu’offre cette technologie aux utilisateurs à l’instar du m-commerce, du m-payement, du m-banking, du m-santé, du m-education etc.

     

    Le taux de couverture du réseau 4G de Mobilis a atteint les 15 %

     

    Source : Transaction d’Algérie

     

    Le taux de couverture par le réseau 4G de Mobilis a atteint les 15 % dans la wilaya d’Oran, une semaine après le lancement officielle de cette technologie, a-t-on appris jeudi du DG de l’opérateur historique, Mohamed Habib.

     

    Ce taux est appelé à atteindre les 40 % avant la fin de l’année en cours, a précisé ce responsable, en marge d'une visite de travail de la ministre de la Poste et des TIC à Oran. Cette technologie a été lancée, samedi dernier, dans trois wilayas, à savoir Alger, Oran et Ouargla. L’opérateur historique a mis sur le marché un pack 4G avec des smartphones "made in Algéria" avec un prix compétitif, a annoncé son premier responsable. Mohamed Habib a indiqué qu’actuellement le taux de couverture par la 4G est de 25 % pour Alger et de 15 % pour Ouargla. S’agissant de la couverture à l’échelle nationale, il a indiqué que des équipements ont été installés à Sidi Bel-Abbes pour couvrir la région Ouest du


    pays, à Biskra et El Oued pour le Sud, à Constantine et Annaba pour l’Est et enfin à Blida, Tizi Ouzou, Tipaza et Bordj Bou Arreridj pour couvrir le Centre du pays. Le même responsable a annoncé que Mobilis compte se rapprocher des universités du pays dans le but de développer des applications et enrichir les contenus algériens. "Lancer la 4G c’est bien, mais il est plus important de développer un contenu web national", a-t-il estimé.

     

    TRANSACTIONS & CONTRATS

    Des puces électroniques et imprimantes 3D fabriquées en Algérie

     

    Source : Liberté

     

    Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, a révélé, hier, lors de la conférence nationale des universités, le début de la production par des chercheurs algériens du CDTA d’Oran, des premières puces électroniques et de diapositifs électroniques. Il a, en outre, fait état de la signature d’une convention en matière de nanoélectronique avec l’une des grandes entreprises mondiales dans ce domaine, afin de permettre aux étudiants de créer leurs propres entreprises spécialisées dans la conception des “circuits intégrés”, et, ainsi, créer le premier noyau de la “Silicon Valley” en Algérie. Dans le même sillage, il sera procédé, à partir du 1er novembre, à la dotation du marché algérien et des universités en cellules voltaïques mises au point par la base technologique d’El-Harrach. Aussi, le ministre a révélé la production par l’École polytechnique d’Oran de 100 imprimantes 3D et d’une autre 3D en couleur. De conception et de fabrication à 100% algérienne, cette imprimante dispose de multiples applications, médicales (orthopédie) et industrielles (pièces de rechange). Enfin, une base de données de normes


     


     

    internationales, à l’instar de “Science Direct” de l’éditeur Elsevier, est sur le point d’être mise en place à Batna, a indiqué Tahar Hadjar.

     

    REGIONS

    Béjaïa : Arrière- port, de nouvelles voies d’accès seront réalisées

     

    Source : El Watan

     

    Une étude sera lancée prochainement pour dégager trois voies supplémentaires au niveau de la zone de l’arrière-port et qui sera réalisée grâce à un montage financier, a déclaré le wali lors de sa visite d’inspection au niveau de ce site.

     

    Cela va permettre de décongestionner cet endroit, qui est pratiquement une zone industrielle vu le nombre d’entreprises installées sur place. La première voie mènera du boulevard Soummam vers Cevital, l’autre, qui sera en parallèle, viendra du même boulevard mais passera du côté de l’oued Soummam, alors qu’une troisième voie d’issue est prévue à l’intérieur de la zone. Le directeur de l’urbanisme est chargé de prévoir, dans le cadre de cette étude, un plan de circulation, qui sera rattaché aux plans de la ville bien évidement, et d’aménager l’entrée du port, qui sera meilleure à l’actuelle.

     

    Les travaux d’aménagement des voies, trottoirs ainsi que des carrefours lancés après treize ans de leur inscription (2003) au niveau de cette zone de l’arrière-port sont en voie d’achèvement, grâce à un montage financier total de 200 millions de dinars, qui associe, outre l’administration, les entreprises Cevital (35%), EPB (40%), Sonatrach (10%) et Naftal (10%). Sur place, le wali a insisté auprès du responsable de l’entreprise afin


    de travailler pendant la nuit et achever au plus vite ces travaux.

     

    Le wali a également inspecté le chantier d’aménagement et revêtement de la route principale de Taghzouit. L’entreprise chargée des travaux a été rappelée à l’ordre pour diminuer le délai de réalisation, fixé auparavant à 12 mois au moment où le président de l’Apc a été instruit de régler les problèmes d’oppositions rencontrés par l’entreprise, en organisant une séance de travail avec les concernés et assurer un suivi quotidien du chantier.

     

    Béjaïa : Recul des projets financés

     

    Source : El Watan

     

    Un bilan comparatif de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (Ansej), représentant l’activité des sept premiers mois de 2015 et de 2016, fait état d’une chute vertigineuse des projets financés dans la wilaya de Béjaïa.

     

    Ainsi, le nombre de ces derniers, qui était de 1105 durant l’année 2015, était de 651 durant les sept premiers mois de la même année et de 445 durant la même période de 2016, induisant une baise de l’ordre de -32%.

     

    Le nombre de dossiers déposés auprès des banques est passé, quant à lui, selon le même bilan, de 806 à 162, soit -80%, alors que le nombre d’accords bancaires a connu une baisse de 73%, passant de 911 à 250. Une baisse qui a, bien entendu, impacté l’emploi, lequel est passé de 1523 à 926 postes crées, soit -39%, montre également le bilan.

     

    Cette baisse l’Ansej se l’explique «par les nouvelles orientations du dispositif édictées par l’Agence, en


    termes d’activités à financer, de filières ou de secteurs d’activité à prioriser et du privilège accordé aux jeunes diplômés à travers un accompagnement particulier».

     

    Afin de pouvoir bénéficier du soutien de l’Etat au financement, les projets doivent, en effet, porter principalement sur des «activités créatrices de richesse et d’emploi» et la diversification de celles allant «dans le sens des priorités retenues par le programme gouvernemental en matières de développement des filières industrie, environnement, agriculture, TIC, tourisme etc.» Cette orientation doit contribuer également à «la création de projets innovants et de qualité à forte valeur ajoutée (TIC et start-up) à travers un accompagnement réservé aux diplômés et aux jeunes issus de l’émigration», et à «réguler certaines activités».

     

    Le même bilan montre, en outre, que le nombre de projets financés dans la wilaya, de la création du dispositif en 2011 jusqu’au 31 juillet 2016, est de 18 206, se répartissant par secteurs d’activités comme suit : agriculture et pêche (1310), BTPH (2980), industrie et maintenance (1776), profession libérale (518), Services (9483).

     

    Sur l’ensemble des projets financés, dont 559 relèvent du domaine des TIC, seul 1614, soit 9%, l’ont été au profit des femmes. Globalement, de 2011 à 2015, l’Etat a financé 56% des projets portés dans le cadre de l’Ansej, indique le bilan, ajoutant qu’un pic est observé en 2012, qui s’explique par la modification des conditions et le niveau d’aide aux jeunes promoteurs prises lors du conseil interministériel du 22 février 2011.

     

    En termes d’emploi, 43 553 postes ont été crées grâce à ces projets, indique le bilan. Quant au taux de recouvrement, jusqu’au 30 juin 2016 à Béjaïa, il était de


     


    66%, avec 1 796 024 183 échéances tombées et 1 180              du même plan d'ouverture de pistes agricoles, a-t-on

    107 438 échéances honorées.                                                            appris auprès des services de la même direction.


    affichant ainsi une baisse de 8,9% en comparaison avec son niveau de l’année dernière.


     

    Kadiria : Plus de 22 km de pistes agricoles en voie d’aménagement

     

    Source : Liberté

     

    La daïra de Kadiria, composée des trois communes de Kadiria, Aomar et Djebahia, vient de bénéficier d'un programme d'ouverture de 22,5 km de pistes dans le cadre du Projet d'emploi rural (PER 2).

     

    Ce programme inclut principalement le revêtement de la chaussée de piste à tout-venant de carrière (TVC), avec une couche de 15 cm compactée. Dans le détail et selon les responsables de la Conservation des forêts de Bouira, cette opération comprend la réhabilitation ou l'ouverture de sept pistes agricoles, reliant les différents hameaux des trois communes aux terrains cultivables.

     

    Il est vrai que dans l’optique et l’espoir de se sortir de la spirale infernale du chômage, beaucoup de jeunes chômeurs ont créé leurs propres entreprises agricoles. Ces dernières ont connu un franc succès, notamment grâce à l’esprit entrepreneurial des jeunes de la région. C’est dans le souci de les encourager que cette opération a été lancée.

     

    De plus, les diverses localités de cette daïra offrent d’énormes opportunités en matière d'investissement, ce qui générera sans doute la création de plusieurs postes d'emploi dans cette région minée par le chômage. La durée des travaux des nouvelles pistes variera entre 2 à 4 mois, pour un coût total de 36 millions de dinars. Enfin, il est à noter que d'autres communes, à l'instar de Souk El Khmis, El Mokrani, Lakhdaria et Maâla vont bénéficier où bénéficient déjà


    DIVERS

    Marché mondial des céréales : Vers une baisse des prix record en 2017

     

    Source : El Watan

     

    Les perspectives favorables en matière de production mondiale de céréales devraient faire baisser leur prix à un niveau record jamais atteint depuis six ans, a indiqué l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), dans un communiqué publié jeudi dernier sur son site.

     

    En effet, la production mondiale de céréales devrait atteindre cette année quelque 2,569 milliards de tonnes, soit une hausse de 1,5% par rapport à l’année précédente. La valeur des importations de produits alimentaires devrait baisser cette année de quelque 11% à 1,168 milliard de dollars.

     

    S’agissant du blé, la FAO a revu ses prévisions à la hausse et table sur une production mondiale devant atteindre 742,4 millions de tonnes, aidée par des augmentations significatives en Inde, aux Etats-Unis et en Fédération de Russie, pays appelés à remplacer l’Union européenne en tant que plus grand exportateur de céréales. Cependant, selon la FAO, l’utilisation totale de blé ne devrait atteindre que 730,5 millions de tonnes. L’Organisation onusienne estime que cette situation «contribue à maintenir les stocks abondants et les prix relativement faibles».

     

    Déjà, depuis le début de l’année 2016, les prix à terme du blé et du maïs ont baissé de plus de 16%. Depuis le mois précédent, les prix des céréales ont chuté de 1,9%,


    C’est la raison pour laquelle, l’Algérie a multiplié, depuis quelques mois, ses sorties sur le marché international pour des commandes de blé, la dernière étant celle datant de septembre dernier.

     

    Selon l’agence de presse britannique Reuters, qui citait des traders européens, l’OAIC a lancé un appel d’offres pour l’achat de 700 000 tonnes de blé livrables en octobre et novembre, soit 560 000 tonnes de plus que ce qui était mentionné dans l’appel d’offres qui devait expirer fin septembre. Le prix de la tonne de blé étant estimé à environ 197 dollars, l’OAIC déboursera environ 137,9 millions de dollars pour les 700 000 tonnes. Traditionnellement, l’OAIC renforce ses achats de céréales, notamment en période de faible production locale, afin de consolider ses stocks et de compenser le manque d’approvisionnement traditionnellement en provenance de la France.

     

    Les céréaliers français ont enregistré des pertes considérables de récoltes à cause des inondations survenues en mai et juin, au moment de la période moisson-battage.

     

    Au printemps et en été, l’Office des céréales avait acheté 300 000 puis 400 000 tonnes de blé tendre. Les mauvaises récoltes en Algérie et les prix bas du blé à l’international ont ainsi motivé l’OAIC à acheter en quantité pour stocker. Selon le dernier bilan du ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, la production céréalière de l’Algérie a baissé à 3,3 millions de tonnes en 2015-2016 contre 4 millions de tonnes l’année précédente.


     


    Une production record de 6,12 millions de tonnes avait été enregistrée en 2009. Pour expliquer ce recul, le ministère a évoqué plusieurs facteurs, notamment le verglas et la sécheresse qui se sont abattus sur les Hauts-Plateaux et la région ouest du pays, connus pour leur vocation céréalière.


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 10 10 2016

    REVUE DE PRESSE CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 10 OCTOBRE 2016

    REVUE DE PRESSE  CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 10 OCTOBRE 2016




    Lundi, 10. Octobre 2016

     

     

    SOMMAIRE  

     

    Marché & Economie.................................................................................................................. 2

     

    Ressources en eau : Un plan d’action pour l’irrigation.......................................................... 2

    Réhabilitation des réseaux d'assainissement......................................................................... 2

     

    Loukal : “La croissance mondiale est encore faible”............................................................. 3

    Une délégation autrichienne à Alger le 16 octobre : Nouer des partenariats....................... 4

     

    Amel Hantous: "L’Algérie dispose d’un potentiel magnifique".............................................. 4

    Ouverture prochaine aux producteurs étrangers et algériens.............................................. 5

     

    7e Salon international des énergies renouvelables à Oran................................................... 5

    La baisse des importations de véhicules a impacté le secteur des assurances..................... 6

    Commerce.................................................................................................................................. 7

     

    Électroménager : Condor envisage d’augmenter les prix de ses produits............................. 7

    Régions....................................................................................................................................... 7

     

    Mascara : L'agriculture en plein essor................................................................................... 7

    Tébessa : Tout pour le blé....................................................................................................... 8

    Relizane : Des projets ambitieux pour Oued Djemaâ............................................................ 8

    Divers.......................................................................................................................................... 8

     

    Le chiffre du jour : 23.000 barils/jour..................................................................................... 8


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    MARCHE & ECONOMIE

    Ressources en eau : Un plan d’action pour l’irrigation

     

    Source : El Moudjahid

     

    « Il est urgent d’avoir un schéma des stations d’assainissement qui peuvent fournir de l’eau pour l’agriculture », c’est ce qu’a déclaré en substance, le ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, M. Abdelkader Ouali.

     

    Selon le ministre qui intervenait, hier, à la journée technique de vulgarisation du guide technique pour les projets de pose et réhabilitation des réseaux d’assainissement, organisée par l’association des fabricants des tubes plastiques à l’hôtel Hilton, « ce schéma servira d’appui à la réalisation d’un plan d’action pour l’irrigation d’une centaine d’hectares agricoles, soit des eaux de barrages, des puits, des eaux usées… ». Abdelkader Ouali, a indiqué que les capacités d’irrigation des stations d’assainissements peuvent atteindre les 100 hectares, sachant qu’il est possible d’arriver à une capacité de 800 millions de mètres cubes par an. D’ailleurs, « une réunion sera organisée avec le secteur de l’agriculture pour coopérer à la réussite de ce plan », a-t-il souligné.

     

    Amélioration de la gestion du service public

     

    Partant de là, le ministre a appelé à l'amélioration et à la modernisation de la gestion du service public de l'eau qui doit être au diapason des importants investissements réalisés dans ce secteur.

     

    Il a dans ce sillage exhorté, les responsables locaux de l'Algérienne des Eaux (ADE) à améliorer ce service en les interpellant sur la mauvaise gestion de la distribution


    de cette ressource et le recouvrement des créances. « Nous sommes devant une situation très négative », a-t-il déclaré lors d'une rencontre avec les directeurs de zones et d'unités de l'ADE, après avoir évoqué des points négatifs constatés sur le terrain.

     

    Parmi ces points « noirs et cruciaux », il a cité les lenteurs dans la résolution des problèmes liés à la distribution notamment les fuites d'eau dans les réseaux d'alimentation ainsi que le manque de contrôle essentiellement au niveau des branchements illicites.

     

    Abdelkader Ouali a également souligné que la réhabilitation et le renforcement du service de l'eau est une question fondamentale et les structures créées pour gérer cette ressource, dont l'ADE, doivent être performantes et dotées d'une bonne gouvernance. « Si ces problèmes ne sont pas pris en compte à temps, cela va provoquer une mauvaise appréciation de la gestion de notre secteur. Il est hors de question que cette situation continue », a-t-il dit.

     

    Il a estimé que ces insuffisances ne correspondaient pas aux efforts consentis par l'Etat durant les 15 dernières années pour mobiliser la ressource hydrique.

     

    Il faut dire qu’après avoir vécu un stress hydrique critique durant la fin des années1990, l'Algérie a décidé à partir de l’année 2000, de mettre le paquet pour construire des infrastructures en vue de mobiliser le maximum de ressources.

     

    Une enveloppe de 50 milliards de dollars a été consacrée au secteur avec la mise en service de 31 barrages, alors que 9 sont toujours en cours de réalisation.


    Ces investissements ont aussi porté sur la réalisation de 250.000 réservoirs et la mise en place de 130.000 kilomètres de réseau ainsi qu'une centaine de stations de traitement et de pompage et 13 stations de dessalement de l'eau de mer.

     

    « Il faut que l'impact de ces efforts soit visible au robinet », a-t-il dit, en insistant sur la problématique des fuites d'eau à laquelle l'ADE devrait désormais réserver plus de moyens « quitte à puiser dans le budget consacré à la réalisation des sièges administratifs ».

     

    M. Ouali a entre autres, insisté sur l'entretien des ouvrages hydrauliques ainsi que sur la gestion de proximité du réseau de distribution et d'assainissement. « Il y a nécessité d'entretenir les réalisations et les ouvrages à travers la surveillance des réseaux et la gestion de proximité », a-t-il insisté en mettant en exergue le rôle et la responsabilité des responsables locaux dans le contrôle de ce service public, même si cette mission est déléguée à d'autres organes (ADE, SEAAL, régie communale...).

     

    Dans ce cadre, le ministre a fait savoir qu'une nouvelle organisation de la gestion de ce service avait été mise en place par son département pour une application immédiate dans toutes les directions des ressources en eau des wilayas.

     

    Réhabilitation des réseaux d'assainissement

     

    Source : El Moudjahid

     

    Un nouveau guide pour les projets de pose et de réhabilitation des réseaux d'assainissement, a été confectionné par le ministère dans le but de réaliser des projets durables et répondant aux standards


     


     

    internationaux. Ce nouveau guide technique contient 81 nouvelles normes internationales qui sont désormais en vigueur en Algérie et applicables dans les projets d'assainissement.

     

    A cet effet, M. Abdelkader Ouali, a fait savoir que « les réalisations en matière de projets d'assainissement doivent être pérennes et répondre aux standards internationaux d'où la nécessité de ce nouveau document qui est un instrument moderne permettant aux différents acteurs des projets de mieux concevoir, réaliser, réhabiliter et contrôler l'exécution de ces ouvrages », a-t -il souligné, tout en revenant sur les investissements de l'Etat dans le secteur des ressources en eau qui ont dépassé les 20 milliards de dollars (USD), dont 2,5 milliards USD pour les projets d'assainissement. « Les ouvrages des réseaux d'assainissement devraient également être économiquement rentables », a-t-il insisté.

     

    Le guide réunit l'ensemble des règles pratiques et des références réglementaires qui permettent aux différents acteurs de projets de réseaux d'assainissement de mieux maîtriser leur ouvrage de la phase étude jusqu'à la fin de la réalisation.

     

    Selon les explications du directeur de l’assainissement au ministère des Ressources en eau et de l’Environnement, M. Benlechheb Ouahid, le guide est un moyen de faciliter l'accès à toutes les informations et les détails nécessaires pour chaque phase d'un projet afin de favoriser une démarche de qualité pour la mise en service et la conservation d'un patrimoine d'assainissement durable et performant.

     

    Il est destiné à aider le maître d'ouvrage dans l'établissement du projet et la rédaction de son cahier des charges techniques. Il aide également l'entreprise


    de réalisation dans le choix des matériaux et procédés, de même que le maître d'œuvre, le bureau d'études et l'organisme de contrôle dans l'accomplissement de leurs missions.

     

    Elaboré par une équipe de cadres algériens, ce document technique est scindé en deux parties : la première est consacrée à la pose du réseau neuf, tandis que la deuxième présente le domaine de la réhabilitation d'un réseau déjà existant.

     

    Loukal : “La croissance mondiale est encore faible”

     

    Source : Liberté

     

    Le gouverneur de la Banque d’Algérie (BA), Mohamed Loukal, a indiqué à Washington que la faiblesse de la croissance mondiale nécessitait un maintien des politiques monétaires accommodantes et un recours à d’autres politiques budgétaires favorisant la croissance. “La croissance mondiale reste toujours faible. Elle est encore plus molle dans les pays avancés”, a déclaré M. Loukal au cours de la réunion du comité monétaire et financier du FMI, en précisant que les risques à moyen terme persistaient.

     

    Le gouverneur de la Banque d’Algérie est intervenu à cette réunion au nom de sept pays que sont l’Algérie, l’Afghanistan, le Ghana, l’Iran, le Maroc, le Pakistan et la Tunisie, un groupe appelé communément Menap (Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan). Selon lui, ces mesures doivent “être soutenues par des politiques budgétaires pro-croissance”. Dans ce cadre, M. Loukal a mis en garde contre les effets secondaires des très bas taux d’intérêt et des taux d’intérêt négatifs sur la profitabilité de l’industrie bancaire et des assurances, et qui, selon lui,


    doivent être étroitement surveillés. En évoquant les perspectives de croissance pour la région du Menap, le gouverneur a souligné que ces pays allaient continuer à faire face à des conditions difficiles, liées à la chute des prix du pétrole, pour les pays exportateurs et à la faiblesse de la demande globale, pour les pays importateurs de brut. Les pays exportateurs de pétrole, a-t-il expliqué, ont réagi à la détérioration de leurs revenus en combinant ajustement budgétaire et ponction sur les réserves de change accumulées, alors que les pays importateurs ont utilisé les gains générés par les faibles prix du pétrole pour réduire les déséquilibres. “Plusieurs pays accomplissent des progrès en matière de stabilisation macroéconomique et de réformes structurelles, mais des efforts soutenus sur plusieurs années dans ces domaines sont nécessaires pour obtenir des résultats tangibles”, a-t-il affirmé.

     

    Le gouverneur a estimé, à ce propos, que les politiques du fonds devraient se focaliser sur les réformes en mesure de donner les meilleurs résultats en matière de renforcement de la croissance potentielle et de création d’emplois. “La promotion de la diversification économique est d’un intérêt particulier pour les pays de la région Menap qui accordent une importance aux bénéfices pouvant être tirés de l’expérience internationale et de la coopération avec le FMI sur de possibles stratégies de moyen terme”, a-t-il ajouté. “Nous continuons à attacher une grande importance à ce que le FMI demeure une institution basée sur les quotes-parts et dispose de ressources adéquates pour faire face aux besoins de ses membres. C’est, en d’autres termes, renforcer ses capacités pour pouvoir octroyer des crédits à ses membres”, a affirmé M. Loukal. Le doublement des ressources du fonds à 659 milliards de dollars, opéré en 2010, n’est pas jugé suffisant pour répondre aux besoins sans cesse


     


     

    croissants des pays touchés par la crise financière. Ce qui rend indispensable le recours à d’autres lignes de défense temporaires comme l’emprunt bilatéral.

     

    Une délégation autrichienne à Alger le 16 octobre : Nouer des partenariats

     

    Source : El Moudjahid

     

    Preuve de l’attrait constant de notre pays à l’étranger, plusieurs délégations d’hommes d’affaires, responsables et hauts responsables de différentes nationalités visitent régulièrement l’Algérie. D’ailleurs, une délégation autrichienne est attendue à Alger les 16 et 17 octobre à Alger.

     

    La coopération bilatérale, notamment économique, entre l’Autriche et l’Algérie est marquée par une amélioration constante, ces dernières années, notamment dans le secteur de l’agriculture et des transports. Cette amélioration et ce nouveau souffle dans les relations bilatérales est due en particulier après le lancement de la ligne aérienne Alger-Vienne, opérée par Air Algérie depuis avril 2014. Cette grande volonté d’investir durablement et de contribuer au développement de notre pays s’exprime à travers les déclarations de nombreux hommes d’affaires et de nombreuses infrastructures réalisées par les entreprises autrichiennes en Algérie. C’est au regard de cela que la section commerciale de l'ambassade d'Autriche « Advantage Austria » organise, les 16 et 17 octobre, une visite de travail à Alger au profit d’une dizaine d'entreprises autrichiennes relevant de plusieurs secteurs économiques notamment : Machines de production alimentaire, lait et viande, instruments pour la pétrochimie, matériel pour cimenteries, véhicules de loisir, télécommunication, e-commerce, banques.


    Le conseiller commercial, M. Markus Haas, a exprimé sa pleine satisfaction quant à l’organisation de cette mission économique à Alger, en indiquant que « celle-ci permettra aux entreprises algériennes de nouer des contacts de partenariat avec de nouvelles sociétés et de nouvelles propositions d’affaires ». « Produire localement tout en utilisant les moyens de production locales avec le savoir-faire autrichien. C’est cela que nous vous proposons », a-t-il ajouté. Et de poursuivre « cette visite d’affaires coïncide avec la tenue à Oran du Salon international de l'infrastructure des transports « Algérie Infrastructure ». « En marge de cette visite », a fait savoir Markus Haas : « Des rencontres d’affaires B2B seront organisées au rendez-vous afin d’identifier les possibilités de coopération et de renforcer des liens déjà établis avec les entreprises et les établissements algériens ». Il faut le rappeler que la technologie et l’expérience des sociétés autrichiennes, notamment dans le secteur ferroviaire avaient été mises à profit dans la réalisation de projets en Algérie, et ce durant les différentes étapes : la planification, le génie civil spécialisé, la signalisation et l'électrification. S’agissant les échanges commerciaux entre l’Algérie et l’Autriche, Franziska Honsowitz, ambassadeur d’Autriche à Alger, a indiqué dans une interview publiée à l’Eco News que « notre pays est le premier partenaire maghrébin et le deuxième partenaire africain de l’Autriche ».

     

    Le volume des échanges commerciaux en 2015, s’est traduit par un équilibre de l’ordre de 600 millions d’euros.

     

    Amel Hantous: "L’Algérie dispose d’un potentiel magnifique"

     

    Source : L’Econews


    Experte en communication événementielle et formatrice en tourisme, spécialité qualité de service et culinaire, Madame Amel Hantous a créé une plateforme d’organisation « B to B » tourisme en faveur des hôteliers, restaurateurs et tous les investisseurs dans les annexes de ce secteur stratégique qui est le tourisme.

     

    L’Econews : pourquoi le choix de l’Algérie comme premier invité de votre plateforme B to B tourisme ?

     

    Le premier invité de cette plateforme est l’Algérie parce qu’elle recèle déjà des sites touristiques agréables et mérite un développement de cet important secteur non valorisé jusqu’à ce jour pour multiples raisons. Nous avons consacré à l’Algérie trois éditions pour l’année 2016 et 2017. La 1ere rencontre aura lieu les 17 et 18 novembre de l’année en cours à l’hôtel The Résidence de Tunis sous le thème « opportunités et coopération ». Il s’agit de rencontres entre professionnels du secteur du tourisme algérien et tunisien et aux décideurs et dirigeants politiques pour porter un nouveau dynamisme en créant des partenariats entre les deux pays.

     

    Le B to B tourisme est un programme de rendez-vous ciblant aussi les nouveaux investisseurs, les opérateurs hôteliers et tous les acteurs intervenants dans le tourisme et ses annexes. De même, les agences de voyages et les centres de formations dans ce domaine sont cordialement invités à rencontrer le savoir-faire tunisien et saisir des contrats de partenariat et de converger les intérêts de part et d’autre.

     

    Quel est l’objectif de ces rencontres ?

     

    La Tunisie comme tout le monde le sait, a une expérience dans le tourisme de plus de 50 ans et


     


     

    l’Algérie est un très beau pays avec une infrastructure touristique et hôtelière très faible par rapport au potentiel existant, outre la prestation de service qui reste à désirer. L’Algérie peut avoir facilement des complexes touristiques d’envergure. Notre but donc, comme les tunisiens sont aux frontières, il faut saisir l’occasion pour échanger leur expérience afin de pouvoir promouvoir la destination Algérie et booster ainsi l’économie grâce à ce secteur. Pour le développement économique du pays, il faut aussi s’intéresser à d’autres secteurs que le pétrole comme le tourisme qui englobe en lui-même d’autres domaines à savoir la culture, le social, l’artisanat, etc.

     

    L’objectif de ces rencontres donc est d’avoir la qualité de service dans les établissements touristiques en Algérie, à savoir les hôtels, les restaurants, les endroits de loisirs et de divertissement, etc. l’Algérie dispose d’un potentiel magnifique sur le plan paysage, artisanat, gastronomique, surtout les plats traditionnels qui ne sont pas mis en valeur. Il est temps de valoriser ces atouts et les vendre aux touristes nationaux et étrangers.

     

    Vous avez parlé d’autres éditions dédiées au développement du tourisme en Algérie, peut-on savoir de quoi il s’agit ?

     

    La 2eme rencontre sera consacré au tourisme médical et de bien être qui se déroulera à Alger et dont la date sera annoncée lors de la cérémonie de clôture de la 1ere rencontre à Tunis. Cette rencontre compte rassembler d’autres acteurs du secteur du tourisme spécialisé. Par contre la dernière édition sera dédiée au tourisme de loisir, à savoir, organisation des évènements, divertissement, des aqua parcs,des spectacles et nous comptons l’organiser en Algérie aussi


    Est-ce que vous avez constaté un écho favorable de la part des responsables du secteur en Algérie pour ce programme ambitieux ?

     

    Ah oui des encouragements à l’infini et le vouloir est là, surtout au dernier salon du tourisme à Constantine, j’ai eu beaucoup de propositions des opérateurs publics ou privés qui veulent améliorer leur qualité de service et rendre le secteur du tourisme un levier de développement économique

     

    Sur le plan formation, est ce que les opérateurs algérien du secteur du tourisme s’intéressent à ce volet

     

    ?

     

    Enormément, sur ce plan, plusieurs hôteliers et restaurateurs algériens nous ont sollicités pour programmer des cycles de formation au profit de leurs personnels. Comme, je suis professionnelle de la formation, notamment dans la qualité du tourisme spécialisée dans le service et culinaire, nos amis algériens professionnels du tourisme vont profiter d’un moment unique pour la promotion de leurs affaires surtout que notre programme cible et personnalise les rencontres B to B tourisme.

     

    Ouverture prochaine aux producteurs étrangers et algériens

     

    Source : Liberté

     

    Le site cinématographique d'El-Achour (Alger) sera ouvert prochainement aux producteurs étrangers et privés, a affirmé samedi le ministre de la Culture, Azeddine Mihoubi. “Le budget de réalisation dudit site a été prélevé sur celui du film sur la vie d'Ibn Badis estimé à 35 milliards de centimes”, a indiqué à l'APS le ministre, qui visitait les ruelles du site réalisé en un


    temps record pour le tournage des scènes du film sur la vie d'Ibn Badis. “Réalisé par des professionnels et sur la base d'une étude historique, le site sera fin prêt dans une semaine, dans l'attente de la réalisation d'autres compartiments”, a-t-il ajouté. Concernant les travaux d'extension du site d'El-Achour, M. Mihoubi a indiqué qu'“il s'agit d'une cité cinématographique moderne où il sera possible de tourner des scènes contemporaines, mais aussi des scènes illustrant des évènements historiques sur un autre site, réplique de la Casbah d'Alger, qui sera réalisé plus tard grâce à des prélèvements sur des budgets de films.” Pour le ministre, “le lancement d'un site de tournage constitue l'un des principaux pas à franchir dans l'industrie cinématographique, surtout si ce dernier répond aux standards de professionnalisme.” Par ailleurs, M. Mihoubi a relevé certains problèmes rencontrés par le cinéma algérien, rappelant que son département œuvrait à promouvoir les métiers du cinéma, notamment ceux ayant trait au montage, aux effets spéciaux, au son et à l'image. L'occasion était pour le ministre de présenter le musicien algérien Salim Dada qui composera la musique du film sur Ibn Badis, rappelant que ce musicien avait composé la musique du film sur St Augustin.

     

    7e Salon international des énergies renouvelables à Oran

     

    Source : Le Soir d’Algérie

     

    Les professionnels qui opèrent dans le domaine des énergies renouvelables se donnent rendez-vous au Centre de conventions d’Oran, du 24 au 26 octobre 2016, à l’occasion du Salon international Era.

     

    Ce salon majeur, qui en est à sa 7e édition, offre aux différents acteurs dans le domaine un cadre propice qui


     


     

    «répond à leurs besoins de communication sur leurs activités et leur savoir-faire, et de prospection d’opportunités de partenariats avantageux qui renforcent leurs capacités», souligne l’organisateur. Organisé par Myriade Communication, sous le haut patronage du chef de l’Etat, Era 2016, 7e Salon international des énergies renouvelables, des énergies propres et du développement durable, bénéficie du contexte favorable «créé par l’impulsion donnée au programme des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, par le chef de l’Etat qui en a souligné le caractère de priorité nationale». Era 2016 «s’inscrit dans l’alternative incontournable qui consiste à construire une économie nationale diversifiée et plus compétitive, impliquant une transition énergétique qui intègre l’émergence d’une filière des énergies renouvelables», note Linda Oulounis, commissaire du salon. Selon elle, le Salon Era est devenu le meilleur «repère» pour les professionnels dans ce domaine. Dans la mesure où il leur permet de connaître, à la fois, l’état des lieux et les perspectives ouvertes par le programme national de développement des énergies renouvelables. Selon l’organisatrice, le salon remplit également une fonction de catalyseur «de la synergie des actions mises en œuvre dans ce créneau par les institutions officielles et organismes qui en relèvent, et par les opérateurs économiques». Cette 7e édition qui verra la participation très active du secteur de l’énergie à travers la présence des deux grands groupes Sonatrach et Sonelgaz avec leurs filiales, du secteur des ressources en eau et de l’environnement, avec ses agences et entreprises, du ministère de l’Industrie et des Mines, directement concerné par le thème de cette année - l’industrie des énergies renouvelables au service d’une économie diversifiée et compétitive -, l’agriculture, l’enseignement supérieur et la recherche scientifique, à côté des acteurs économiques majeurs de la filière, également présents en force. Le salon est


    également ouvert sur les autres dimensions du développement durable, à savoir la préservation des ressources naturelles, l’économie d’énergie, la gestion de l’eau, la réutilisation des eaux usées, la valorisation des déchets … Un cycle de conférences avec des communications présentées par des spécialistes, experts et chercheurs, algériens et étrangers, portant sur des thématiques liées aux énergies renouvelables et au développement durable, auront lieu à l’occasion.

     

    La baisse des importations de véhicules a impacté le secteur des assurances

     

    Source : Liberté

     

    L’assurance automobile, qui constitue la principale branche du marché des assurances de dommages, a enregistré une diminution de 6,7%.

     

    Les réalisations du marché des assurances (y compris les acceptations internationales et sans les données de la Maatec et de la Trust), au 30 juin 2016, s’élèvent à 69,9 milliards de dinars, enregistrant ainsi une hausse de 3,2% comparativement au premier semestre 2015, annonce le Conseil national des assurances (CNA) qui vient de publier la note de conjoncture du marché national des assurances.

     

    Le chiffre d’affaires réalisé par les assurances de dommages, au premier semestre de l’année en cours, est estimé à 62,2 milliards de dinars, soit une croissance de 2,5% comparativement à la même période de l’année passée et une part de marché de 89%. Avec près de 56% de parts de marché, l’assurance automobile a réalisé un montant de 34,8 milliards de dinars, en baisse de 1,8% comparativement à la même période 2015. Les garanties facultatives ont régressé de 7,8%.


    Quant à la garantie “responsabilité civile”, elle a progressé de 27,5% et occupe 22,4% du portefeuille de la branche. La branche incendie et risques divers (IRD) a réalisé un chiffre d’affaires de 22,1 milliards de dinars au premier semestre de cette année, soit une hausse de 8,4% par rapport à la même période de l’année précédente. Les assurances contre les effets des catastrophes naturelles (Cat-Nat) ont enregistré une hausse de près de 31% par rapport à la même période de 2015, contrairement aux risques de construction qui reculent de 12,7%.

     

    La branche transport a crû de 19%. Cette croissance est tirée principalement par la sous-branche “transport aérien” qui a augmenté de 290,5%. La branche agricole a baissé de 4,5%.

     

    L’assurance “crédit” a enregistré une croissance de 9,4% par rapport à la même période de 2015. Selon la note de conjoncture du CNA, le chiffre d’affaires des assurances de personnes au 30 juin 2016 est estimé à 6,4 milliards de dinars, contre 6,1 milliards de dinars à la même période en 2015, soit une évolution de 5,6%.

     

    L’assurance automobile a enregistré une baisse de 6,7% au 2e trimestre de 2016

     

    Durant le deuxième trimestre de l’année en cours, la production du marché des assurances, estimé à 31,6 milliards de dinars (y compris les acceptations internationales), a régressé de 2,1% par rapport au deuxième trimestre 2015. Le chiffre d’affaires réalisé par les assurances de dommages est de près de 28 milliards de dinars, soit une baisse de 0,8% et une part de marché de 87,8%. L’assurance automobile, qui constitue la principale branche du marché des assurances de dommages, a enregistré un montant de 14,4 milliards de dinars, soit une diminution de 6,7%.


     


     

    Les garanties facultatives ont baissé de 21,1% par rapport au même trimestre 2015. Alors que les garanties “responsabilité civile”, qui détiennent 30,8% du portefeuille automobile, ont progressé de 57,5%. Les assurances de personnes, également, ont connu une baisse au second trimestre de l’année en cours par rapport à la même période de l’année passée.

     

    En effet, le chiffre d’affaires des assurances de personnes relatif au deuxième trimestre 2016 est estimé à 3,1 milliards de dinars, contre 3,3 milliards de dinars à la même période en 2015, soit une régression de 6,1%. “À titre comparatif, la production des assurances de personnes relative au deuxième trimestre 2016 accuse une régression de 4,4% par rapport au premier trimestre 2016”, relève le CNA.

     

    Régression de la cadence de règlement des sinistres Le total des sinistres réglés par l’ensemble des sociétés d’assurance s’établit, au 30 juin 2016, à 29,6 milliards de dinars, marquant ainsi un repli de 3,3%, indique la note de conjoncture du marché des assurances. Les indemnisations restent dominées par les assurances de dommages avec 95,7% contre 4,3% pour les assurances de personnes. Le stock des sinistres à payer s’élève à 73,4 milliards de dinars, en hausse de 2,9% comparativement au premier semestre 2015. Le CNA relève une régression de 55,6% de la cadence de règlement des sinistres. Les indemnisations au titre des assurances de dommages atteignent, au titre du 1er semestre 2016, 28,3 milliards de dinars, soit une régression de 3,7% par rapport au semestre 2015. La part de l’assurance automobile demeure prépondérante (73,2%), soit un total de sinistres réglés estimé à plus de 20,7 milliards de dinars.

     

    Le montant du stock de sinistres est de 70,5 milliards de dinars, dont 35,8 milliards au titre de la branche


    automobile, soit une part de 50,7% du total restant à payer.

     

    COMMERCE

    Électroménager : Condor envisage d’augmenter les prix de ses produits

     

    Source : TSA

     

    Condor se prépare à l’entrée en vigueur de la nouvelle taxe sur l’efficacité énergétique prévue dans le projet de Loi de finances 2017. Pour éviter une forte hausse des prix de ses produits à partir de 2017, le groupe privé d’électroménagers a pris deux mesures.

     

    « Nous avons surclassé 12 à 15 de nos produits d’une classe énergétique B à une classe énergétique A qui n’est pas concernée par cette taxe. Cette mesure a été prise afin d’éviter une hausse importante des prix pour nos clients. Néanmoins les autres produits électroménagers de classe B devraient coûter 20 à 30% plus cher après l’instauration de cette taxe », détaille Miloud Bouderbala, directeur chez Condor, lors de la réouverture du showroom central de la marque à Alger.

     

    Condor va engager des investissements pour surclasser les produits de la classe B à la classe A, moins énergivores et donc faiblement taxés. « Dans un programme d’investissement et de mise à niveau, plus de 80% de nos produits seront surclassés d’ici 2 à 3 ans », ajoute M. Bouderbala.

     

    Dans le projet de Loi de finances pour 2017, le gouvernement a introduit une taxe d’efficacité énergétique sur les appareils importés ou fabriqués localement fonctionnant avec l’électricité, le gaz ou tout autre produit pétrolier. Il prévoit également une taxe de 45% sur les appareils électriques qui sont soumis aux


    règles d’efficacité énergétiques mais qui ne peuvent être soumis au texte réglementaire lié à la catégorisation et l’étiquetage.

     

    S’il appréhende l’entrée en vigueur de cette taxe, le groupe Condor applaudit toutefois la mise en place des licences d’importation pour les produits électroménagers à partir de 2017. « Cette mesure est favorable aux producteurs algériens, elle fait face à la contrefaçon », a-t-il affirmé.

     

    REGIONS

    Mascara : L'agriculture en plein essor

     

    Source : Le Quotidien d’Oran

     

    L'agriculture en général avec ses différents types et formes est considérée comme un pôle d'attraction dans le domaine économique et commercial au niveau de la wilaya de Mascara, dont les agriculteurs, quels que soient leurs métiers (maraîchers, horticulteurs, céréaliers, aviculteurs, etc.) tirent profit des revenus de ces principales ressources. A Mascara, avec une superficie totale de 588.000 ha destinée à l'agriculture, il n'est exploité que les 2/3 actuellement, soit une superficie de 312.800 ha à partir de laquelle 42.200 ha sont en irrigation régulière, et le reste par différents moyens par lesquels elle arrive à réaliser en maraîchage 3.172.000 qx de pomme de terre, 420.800 qx d'olives, 58.000 qx de viande rouge, 135.000 qx de viande blanche et 45,8 millions de litres de lait. Sachant que les terres agricoles sont en appartenance à 60% pour les fellahs privés et 40% pour les privés de l'État (exploitation agricoles en concession). Pour le lait, la wilaya assure une autosuffisance si elle ne participe pas au concours pour combler le déficit qu'affichent les wilayas limitrophes comme Oran, Sidi Belabbès et Tiaret où la demande est assez importante. La production de


     


    lait qui est assurée par les 36.000 vaches qui forment le cheptel de la wilaya qui produisent entre 15 et 20 litres par vache est loin d'être celui des pays outre-mer où la vache produit entre 40 et 50 litres/jour en fonction de la manière d'élever qui sont assurés en fonction d'un régime bien respecté. Par ailleurs, la campagne de plantation de la pomme de terre de saison qui débute à partir du mois janvier et se poursuivra jusqu'en février et a connu jusqu'alors une superficie de 12.350 ha pour une production de 3.300.000 q, selon M. Boulenouar Ghali, sous-directeur à la DSA au moment où, selon ses propos, un autre plan pour la multiplication de la pomme de terre de semence a touché une superficie très importante sur les lieux.

     

    La récolte de la pomme de terre de saison réalisée à ce jour a touché 3.000 ha sur les 4.000 emblavés, soit un taux record de 75%. La production locale a atteint une quantité de 960.000 q soit un rendement de 320 q/ha. Comparativement à la campagne passée, le rendement de cette année est considéré comme positif reflétant les efforts déployés par les services concernés. Concernant le stockage de ce produit, afin de régulariser sa commercialisation, la direction de Services agricoles (DSA) vient de conclure une convention avec 08 opérateurs économiques pour un entreposage frigorifique d'une quantité dépassant les 227.800 q, alors que celle prévue par le programme arrêté par la direction est de 345.000 q.


    Parallèlement au coup d'envoi de la campagne labours-semailles pour l'exercice 2016-2017, les services de la DSA ont mis en place des préparatifs afin que l'opération se déroulera dans de bonnes conditions matérielles.

     

    A ce propos, ces mêmes services ont indiqué que quelque 190.000 ha seront emblavés pour la céréaliculture. Une superficie moins importante que l'an passé, répartie sur 87.000 ha de blé dur, 96.000 ha d'orge et 7.000 ha de blé tendre.

     

    D'autre part, 45.000 quintaux de semences et 20.000 quintaux d'engrais seront mis à la disposition des céréaliers. Côté matériels agricoles, la direction des services agricoles a mobilisé un parc de 1.100 tracteurs, 650 charrues (ou cultivateurs), 40 Cover Crop (semoirs ou épandeurs de graines). La wilaya de Tébessa est une région à vocation agropastorale où la culture céréalière constitue l'essentiel des activités agricoles, en plus de l'élevage.

     

    Mais en raison des effets d'une sécheresse endémique, les pertes subies par les fellahs ont conduit les responsables de l'agriculture à l'effacement des dettes contractées par un certain nombre d'entre eux, un geste que tout un chacun a compris comme étant un encouragement et un soutien des pouvoirs publics pour les activités agricoles.


    l’approvisionnement en eau potable ainsi que la construction de routes sont autant de moyens entrepris par les autorités pour permettre un regain d’attractivité de ces zones.

     

    Des programmes de développement ont été lancés au niveau de la commune d’Oued Djemaâ notamment dans les localités de Blaïd et Chehaidia, abandonnées par les habitants lors de la période d’insécurité. Des projets agricoles ont été également prévus par la commune d’Oued Djemaâ concernant la plantation d’arbres ainsi que l’apiculture et l’élevage de bétail. Ces différents programmes ambitionnent de créer plus de 600 emplois dans le secteur agricole. Des sources officielles rapportent un taux très inquiétant de chômage dans la commune. Plus de 45% des habitants de Blaïd seraient sans emploi ou vivant dans la précarité. L’absence d’infrastructures solides serait le facteur principal de cette situation catastrophique. La difficulté d’accéder aux terres agricoles ainsi qu’aux subventions influe énormément sur la motivation des jeunes de la localité. Dans le même volet, le transport continue de constituer un casse-tête permanent pour les habitants de certaines localités susmentionnées. Le transport urbain ainsi que scolaire brillent par leur absence en certaines périodes de l’année, notamment celles les plus froides. Des écoliers cessent carrément de fréquenter leurs classes en période de pluies et de grand froid. Les efforts individuels et ponctuels des autorités et des habitants restent inefficaces devant la


     

    Tébessa : Tout pour le blé

     

    Source : Le Quotidien d’Oran

     

    Un début de mois d'octobre plutôt pluvieux. C'est de bon augure, à l'orée d'une saison agricole que tous les fellahs espèrent meilleure que les années précédentes.


    Relizane : Des projets ambitieux pour Oued Djemaâ

     

    Source : Le Soir d’Algérie

     

    Des projets de désenclavement sont en cours dans les localités défavorisées de Chehaïdia et Blaïd. L’électrification, le raccordement au gaz,


    permanence des difficultés naturelles. Les riverains appellent, de ce fait, à trouver des solutions radicales pour relier leurs localités aux réseaux routiers.

     

    DIVERS

    Le chiffre du jour : 23.000 barils/jour


     


    Source : El Moudjahid

     

    Le Ghana a démarré des exportations d’essence et de gasoil vers cinq pays d’Afrique de l’Ouest à partir de son dépôt de produits pétroliers de Bolgatanga. Ce développement intervient quelques semaines après la mise en production du champ offshore TEN qui génère actuellement 23.000 barils par jour.


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 11 10 2016

    REVUE DE PRESSE CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 11 OCTOBRE 2016

    REVUE DE PRESSE  CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 11 OCTOBRE 2016



    Mardi, 11. Octobre 2016

     

      

    SOMMAIRE  

     

    Marché & Economie.................................................................................................................. 2

     

    Salon Oran Expo BTPH : Promouvoir l’entreprise nationale.................................................. 2

    Projet de loi d’orientation sur le développement de la PME : Une vision stratégique.......... 2

     

    M. Bouchouareb reçoit plusieurs entreprises américaines................................................... 2

    Produits alimentaires au détail : Hausse quasi générale....................................................... 3

     

    Pétrole : Un baril à 60 dollars envisageable........................................................................... 3

    4G : 33 wilayas couvertes d’ici à la fin 2017.......................................................................... 4

     

    Sensibilisation sur les aspects environnementaux de l’industrie minière.............................. 5

    Vers la consolidation de l’accord d’Alger............................................................................... 5

    Commerce.................................................................................................................................. 6

     

    Ooredoo : L’ouverture du réseau a eu lieu le 8 octobre........................................................ 6

    Transactions & Contrats........................................................................................................... 7

    Medgaz : Cepsa veut céder sa participation........................................................................... 7

     

    Régions....................................................................................................................................... 7

     

    Constantine : 1,5 milliard de centimes pour la campagne labours........................................ 7

    La fête du miel et de l’abeille à Béjaïa : Vers une nouvelle politique agricole..................... 7

     

    Récolte oléicole a Guelma : Une prévision de plus de 20 000 hectolitres............................. 8

    Emploi : Plus 91% des placements dans le privé à Béjaïa...................................................... 8


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    MARCHE & ECONOMIE

    Salon Oran Expo BTPH : Promouvoir

     

    l’entreprise nationale

     

    Source : El Moudjahid

     

    Le Salon international de la construction et de la gestion urbaine « Oran Expo BTPH » s’est ouvert, hier, au palais des expositions du Centre des Conventions.

     

    Cet évènement qui revient, cette année, dans sa 7e édition a enregistré une baisse remarquable dans le nombre des exposants comparé à celui de l’année dernière, soit une soixantaine seulement.

     

    L’on relève, par ailleurs, la présence d’une dizaine d’entreprises étrangères représentant notamment la Tunisie, la France, l’Espagne et l’Italie. Le commissaire du Salon, M. Lekhbassene Saïd, dans une déclaration à El Moudjahid, a qualifié la participation à cette 7e édition de satisfaisante eu égard à la conjoncture économique mondiale. Les entreprises participant à ce Salon représentent plusieurs secteurs d’activité, entre autres, gros œuvres, menuiserie, finition et décoration, revêtement de sol urbain, mobilier urbain, éclairage public, matériel et outillage, signalétique urbaine, espaces verts, gestion des déchets et adduction des eaux, transport urbain, gestion et équipement pour collectivité. Pour les organisateurs, cette manifestation se veut un espace de valeur pour les exposants algériens afin de montrer leur savoir-faire dans ce secteur stratégique d’une part et promouvoir le know-how, via une plate-forme d’échanges B2B avec les entreprises étrangères ayant des références internationales.

     

    Au programme de cette édition qui, rappelons-le, est organisée chaque année par GMR Events Algérie, des journées professionnelles axées sur la thématique


    générale du Salon ainsi que des conférences sur le thème « Bâtiments et villes durables enjeu de la lutte contre le changement climatique », organisées par l’ONG R20 avec la participation du ministère de l'Habitat de l'Urbanisme et de la Ville. De nombreux sujets seront débattus lors de ces conférences, parmi lesquels « L’accord de Paris et les engagements de l’Algérie », « Place et rôle de la ville dans l’adaptation au changement climatique et l’atténuation des émissions des gaz à effet de serre », « Rôle et missions de l’Agence Nationale des Changements Climatiques », « La réglementation technique dans le domaine du bâtiment» et « La gestion urbaine des déchets ».

     

    Le coup d’envoi du Salon a été donnée par le wali, Abdelkader Zaalane.

     

    Projet de loi d’orientation sur le développement de la PME : Une vision stratégique

     

    Source : El Moudjahid

     

    Le ministre de l’Industrie et des Mines, M. Abdesselam Bouchouareb, a présenté aujourd’hui, devant la Commission des affaires économiques, du développement, de l'industrie, du commerce et de la planification de l’Assemblée Populaire Nationale (APN) le projet de loi d'orientation sur le développement de la Petite et Moyenne Entreprise. Le projet de loi rénove totalement l’approche globale et institutionnelle de la PME à l’effet d’amorcer une nouvelle phase de développement avec pour objectifs généraux : l’impulsion de la croissance économique ; l’amélioration de l’environnement de la PME ; l’émergence d’entreprises notamment innovantes ; l’amélioration de la compétitivité et de la capacité d’exportation des PME ; la promotion de la culture entrepreneurial ; la


    promotion de la sous-traitance et enfin la sauvegarde et la pérennisation des PME. S’inscrivant dans le cadre de la modernisation du cadre législatif et réglementaire à l’actif du secteur de l’Industrie et des Mines, le projet de loi d’orientation sur le développement de la PME vient en harmonie avec l’effort entrepris pour moderniser et mettre en cohérence l’ensemble des instruments avec pour objectif principal d’accompagner le passage à un nouveau palier de croissance économique.

     

    M. Bouchouareb reçoit plusieurs entreprises américaines

     

    Source : El Moudjahid

     

    Le ministre de l’Industrie et des Mines, M. Abdesselam Bouchouareb, a reçu hier des entreprises américaines présentes en Algérie dans le cadre d’une mission de prospection.

     

    Le ministre a d’abord reçu le PDG de General Electric, M. Jeffrey Immelt, un groupe international engagé dans un partenariat pour la réalisation d’un complexe industriel dans la wilaya de Batna à Aïn Yagout pour la fabrication de turbines à gaz, turbines à vapeur, alternateurs et systèmes de contrôle à commande.

     

    De même, GE a marqué son intérêt d’élargir ses activités industrielles en Algérie en prenant part dans d’autres joint-ventures impliquant le secteur de l’énergie, notamment pour la fabrication d’équipements pétroliers.

     

    Le ministre a également reçu une délégation de Blumberg Grain conduite par son CEO, M. DavidBlumberg en marge des discussions actuellement en cours pour la réalisation d’entrepôts de stockage des céréales.


     


     

    Enfin, M. Bouchouareb a reçu une délégation d’entreprises, parmi elle, des responsables de Abbott, Aecom, Air Products, Arrakis Solutions, Celgene, DuPont, Global Venture, Lockheed Martin, Mars Company, Valvtechnologies, Philip Morris International et Caterpillar.

     

    Au cours de ces rencontres, le ministre a présenté le nouveau cadre de l’investissement en Algérie, les avantages qu’il accorde, ainsi que les opportunités du marché national et la possibilité d’un accompagnement plus soutenu pour les investisseurs qui se projetteraient dans une démarche export en faisant de l’Algérie un hub régional et continental.

     

    Produits alimentaires au détail : Hausse quasi générale

     

    Source : El Moudjahid

     

    Les prix au détail de la majorité des produits alimentaires ont connu une hausse en août dernier par rapport au même mois de 2015, tandis que des différences de prix demeurent significatives entre des régions du pays, a appris l'APS auprès du ministère du Commerce.

     

    Pour les produits d'épicerie, les prix moyens à consommateurs se sont envolés, entre les deux périodes de comparaison, pour le lait en poudre infantile (+12,3%), la levure sèche (+10,5%), le riz (+7,1%), les pâtes alimentaires (+7%), la farine conditionnée (+6,3%), le concentré de tomate (+5,6%), le thé (+5,3%), le sucre blanc (+2,3%), le café (+1,7%), les huiles alimentaires (+1%) et la semoule ordinaire (+0,1%). Par contre, le lait en poudre adultes a enregistré une baisse de 2,6%. Concernant les légumes secs, à l'exception des prix des haricots secs qui a baissé


    de 7%, il a été enregistré une flambée des prix pour les pois chiches (+60,4%) et les lentilles (+22,1%). Pour les légumes frais, une forte hausse des prix a touché l'ail importé (+28,7%), l'ail local sec (+18,2%) ainsi que la tomate fraîche (+17,6%). Mais une diminution des prix a été observée pour l'oignon sec (-31,4%) et la pomme de terre (-8,3%). Pour les viandes, le prix du poulet éviscéré a enregistré une hausse de 13,7%. S'agissant de la viande ovine locale, les prix moyens ont diminué de seulement 0,6% alors que ceux de la viande bovine locale ont reculé de 0,3%. En revanche, les prix de la viande bovine congelée ont augmenté de 1,5%. Quant aux œufs, leur prix moyen a nettement augmenté avec une hausse de 33,3% en août 2016 par rapport au même mois 2015.

     

    Des différences de prix notables entre les régions du pays

     

    Par ailleurs, il est toujours constaté des disparités de prix substantielles entre les régions du pays pour des produits alimentaires, qui s'expliquent essentiellement par les habitudes alimentaires d'une région pour certaines denrées, les frais de transport pour les wilayas éloignées et la spécialité agricole d'une région pour ce qui concerne les légumes et fruits ainsi que les viandes. Ainsi, le prix moyen de la pomme de terre était à 38 DA/kg dans la région de Blida en août dernier contre 56 DA à Ouargla (différence de l'ordre de 18 DA), alors que l'ail local coûtait 333 DA/kg sur les étals de Saida contre 464 DA à Alger (différence de plus de 131 DA).

     

    Idem pour les haricots verts qui valaient 110 DA/kg dans la région de Blida contre 142 DA à Bechar et Ouargla (différence de 32 DA), tandis que la carotte se vendait à 57 DA à Sétif contre 78 DA à Ouargla (différence de plus de 20 DA), l'oignon était cédé à 27 DA/kg à Blida contre 51 DA à Ouargla (différence de 24 DA). Le kilogramme


    de pommes locales était cédé à 143 DA à Batna contre 210 DA à Oran (différence de plus de 60 DA). Les dattes ont été cédées à 344 DA/kg à Ouargla contre 695 DA à Sétif (une différence de 351 DA).

     

    Concernant les produits d'épicerie, le prix moyen de la farine infantile était à 407 DA à Oran et à 468 DA à Blida (différence de plus de 60 DA). Même tendance pour le prix de la farine conditionnée qui est moins chère à Oran avec 42 DA/kg contre 58 DA à Alger (différence de 16 DA). Le riz est cédé à 84 DA à Blida contre 100 DA à Annaba (une différence de 16 DA).

     

    Le concentré de tomate se vendait à 160 DA à Oran contre 215 DA à Ouargla (une différence de plus de 50 DA). Très prisé dans le sud du pays, le thé était vendu durant le mois d'août dernier à 390 DA/kg à Annaba contre 813 DA à Ouargla (une différence de près de 400 DA). S'agissant des viandes, il est observé qu'elles sont moins chères dans la région de Batna: le kilogramme de viande ovine locale s'y vendait à 1.252 DA/kg contre 1.443 DA à Alger (différence de plus de 190 DA), alors que la viande bovine locale y était cédée à 870 DA/kg contre 1.356 DA à Oran (différence de 486 DA). Le poulet éviscéré se vendait à 349 DA à Annaba contre 392 DA à Bechar (une différence de 43 DA).

     

    Pétrole : Un baril à 60 dollars envisageable

     

    Source : El Moudjahid

     

    Le ministre saoudien de l'Energiek, Khaled al-Faleh a estimé hier qu'un baril de brut à 60 dollars était envisageable d'ici la fin de l'année, tout en avertissant contre une baisse drastique de la production susceptible de provoquer un choc sur les marchés. «Nous voyons une convergence de l'offre et de la demande. Il n'est pas impensable qu'on arrivera à (un baril) à 60 dollars d'ici la fin de l'année», a déclaré M. al-


     


     

    Faleh, lors d'une allocution au Congrès mondial de l'Energie à Istanbul. «Ce n'est pas le prix que je regarde, mais plutôt l'offre et la demande», a-t-il ajouté. Il a estimé que l'Opep «doit faire en sorte de ne pas trop resserrer (la production) afin de ne pas provoquer de choc sur le marché». «Nous ne voulons pas créer un choc sur le marché et déclencher un processus susceptible d'être nuisible», a-t-il encore noté. Il a reconnu, toutefois, que le royaume, dont le brut représente sa principale source de revenus, était «devenu quelque peu complaisant» en matière économique pendant les années fastes quand les cours du pétrole s'étaient envolés mais qu'il était désormais déterminé à mettre en œuvre un ambitieux plan de transformation économique orchestré par le vice-Prince héritier Mohammed ben Salmane. Il a assuré que ce plan serait appliqué quel que soit le prix du pétrole. «Le royaume sera prêt à s'accommoder du prix quel qu'il soit», a-t-il indiqué. Il a affirmé s'attendre à une augmentation de la demande «mais même si cela ne se produit pas, nous serons prêts à y faire face». Le Congrès Mondial de l'Energie se tient tous les trois ans et rassemble environ des centaines de participants venus des différentes régions du monde pour discuter des transformations dans ce secteur. Le président turc Recep Tayyip Erdogan ainsi que ses homologues russe Vladimir Poutine et vénézuélien Nicolas Maduro figurent notamment parmi les participants qui doivent prendre la parole dans la journée. Les prix pétroliers se sont redressés depuis la décision de l'Opep le 28 septembre à Alger de ramener sa production à un niveau de 32,5 à 33 millions de barils par jour, contre 33,47 mbj en août.

     

    Le Brent à plus de 51 dollars

     

    Les prix du pétrole se sont maintenus hier en cours d'échanges européens en dessus de 51 dollars, dans un


    marché attentiste aux annonces venues de ministres de l'Opep présents à Istanbul, ainsi que les estimations de marché qui seront publiées cette semaine. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre valait 51,80 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en recul de 13 cents par rapport à la clôture de vendredi. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour le mois de novembre cédait 22 cents à 49,59 dollars. Les cours de l'or noir avaient grimpé vendredi jusqu'à 52,84 dollars pour le Brent et à 50,74 dollars pour le WTI, au plus haut depuis leur record de l'année à la mi-juin, soutenus depuis deux semaines par l'accord trouvé par les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à Alger sur une limitation de leur production. Les marchés restent attentistes aux déclarations de certains dirigeants de l'Opep regroupés à Istanbul, alors que les estimations sur le marché du pétrole de l'Agence internationale de l'Enrgie (AIE), de l'Opep et de l'EIA (Energy Information Administration, antenne du département américain de l'Energie) sont attendues cette semaine.

     

    4G : 33 wilayas couvertes d’ici à la fin 2017

     

    Source : L’Econews

     

    Le citoyen s’est toujours plaint de l’incapacité des opérateurs téléphoniques mobiles et fixe à leur offrir un internet de haut débit et de qualité, mais le président de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) Mohamed Ahmed Nacer se veut rassurant et satisfait des résultats accomplis par les opérateurs depuis le lancement de la 3G qui compte plus de 18,5 millions d’abonnés, aujourd’hui.


    Le nombre des plaintes déposées par les citoyens auprès de l’ARPT est passé de 70 enregistrées en 2014 à plus de 600 en 2016. Ceci explique le ras-le-bol des citoyens de cette situation qui dure depuis des années. En plus des coupures d’internet, la lourdeur du débit et la cherté du service, les clients se plaignent, également, de la lenteur de l’opérateur historique Algérie télécom pour réparer les lignes suspendues.

     

    «A chaque fois que nous recevons des plaintes sur un manque ou un problème donné, nous saisissons les opérateurs et les enjoignons de trouver des solutions. Jusqu’alors, ils ont trouvé des solutions pratiquement à 100% aux problèmes soulevés» estime Mohamed Ahmed Nacer, lors de son intervention sur les ondes de la radio nationale chaine1, hôte de l’émission « L’invité du matin », expliquant à l’occasion que le rôle de l’ARPT est de mener des enquêtes et des études sur le marché des télécoms et de la téléphonies afin de déterminer les failles et trouver des solutions pour assurer un meilleur service et qualité. « En dépit de la concurrence et certains litiges relevant du même domaine, les opérateurs mobiles affichent des résultats positifs et satisfaisants depuis trois ans», note-t-il.

     

    Quant au problème de champ ou d’absence de couverture dans certaines régions, notamment, enclavées du Sud du pays, le président de l’ARPT explique que c’est « logique » car le taux de couverture se calcule en population et non en superficie. « Pour mettre fin à ce souci, étendre et améliorer le taux de couverture dans cette région, nous avons lancé le service universel dont l’objectif est d’encourager les opérateurs à investir dans cette région avec le soutien total de l’Etat », estime le président de l’ARPT. Dans le même sillage, il rassure que « d’ici la fin de l’année le réseau et la couverture 3G seront généralisés sur les 48 wilayas ». Pour rappel, les trois opérateurs


     


     

    téléphoniques assurent la couverture de 41 wilayas en réseau 3G.

     

    Le Service Wifi Oudoor en attente d’un preneur

     

    Pour cette année, l'Algérie se prépare à aller vers le très haut débit mobile à travers le lancement de la 4G. « Nous avons reçu plusieurs offres des opérateurs depuis la publication dans le journal officiel de l’autorisation de lancement de la 4G», indique Mohamed Ahmed Nacer. Ce nouveau service permettrait d’améliorer le débit qui devrait passer de 2,5 mégabits par second à 4 mégabits par seconde et couvrira dès la première année 33 wilayas comme indiqué dans le décret exécutif.

     

    En conclusion, il a répondu, également sur plusieurs autres questions concernant le service de la poste qui selon lui enregistre des résultats positifs grâce à l’implication des 45 distributeurs et professionnels du métier. L’ARPT a procédé au retrait de l’autorisation à 13 distributeurs qui n’étaient pas opérationnel réduisant ainsi leur nombre de 58 à 45. Il a énuméré, entre autres, les projets d’avenir de l’autorité dont la certification électronique, le lancement des études avec un bureau international pour l’analyse du marché de la téléphonie et réfléchir à la mise en place du service « Wifi Oudoor », à l’extérieur des bâtiments permettrait au client de se connecté partout. Ce projet est en attente d’offres et de suggestions de la part des opérateurs.

     

    Sensibilisation sur les aspects environnementaux de l’industrie minière

     

    Source : Liberté

     

    “Durant les 9 derniers mois de l’année en cours, la police des mines a effectué 1 172 visites d’inspection à travers


    906 sites, et lors desquelles, elle a relevé diverses infractions d’ordre administratives, notamment celles liées au paiement des redevances, la taxe superficielle et la remise des rapports d’activité annuels accompagnés des plans de mise à jour pour le suivi des exploitations. Pour ce qui est de l’aspect technique, il a été constaté le non-respect des arts miniers, notamment les gravats qui dépassent les 15 mètres, les sous-cavages, les excavations, des plans d’eau, la poussière, le déversement des huiles, le non-respect des normes de stockage et l’élimination des déchets solides (batteries) et les transferts illégaux au niveau des gérants”, a déclaré, hier, Mlle Fatiha Morsli, chef d’antenne régionale de l’Agence nationale des activités minières, en marge du regroupement régional.

     

    Celui-ci à vu la participation des opérateurs miniers de la région ouest pour débattre du thème central portant sur “La sensibilisation des opérateurs miniers sur leurs engagements et leurs responsabilités dans les domaines de l’activité minière, ainsi que sur les aspects environnementaux de l’industrie minière” et auquel ont assisté les opérateurs miniers de 17 wilayas de l’Ouest, ainsi que des représentants des secteurs concernés, à savoir l’industrie, l’enseignement supérieur, l’environnement, l’hydraulique, la santé, l’agriculture et les forêts. Selon notre interlocutrice, ces infractions constatées se sont soldées par 78 mises en demeure qui ont été adressées par la direction du comité de l’Anam, 18 suspensions et le dépôt de 36 procès-verbaux au niveau de la justice, et ce, en plus de ces décisions de mise en demeure.

     

    Il y a eu aussi 227 injonctions pour des infractions commises par les exploitants des sites miniers, et qui ont été remises directement aux infracteurs.


    Vers la consolidation de l’accord d’Alger

     

    Source : El Watan

     

    Dans un discours prononcé lors du Congrès mondial de l’énergie à Istanbul (Turquie), le président russe, Vladimir Poutine, a affirmé que son pays était prêt à adhérer aux mesures envisagées par l’Opep pour réduire la production de pétrole.

     

    Tout porte à croire que l’accord conclu à Alger, lors de la réunion informelle de l’OPEP , fin septembre dernier, est en voie d’être concrètement mis en application, avec l’adhésion à cette démarche, depuis hier, des deux plus influents pays du marché pétrolier, en l’occurrence la Russie et l’Arabie Saoudite.

     

    En effet, dans un discours prononcé lors du Congrès mondial de l’énergie à Istanbul (Turquie), le président russe, Vladimir Poutine, a affirmé que son pays était prêt à adhérer aux mesures envisagées par l’OPEP pour réduire la production de pétrole, précisant que, dans le contexte actuel, «un gel ou une réduction de la production de pétrole est le seul moyen pour préserver la stabilité du secteur de l’énergie et accélérer le rééquilibrage du marché».

     

    Après leur réunion à Alger, les responsables de l’OPEP ont voulu profiter du Congrès en Turquie pour entamer une série de consultations informelles sur les modalités de l’accord d’Alger, qui prévoit, rappelons-le, une réduction de production, pour la première fois depuis 2008, de 32,5 à 33 millions de barils par jour, contre 33,47 millions en août dernier.

     

    Ces consultations, préalables à la tenue, demain, d’une réunion informelle, semblent déjà avoir porté leurs fruits puisque, outre la Russie, qui ne voulait pas s’engager avec l’OPEP avant que celle-ci n’aplanisse ses


     


     

    divergences, l’Arabie Saoudite se dit, aujourd’hui, convaincue de la nécessité de parvenir à un raffermissement des cours de pétrole qui ont subi, depuis juillet 2014, des baisses préjudiciables pour l’ensemble des pays producteurs.

     

    Hier, le ministre saoudien de l’Energie, Khaled Al Faleh, a estimé à Istanbul qu’un baril de brut à 60 dollars était envisageable d’ici la fin de l’année. «Nous voyons une convergence de l’offre et de la demande. Il n’est pas impensable qu’on arrivera à un baril à 60 dollars d’ici la fin de l’année», a-t-il indiqué. Et de préciser, cependant que l’OPEP «doit faire en sorte de ne pas trop restreindre la production afin de ne pas provoquer de choc sur le marché».

     

    Le Venezuela, un important producteur de pétrole mais qui a vu son économie sombrer avec la chute des cours du brut, a plaidé, quant à lui, pour des prix plus justes sur le marché international. Intervenant hier lors du Congrès, le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a affirmé que «les prix actuels ne peuvent durer. Nous avons atteint les plus bas niveaux enregistrés depuis 40 ans. Ils sont même inférieurs au coût de production».

     

    Il a appelé, à cet effet, à la mise en place d’un «nouveau mécanisme» entre les membres de l’OPEP et les pays ne faisant pas partie de l’Organisation pour «doper les cours du pétrole», soulignant que la réunion informelle, qui devrait se tenir demain entre les producteurs membres et non membres de l’OPEP, «pourrait constituer un premier pas vers la mise en place d’un tel mécanisme».

     

    Il n’en demeure pas moins que tout se jouera, le mois prochain, à Vienne, où l’Organisation doit tenir sa réunion ordinaire avec l’espoir de sortir avec un accord définitif sur une diminution du niveau actuel de


    production, incluant une répartition des quotas de chaque pays membres, à l’exclusion de l’Iran, du Nigeria et de la Libye autorisés à augmenter leur production.

     

    En attendant, en réaction aux déclarations des pays producteurs participant au Congrès d’Istanbul, les cours du pétrole de brent ont déjà commencé à se raffermir, évoluant à des plus hauts jamais atteints depuis un an. Vers le début de l’après-midi, le cours du baril de brent de la mer du Nord valait 53,50 dollars, son niveau le plus fort depuis octobre 2015. A New York, le pétrole a également ouvert en hausse. Le cours du baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, gagnait 71 cents à 50,52 dollars sur le contrat pour livraison en novembre sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

     

    COMMERCE

    Ooredoo : L’ouverture du réseau a eu lieu le 8 octobre

     

    Source : Le Soir d’Algérie

     

    L’opérateur de téléphonie Ooredoo lance officiellement ses services de téléphonie mobile de 4e génération (4G). Pour ce faire, et en l’absence du tout nouveau P-dg retenu pour des raisons professionnelles, ce sont Ramdane Djezairi, directeur opérationnel des relations publiques et médias, et Gialuca Redolfi, chief commercial officer (CCO), qui ont animé hier au siège de l’entreprise une conférence de presse consacrée au lancement de la 4G. D’emblée, Gialuca Redolfi a indiqué qu’Ooredoo a ouvert son réseau 4G le 8 octobre 2006, dans 3 wilayas, à savoir : Tlemcen, Tizi-Ouzou et Béchar. Auxquelles s’ajouteront une vingtaine d’autres wilayas «avant la fin de l’année en cours», notamment Alger, Oran, Sétif et Constantine. Le conférencier a en outre confirmé que les «prix de la 4G sont les mêmes que ceux


    de la 3G» et assuré, également, que l’entreprise «dispose de toutes les ressources humaines et techniques nécessaires pour garantir une qualité optimale des prestations et assurer un réseau performant». Selon lui, les nouveaux services 4G «permettront aux clients Ooredoo de découvrir des améliorations considérables en termes de vitesse de téléchargement, de TV sur mobile, de streaming ou d’appels Voix en qualité HD». Et afin de simplifier l’accès à la 4G pour ses clients, Ooredoo a décidé de faciliter l’activation. «Pour activer la 4G, il suffit au client de se présenter dans une boutique Ooredoo ou dans un point de vente agréé. Les clients Ooredoo bénéficieront gratuitement d’une nouvelle SIM compatible à la 4G, tout en gardant le même numéro», a expliqué, pour sa part, Adel Derragui, directeur adjoint marketing opérationnel. A noter que ces nouvelles SIM sont également compatibles avec la téléphonie 2G et 3G «lorsqu’un client se déplacera dans d’autres wilayas couvertes par le réseau Ooredoo». Par ailleurs, Gialuca Redolfi a annoncé qu’Ooredoo lancera prochainement des promotions «avec des avantages inédits et les meilleurs tarifs du marché». Aussi, à l’occasion de l’ouverture de ses services 4G, l’opérateur a lancé une vaste campagne de communication axée autour du message principal : «Dima Plus», à travers divers supports médiatiques (TV, radio, presse écrite, web et affichage urbain). Une campagne qui reflète, selon ce responsable, «les principales valeurs défendues par Ooredoo, en l’occurrence l’algérianité, la proximité et la citoyenneté». Rappelons qu’Ooredoo a réalisé avec succès des essais techniques 4G ainsi que des démonstrations de prélancement commercial de ses services 4G à Tlemcen le 11 juillet 2016, atteignant une vitesse maximale de 70Mb/s. Enfin, Ooredoo revendique le leadership technologique et confirme «son implication dans la réussite de la révolution digitale et de l’industrie numérique en Algérie.


     


     

    TRANSACTIONS & CONTRATS

    Medgaz : Cepsa veut céder sa participation

     

    Source : El Watan

     

    Un éventuel changement dans la structure de l’actionnariat du gazoduc sous-marin Medgaz doit se faire dans le cadre d’un dialogue bénéfique pour toutes les parties concernées, a affirmé l’ambassadrice d’Algérie en Espagne, Taous Feroukhi, citée avant-hier par l’agence espagnole EFE.

     

    La diplomate algérienne réagissait à propos d’une éventuelle vente de la participation de la compagnie pétrolière espagnole Cepsa dans le gazoduc qui relie l’Algérie à l’Espagne. Le retrait de l’actionnariat de Medgaz ou la vente de la participation passe par la «consultation» et le «dialogue», a-elle précisé lors d’un déjeuner organisé par le groupe Gas Natural Fenosa, également actionnaire dans le gazoduc Medgaz.

     

    Taous Feroukhi a noté aussi que les accords énergétiques sont des contrats à «long terme», et non pas des contrats qui peuvent être modifiés «facilement». En outre, l’ambassadrice a insisté sur le fait que tout changement doit être «inévitablement bénéfique» pour toutes les parties. Le consortium Medgaz est contrôlé par la société publique Sonatrach (43,9%), Cepsa (42%) et Gas Natural Fenosa (14,9%). Ces dernières semaines, des médias espagnols ont évoqué un intérêt du groupe espagnol Cepsa, contrôlé par un fonds d’investissement d’Abu Dhabi, de vendre sa participation dans ce pipeline.

     

    La décision est motivée par les problèmes financiers rencontrés par Cepsa en raison de la baisse drastique des prix du pétrole. Le propriétaire émirati de Cepsa,


    International Petroleum Investment Company (IPIC), a déjà embauché la banque espagnole Banco Santander pour chercher d’éventuels acheteurs pour sa participation dans Medgaz. Au moins sept repreneurs, parmi lesquels de grands fonds internationaux agissant pour certains grands opérateurs industriels, ont déjà affiché leur volonté de racheter les actions de Cepsa.

     

    Des sources industrielles, évoquées par la presse espagnole, ont évalué l’opération entre 350 et 500 millions d’euros. Pour le moment, Cepsa a refusé de se prononcer sur cette opération. D’une capacité de 8 milliards de mètres cubes par an, le gazoduc sous-marin Medgaz a enregistré un bénéfice de 71,98 millions d’euros en 2015, soit une hausse de 17% par rapport aux 61,3 millions d’euros obtenus l’année précédente. Le consortium Medgaz, qui facture 216 millions d’euros par an pour le transport du gaz et qui a commencé à fonctionner en avril 2011, fournit des services à des clients tiers. Ce gazoduc est vital pour l’approvisionnement énergétique de l’Espagne, puisque plus de 55% du gaz consommé provient d’Algérie.

     

    REGIONS

    Constantine : 1,5 milliard de centimes pour la campagne labours

     

    Source : L’Econews

     

    Le directeur des services agricoles DSA de Constantine a indiqué que le montant des crédits Rfig validés au niveau du guichet unique de l’agriculteur s’élève à 1,5 centimes représentant 1200 dossiers déposés. Ses statistiques s’arrêtent au 8 octobre dernier.

     

    M. Yassine Ghédiri a ajouté qu’il s’agit en fait de crédits de campagne destinés à financer les travaux de labours et de semences des agriculteurs à travers le territoire de


    la wilaya. Les labours sont déjà réalisés à près de 80% et le lancement de la campagne des semences est prévu pour le mois de novembre prochain. Les services agricoles annoncent que plus de 116.000 quintaux sont d'ores et déjà mis à disposition des agriculteurs au niveau de la coopérative de céréales et de légumes secs (CCLS). Les objectifs pour cette saison sont d'emblaver une superficie de 80.000 hectares et selon les mêmes services, tous les efforts sont déployés pour limiter au maximum, les surfaces de terres se trouvant en jachère par le biais d'un travail de proximité auprès des agriculteurs. Rappelons que le crédit RFIG est un crédit bonifié, octroyé par la BADR et englobe le crédit de campagne, le crédit d’exploitation et le crédit fédératif. C’est un crédit d’une durée de 2 années et dont la couverture totale des charges d’intérêts est prise en charge par le Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural sur le FNRPA. A cet effet, le guichet unique accompagne les agriculteurs dans leur campagne, en matière d'intrants nécessaires, à savoir les engrais, les semences et matériels accessoires divers. Constantine est considérée comme l'une des wilayas pilote pour ce qui a trait à l'installation précoce du guichet unique.

     

    La fête du miel et de l’abeille à Béjaïa : Vers une nouvelle politique agricole

     

    Source : Liberté

     

    Pas moins de 52 apiculteurs venus de 44 communes de la wilaya de Béjaïa ont pris part à cette 6e édition. Une participation record, a souligné M. Bouzidi.

     

    La maison de la culture Taos-Amrouche de Béjaïa a abrité depuis dimanche la 6e édition de la fête du miel et de l’abeille qui s’est étalée sur deux journées consécutives. Organisée par l’association des


     


     

    apiculteurs de la wilaya, en collaboration avec la direction des services agricoles (DSA) de Béjaïa, cette manifestation commerciale coïncide cette année avec la création, en juillet dernier, de la coopérative apicole de la wilaya de Béjaïa, dont le siège social se situe à El-Kseur.

     

    Selon le directeur des services agricoles (DSA) de la wilaya de Béjaïa, Laïb Makhlouf, la fondation de cette coopérative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la nouvelle politique agricole qui vise à développer toutes les potentialités existantes, à travers notamment l’organisation des filières. Même son de cloche chez le président de l’association des apiculteurs de la wilaya, Rabah Bouzidi, qui voit en cette nouvelle structure agricole un apport considérable pour les professionnels de la filière apicole. “Outre la formation des apiculteurs de la région, elle aura pour mission de valoriser et de commercialiser les produits de ses adhérents”, a-t-il expliqué. Selon notre interlocuteur, son organisation professionnelle, qui fêtera bientôt ses 20 ans d’existence, compte déjà 173 adhérents. Revenant à l’événement du jour, M. Bouzidi nous fait savoir que 52 apiculteurs issus de 44 communes de la wilaya de Béjaïa prennent part à cette 6e édition.

     

    Une participation record, a-t-il souligné. Concernant le prix du miel, l’orateur indiquera que l’ensemble des exposants présents à cette foire commerciale ont convenu à pratiquer des tarifs promotionnels. Notre tournée dans les différents stands mis en place dans le hall de la maison de la culture nous renseigne sur les prix affichés pour la circonstance. Le kilogramme du miel pur varie entre 3000 et 4000 DA, selon la qualité du produit. Parmi les variétés les plus prisées, on peut citer le miel multifleurs, notamment celui de haute montagne, et plus particulièrement le miel de jujubier, que certains apiculteurs de Béjaïa ont produit sur le plateau de Aïn


    Ouessara (wilaya de Djelfa). À noter que cette variété de miel est considérée comme l'une des meilleures au monde, du fait qu’elle recèle des vertus thérapeutiques grâce à ses propriétés médicinales.

     

    Récolte oléicole a Guelma : Une prévision de plus de 20 000 hectolitres

     

    Source : Liberté

     

    Selon des sources de la DSA, il est attendu au titre de la présente campagne une production de plus de 20 575 hectolitres d'huile d'olive.

     

    La wilaya de Guelma possède un potentiel oléicole de 9000 ha sur les 10 000 projetés par le programme quinquennal 2010-2014, car les pouvoirs publics accordent un intérêt particulier à la promotion de cette filière qui enregistre une notable augmentation de la production grâce à l'extension des surfaces de plantation et à la modernisation des moyens d'exploitation. Elle est réputée pour la qualité de son huile d'olive et recèle des variétés locales d'olives : blanquetée, chemlel et rougettes. Les oléiculteurs bénéficient d'une assistance technique des services de la DSA qui accordent des prêts bancaires par le biais de la CRMA qui encourage cette filière stratégique. Quinze huileries sont opérationnelles à travers la wilaya et, selon les services de la DSA, la production a atteint en 2015 une vingtaine de milliers d'hectolitres d'huile d'olive. Cette année, la pluviométrie a été assez généreuse et cette clémence divine a stimulé les oléiculteurs qui ont soigné leurs oliviers et appliqué les méthodes recommandées par les professionnels de cette filière. Selon des sources de la DSA, il est attendu au titre de la présente campagne une production de plus de 20 575 hl d'huile d'olive. À ce titre, un investisseur installé à Bouati-Mahmoud et possédant


    une exploitation agricole de 45 ha a une capacité de trituration de 150 q/jour. De toute évidence, la cueillette des olives a débuté dans les communes de Roknia, Boumahra-Ahmès, Hammam N’baïls, Bouchegouf, Bouati-Mahmoud, Khezaras, Aïn Hassaïnia, et les huileries commencent à tourner sachant qu'un quintal d'olives engendre 18 à 19 l d'huile. Toutefois, ce produit si recherché pour ses qualités culinaires ne cesse d'enregistrer des hausses qui pénalisent les bourses modestes qui aiment l'acquérir en prévision de leur consommation durant toute l'année. Cédé 400 DA il y a trois ans, le litre d'huile d'olive caracole à présent à 700 DA ! En dépit de ces augmentations vertigineuses, les familles n'hésitent pas à acheter, selon leurs moyens financiers, quelques bouteilles ou bidons de cette denrée pour agrémenter leurs menus et déguster cette huile d'olive aux vertus culinaires et curatives avérées.

     

    Emploi : Plus 91% des placements dans le privé à Béjaïa

     

    Source : El Watan

     

    Le secteur économique privé reste leader en matière d’embauche dans la wilaya de Béjaïa, avec 91,5% des placements en 2016 contre 8,5% seulement dans le secteur économique public, selon un bilan de l’Agence de wilaya de l’emploi (Awem).

     

    L’explication est à trouver, à la fois, dans la présence d’un tissu industriel productif privé assez respectable, dominé par l’industrie agroalimentaire, et l’agonie qui frappe les quelques entreprises publiques encore présentes qui sont peu pourvoyeuses de postes d’emploi.

     

    Du début de l’année à nos jours, l’Awem dit avoir placé 16324 demandeurs d’emploi dans différentes


     


    entreprises économiques, dont 13 985 dans le cadre classique, 1224 dans le cadre du contrat de travail aidé (CTA) et 1219 dans le cadre du Dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP), indique le bilan.

     

    Par secteurs, le BTPH vient en pole position avec 5922 offres d’emploi, soit 34,33% du total des offres enregistrées, suivent le secteur de l’industrie avec 5754 offres enregistrées pour un taux de 33,35%, les services avec 3957 offres et un taux de 22,94%, le commerce avec 1469 offres, et enfin l’agriculture avec 160 offres enregistrées. Le nombre d’entreprises ayant déposé des offres d’emploi au niveau des Agences locales de l’emploi (ALEM) est, lui, de 2722. Concernant le nombre de demandeurs d’emploi qui se sont inscrits au niveau des ALEM, il est de 25 308, soit un décalage d’au moins 9000 par rapport au nombre d’offres disponibles.

     

    Parmi ces candidats à l’embauche, 25% sont des universitaires et 30% sont sans qualification. Plusieurs facteurs ont contribué au creusement du déficit en opportunités de travail, à commencer par le blocage de plusieurs projets créateurs de richesses et d’emploi dans la wilaya, dont on peut citer le complexe pétrochimique projeté depuis des lustres mais qui est resté sans lendemain, ou encore les projets industriels du groupe Cevital. Par rareté d’embauche dans leur wilaya d’origine, beaucoup de diplômés de Béjaïa optent pour l’immigration interne, notamment au Sud ou dans la capitale Alger, ou externe, à la recherche d’un poste de travail et de la stabilité professionnelle.

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  • 13 10 2016

    REVUE DE PRESSE CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 13 OCTOBRE 2016

    REVUE DE PRESSE  CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 13 OCTOBRE 2016



    Jeudi, 13. Octobre 2016

     

     

     

    SOMMAIRE   

     

    Marché & Economie.................................................................................................................. 2

     

    M. Sellal en visite officielle à Cuba : une amitié indestructible............................................. 2

    M. Abdeslam Chelghoum, ministre de l’agriculture : « Développer toutes les filières »...... 3

     

    Entrée en service le 1er novembre de la ligne ferroviaire Alger-Zéralda............................ 4

    Renflouement des caisses communales : Plusieurs mesures prévues................................... 5

     

    Pomme de terre : Convention entre la Cnma et des organisations agricoles........................ 6

    Les marchés à l’écoute de l’Opep........................................................................................... 6

     

    L’e-paiement connait un début timide, une semaine après son lancement.......................... 7

    Pour développer ces 18 activités, les entreprises algériennes ne paieront pas d’impôts..... 7

    Commerce.................................................................................................................................. 8

     

    Ce que vous allez débourser pour un smartphone compatible 4G......................................... 8

    Condor mise sur la diversification des produits...................................................................... 9

    Sontrach à la conquête de nouveaux marchés au Moyen-Orient.......................................... 9

    Transactions & Contrats......................................................................................................... 10

     

    JGC remporte un contrat de 1,4 milliard de dollars............................................................. 10

    Cevital va investir 215 millions de dollars au Sri Lanka....................................................... 11

    Divers........................................................................................................................................ 11

     

    Le chiffre du jour : Pertes de 1.000 milliards de dollars...................................................... 11


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    MARCHE & ECONOMIE

    M. Sellal en visite officielle à Cuba : une amitié indestructible

     

    Source : El Moudjahid

     

    Les relations bilatérales algéro -cubaines, qui remontent à plus de 50 ans d'existence, ont connu une véritable impulsion ces quinze dernières années, touchant divers domaines de coopération.

     

    Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a souligné hier à La Havane l’«excellence» des relations algéro-cubaines, affirmant, que les deux pays allaient œuvrer pour avancer «encore davantage». «Ma visite sera une occasion pour faire le point sur l’état des relations entre les deux pays qui sont excellentes. Vous connaissez la force des relations entre les deux pays, donc c’est un geste d’amitié et de fraternité», a déclaré à la presse M. Sellal à son arrivée à l’aéroport international José Marti. Le Premier ministre a ajouté qu’il se sentait «chez lui» à Cuba, relevant, dans ce sens, qu’«on va avancer encore (dans les relations) entre les deux pays». M. Sellal a indiqué également qu’il était porteur d’un «message d’amitié et de fraternité» du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, aux présidents Raul et Fidel Castro. «Je voudrais, au nom du Président Bouteflika et au nom de tous les Algériens, saluer toutes nos sœurs et tous nos frères cubains», a-t -il dit, ajoutant qu’il est à Cuba à l’invitation des hautes autorités de ce pays «ami et frère». Le Premier ministre est accompagné, lors de cette visite, du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, et du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf.

     

     

    Excellence des relations


    L'Algérie et Cuba se sont engagées, par la voie des plus hautes autorités des deux pays, à poursuivre leurs efforts pour impulser leur coopération dans divers domaines tant sur le plan économique que politique où les deux pays partagent les mêmes positions et approches sur nombre de questions internationales. Ainsi, l'échange de visite entre les deux Chefs d'Etats, MM. Abdelaziz Bouteflika et Fidel Castro, en 2000 et 2001 répondaient au souci et à l'ambition des deux pays d'intensifier et de consolider davantage leurs relations dans tous les domaines. Cette volonté a été réaffirmée par le Président Bouteflika dans son message adressé, en juillet dernier, au président du Conseil d'Etat et du Conseil des ministres de Cuba, Raul Castro Ruz, à l'occasion de la commémoration de la journée de la Rébellion, en soulignant la régularité de la consultation et de la concertation qui existent entre l'Algérie et Cuba, marquées par une convergence de vues sur les principales questions régionales et internationale d'intérêt commun. "Ce dialogue, utile et fructueux, sera, j'en suis convaincu, davantage approfondi à la faveur de la prochaine visite à La Havane de notre Premier ministre, qui constituera également une opportunité à saisir pour donner un nouveau souffle à la coopération algéro -cubaine dans divers domaines", avait soutenu le chef de l'Etat. Dans ce cadre que le Premier ministre, Abdelmalek Sellal se rendra à la Havane du mercredi au vendredi, à l'invitation du Premier vice-président du Conseil d'Etat et du Conseil des ministres de Cuba, Miguel Diaz Canel Bermudez, pour notamment consolider davantage les relations traditionnelles d'amitié entretenues par les deux pays et procéder à un échange de vues sur toutes les questions d'intérêt commun ayant trait à l'actualité internationale et régionale. La solidité et l'exemplarité des liens entre les deux pays avait fait dire au chef de l'Etat cubain, Raul Castro, lors d'une visite de travail en


    Algérie en 2009, que l'amitié algéro-cubaine était toujours "indestructible" qu'il y a 50 ans.

     

    La part du lion à la Santé

     

    La coopération algéro-cubaine porte sur divers domaines, à l'instar de la Santé, le Tourisme, l'Hydraulique, l'Enseignement supérieur et la Recherche scientifique, l'Education, le Sport, la Pêche, l'Agriculture et le Développement rural, ainsi que la culture. Mais le secteur de la Santé se taille la part du lion de la coopération algéro-cubaine, considérée comme la "locomotive" de la coopération bilatérale, avec plusieurs accords de partenariats, en particulier dans le domaine de l'ophtalmologie. Plus de 900 praticiens et techniciens cubains exercent en Algérie dans le domaine de la santé, déployés à travers plusieurs wilayas du pays, en particulier le Sud. Cette coopération est appelée à s'élargir pour assurer une couverture globale de tout le territoire national, notamment en matière de santé mère/enfant et de lutte contre le cancer. A ce titre, les travaux de la 20e session de la commission mixte algéro-cubaine de coopération avaient été sanctionnés, en mai dernier, par la signature d'un accord-cadre sur la coopération sanitaire et d'un procès -verbal de coopération dans plusieurs secteurs. Les deux pays avaient convenu d'actualiser les aspects juridiques en matière d'oncologie, de néphrologie et urologie, d'ophtalmologie et de santé maternelle et infantile, et de développer les perspectives de coopération bilatérale dans les autres secteurs.

     

    Le ministre du Commerce extérieur et de l’investissement étranger, Rodrigo Malmierca Diaz avait réaffirmé, dans ce sillage, la disponibilité de son pays à renforcer la coopération bilatérale dans le domaine du transfert de technologie et de la fabrication de médicaments, se disant satisfait de "la nouvelle vision


     


     

    stratégique et de la coopération fructueuse entre l'Algérie et Cuba" L'Algérie et Cuba ont plaidé, à maintes reprises, pour la promotion et l'élargissement de leur coopération économique en vue de les hisser au niveau de leurs relations politiques, qualifiées d' "excellentes".

     

    M. Abdeslam Chelghoum, ministre de l’agriculture : « Développer toutes les filières »

     

    Source : El Moudjahid

     

    Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdeslam Chelghoum, a affirmé hier, que la stratégie de son secteur pour le prochain quinquennat est basée sur la valorisation de tous les efforts consentis durant ces dernières années, pour le développement de toutes les filières de production. M. Chelghoum, a annoncé à ce titre, la publication d’un décret pour régler le problème des terres agricoles dites «Arch» (communautaire), de manière définitive.

     

    Abdeslam Chelghoum qui intervenait sur les ondes de la Radio nationale a souligné le grand travail qui reste à réaliser dans le secteur afin de développer les différentes filières, telles que celle du lait notamment, des céréales, des fruits et légumes et celle de l’arboriculture. Il soulignera également l’effort entamé par son département depuis plus d’une décennie, et qui vise à développer les industries de transformation agroalimentaire et la création de mutualités agricoles qui contribueront au plafonnement des prix des fruits et légumes qui connaissent, selon le ministre, une grande spéculation.

     

    Le ministre a fait savoir également que la valeur de la production agricole dépasse aujourd’hui les 30 milliards de dollars. Ce chiffre est, selon le ministre, le fruit de


    l’effort consenti par le gouvernement les agriculteurs, les éleveurs, les producteurs ainsi que les pêcheurs. « Cette production a permis d’enregistrer une croissance de près de 7% », s’est réjoui le ministre, qui a souligné toutefois, qu’il n’était point question de dormir sur ses lauriers, mais de poursuivre ces efforts. Amené à s’exprimer au sujet de la pêche et de l’aquaculture, l’invité de la radio a n’a pas omis de mettre en exergue les moyens mis pour le développement de ce secteur, qui connaît une limitation de la production qui ne dépasse pas les 100.000 tonnes par an. Il faut souligner que les besoins des Algériens en cette ressource, sont de l’ordre de 200.000 tonnes. Le ministre a affirmé à ce propos que le manque enregistré doit être comblé par l’investissement dans la filière de l’aquaculture, invitant à l’occasion les investisseurs privés à investir dans le domaine en partenariat avec des investisseurs nationaux ou étrangers.

     

    Publication prochaine d’une instruction ministérielle pour le règlement du problème des terres agricole dites ‘‘Arch’’

     

    Concernant le règlement des terres agricoles appelées communément ‘‘Arch’’ et communales, et qui représentent 70% des terres agricoles fertiles en Algérie, le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, a annoncé que son département publiera dans les prochains jours, une instruction ministérielle pour trancher dans tous les contentieux relatifs aux terres qui relèvent du domaine public de manière définitive, tout en indiquant que les pouvoirs publics ont prévu de faciliter l’octroi des prêts aux investisseurs dans ces terres.

     

    Le ministre a rappelé dans le même ordre d’idées que toutes les lois en vigueur, dont celle de 25-90 et la loi 15-08 et encore la 03-10, ont tranché sur cette


    question, en attendant la publication de cette instruction pour régler définitivement tous les contentieux liés à la même problématique. Il précisera également que les terres dont la propriété est privée, verront la question de leur devenir être déterminée par le code civil.

     

    Des contrats de concession au profit de 175.000 agriculteurs

     

    Au sujet de l’octroi des contrats de concession, le ministre a fait savoir que l’Office national des terres agricoles a étudié quelque 186.630 dossiers, dont 175.728, ont reçu un avis favorable, tandis que le reste des dossiers est toujours en cours d’étude. Il a estimé que les superficies qui ont été réglées au niveau des domaines, dépassent les 2.400.000 hectares, soulignant que l’activité économique est ouverte sur ces surfaces.

     

    Création de 4 groupements économiques pour la restructuration des fermes pilotes

     

    Abdeslam Chelghoum, qui a évoqué également l’opération de développement des fermes pilote, a précisé que ces fermes dont le nombre est de 168 à travers le pays, ont été restructurées par la création de 4 groupements économiques. Ces fermes ont été réparties sur ces groupements selon les spécialités et les régions, affirmant que ces fermes seront ouvertes à l’investissement et au partenariat dans le cadre de la loi en vigueur.

     

    Au sujet de la perturbation enregistrée dans le domaine de la production des olives, Abdeslam Chelghoum a admis le retard enregistré dans ce secteur, notamment par rapport aux pays voisins de la Méditerranée. Il fera savoir à ce titre que pour rattraper ce retard, de grandes surfaces ont été consacrées à travers le pays, pour la


     


     

    plantation d’oliviers, au niveau notamment des domaines forestiers. Le ministre prévoit une bonne production de cette matière pour cette saison d’autant plus que la surface plantée dépasse 300.000 hectares actuellement.

     

    Le ministre prévoit une bonne saison également en ce qui concerne la production des pommes de terre et des agrumes.

     

    Entrée en service le 1er novembre de la ligne ferroviaire Alger-Zéralda

     

    Source : El Moudjahid

     

    Le lancement de cette ligne à raison d'un train toutes les 30 minutes sera l'occasion de lancer le billet unique pour le train, le tramway, le métro et les bus relevant de l'ETUSA.

     

    «À partir du 1er novembre, Zéralda sera à moins d’une heure d’Alger par train. La nouvelle ligne ferroviaire électrifiée reliant la grande agglomération de la côte ouest de la capitale à Birtouta (ouest d’Alger), puis à Alger sera mise en service à l’occasion de la célébration du déclenchement de la guerre de Libération nationale », tels sont les propos annoncés par le directeur général de l’Agence des investissements ferroviaires (Anesrif), lors d’un entretien accordé à la presse. M. Azzeddine Fridi a fait savoir que cette nouvelle ligne ferroviaire permettra, de relier le centre-ville d’Alger à Zéralda en moins d’une heure, en passant par Birtouta. «Ce qui représente un gain de temps considérable par rapport à la route, aujourd’hui unique moyen pour se rendre de Zéralda à Alger, notamment, en période de pointe, il faut au moins une heure et demie pour se rendre d’Alger-Centre à Zéralda», a-t-il expliqué.


    Ouvrant une parenthèse pour parler des performances de ces trains, Azzeddine Fridi a indiqué que «le temps de parcours du train rapide sans arrêt entre Zéralda et Alger sera de 30 minutes. Avec les arrêts dans les stations, il faut compter 40 minutes». Le responsable a affirmé qu’à une vingtaine de jours de la mise en service de ce train, tout le monde est à pied d’œuvre sur le chantier.

     

    «Des ouvriers, des ingénieurs sont mobilisés pour les travaux de finition et les dernières retouches. Aux stations de Zéralda et de Sidi Abdallah, il ne reste plus que quelques travaux de finition. Tout est quasiment prêt pour la circulation des trains », a-t-il dit. Concernant la cadence de circulation, le responsable a indiqué qu’elle est fixée à deux trains par heure. «D’après notre conception de la ligne, nous avons prévu la circulation de deux trains par heure et par sens, soit un train chaque demi-heure pour chaque sens. Ensuite, s’il faut augmenter cette fréquence, ça sera faisable.» Pour ce qui est des stations prévues, cette ligne reliera donc, la localité de Birtouta à Zéralda via la ville nouvelle de Sidi Abdallah, mais permettra également de relier les communes de Birtouta, Ouled Chebel, Tessala El Merdja, Douéra et Rahmania à travers cinq gares : Birtouta, Tessala El Merdja, Sidi Abdallah, pôle universitaire de Sidi Abdallah et Zéralda. Les premiers essais de circulation de trains sur cette nouvelle ligne devraient avoir lieu le 25 octobre au plus tard, assure M. Fridi. Ce projet a nécessité la mobilisation de près 1.000 ouvriers et cadres aussi bien Algériens qu’étrangers. La ligne est composée de 20 ouvrages d’arts dont 4 viaducs, 5 ponts ferroviaires, 7 ponts routiers, 2 tunnels, 2 ouvrages de soutènement et une sous-station électrique située à Tessala El Merdja.

     

     

    Un coût de 35 milliards de dinars


    Concernant le coût de la construction de cette ligne ferroviaire, longue de 21 kilomètres, M. Fridi, évoque un montant de quelque 35 milliards de dinars. «Sa réalisation aura duré cinq années et n’a pas été facile, le projet devait être livré en décembre 2015. Mais en raison des problèmes d’expropriation et des déplacements des réseaux d’eau notamment, l’achèvement des travaux était prévu pour la fin de l’année. Toutefois, après concertation avec le ministère des Transports et des Travaux publics, nous avons décidé de livrer le projet pour la date historique du 1er novembre pour montrer que l’Algérie va résolument de l’avant», a-t-il indiqué.

     

    «C’est un projet qui s’inscrit dans l’aménagement ferroviaire de la région algéroise et dont la réalisation a été confiée à un groupement d’entreprises algéro-turc sous la supervision d’un groupement d’études algérien. Le projet en question a démarré en juin 2011, cependant il a connu quelques contraintes exogènes qui l’ont empêché d’avancer, à l’instar des problèmes liés à l’expropriation. Et comme il s’agit d’un projet linéaire et non ponctuel, il y avait, donc, un problème à chaque mètre. Une fois toutes ces contraintes levées, nous avons mis le paquet pour réaliser des gares qui répondent aux normes internationales», a-t-il tenu à préciser. Dans cette optique, l’on apprendra que les pouvoirs publics préconisent d'accompagner cette ligne ferroviaire par des parkings au niveau des stations pour diminuer l'utilisation des voitures. Détaillant l’avancement record des travaux, le DG explique, que son entreprise a dû entreprendre des décisions efficaces et rapides : «Nous avons réalisé un viaduc en deux mois grâce à une méthodologie de poussage toute nouvelle. C’est un viaduc long de 180 mètres avec une portée de 40 mètres. C’est le dernier point de raccordement de la ligne, d’où la concentration des travaux», explique le responsable de l’Anesrif. Azzeddine Fridi a, par ailleurs,


     


     

    affirmé que l’extension de cette ligne vers Gouraya (Tipasa) d’un côté et Ain Benian de l’autre est inscrite en études. «Les études préliminaires d’identification de la ligne Zéralda - Gouraya sont achevées et seront bientôt présentées aux autorités concernées. Pour la ligne Zéralda - Ain Benian, les études sont en cours», a-t-il révélé.

     

    Renflouement des caisses communales : Plusieurs mesures prévues

     

    Source : El Moudjahid

     

    Un dispositif sera mis en place, dès 2017, pour conforter les ressources financières des communes à travers le renforcement de leur patrimoine immobilier et des mesures fiscales, apprend l’APS auprès d'un haut responsable du ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales.

     

    Parmi les mesures prévues par ce dispositif est la promulgation d'un texte réglementaire à la fin 2016 fixant les modalités de transfert de la propriété de certains biens vers les communes, indique le directeur des ressources et de la solidarité financière locale auprès de ce ministère, M. Azzedine Kerri. C'est dans ce sens que dès 2017, les communes deviendront propriétaires des 100.000 locaux commerciaux réalisés dans le cadre du programme "100 locaux par commune" lancé en 2005. Gérés jusque-là par le dispositif de soutien à l’emploi des jeunes, ces locaux seront introduits dans le patrimoine des communes lesquelles les loueront selon leur "valeur vénale". "Les jeunes bénéficiaires du dispositif de l’emploi des jeunes avaient été exonérés pendant 10 ans du paiement du loyer de ces locaux. Dès 2017, ils seront appelés à payer les loyers à la commune", fait savoir M. Kerri. C'est dans ce sens qu'un arrêté interministériel sera bientôt publié


    pour définir la valeur vénale de ces locaux commerciaux. D’autre part, le patrimoine immobilier communal inclura, dès 2017, les 700 marchés de proximité qui devraient d’être finalisés et livrés d’ici la fin de l’année en cours par Batimetal (groupe public de BTPH). Ces patrimoines s’ajouteront aux biens immobiliers dont disposent actuellement les communes, se composant globalement de 202.000 biens immobiliers dont 113.000 locaux commerciaux et 65.000 locaux à usage d’habitation ainsi que d'autres équipements (piscines, parkings, crèches communales ...). Grâce à ce transfert de propriétés au profit des communes, le même responsable estime que la part de leurs ressources financières patrimoniales devrait passer de 10,3% de l’ensemble des ressources financières communales en 2016 à 20% en 2017, soit de 17 milliards de dinars (mds DA) en 2016 à plus de 30 mds DA en 2017. Selon lui, ces ressources patrimoniales pourront compenser plus de la moitié du manque à gagner en matière de Taxe sur l’activité professionnelle (TAP) dont le taux avait été réduit pour passer de 2% à 1% par la loi de finances complémentaire 2015. Ce qui a engendré un manque à gagner de 50 mds DA du fait d’une baisse de 36% du produit de cet impôt dédié exclusivement aux collectivités locales. L'autre mesure de soutien aux collectivités qui sera introduite en 2017 est l’augmentation du taux de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Le projet de loi de finances 2017 (PLF 2017), adopté la semaine dernière par le Conseil des ministres, a relevé le taux de la TVA en passant de 7% à 9% pour le taux réduit, et de 17% à 19% pour le taux normal. Sachant que 10% de la TVA va directement au budget des communes, l’augmentation de ces taux contribuera à son tour à compenser la baisse en matière de TAP, note M. Kerri. Le PLF 2017 introduit également une autre mesure qui bénéficiera aux communes frontalières en les faisant profiter du produit de la TVA sur l'importation affectée actuellement à la Caisse de


    solidarité et de garantie des collectivités locales (CSGCL). "Grâce à cette mesure, certaines communes qui ont actuellement 5 mds DA de recettes verront leurs recettes augmenter à 60 mds DA", précise le même responsable. Néanmoins, ajoute-t -il, le gouvernement "a refusé d’introduire de nouvelles impositions au profit des communes en 2017 pour ne pas pénaliser le pouvoir d’achat du citoyen et a donc opté pour une réadaptation de la fiscalité locale en améliorant essentiellement le recouvrement". Par ailleurs, le recouvrement des recettes fiscales, qui représente une lourde charge pour les services financiers, va relever des prérogatives des collectivités locales qui prendront ainsi en charge la régie des recettes dès 2017", fait-il savoir.

     

    Vers un code de la fiscalité locale

     

    Interrogé sur les efforts des communes en termes d’optimisation des recettes, M. Kerri considère qu'il y a une ''normalisation'' constatée en matière des dépenses de fonctionnement des communes en 2016, couplée à une amélioration dans le recouvrement des ressources patrimoniales suite aux instructions données par le gouvernement. Sur ce point, il cite le cas de 14 communes côtières autorisées à installer des camps de toile sur leur territoire avec un relèvement de la taxe de séjour. Leurs ressources globales ont ainsi augmenté de 200% passant de 228 millions DA durant la saison estivale de 2015 à 670 millions DA de celle de 2016, tandis que leurs dépenses ont été divisées par cinq entre les deux saisons estivales passant de 10 mds DA en juillet-août 2015 à 2 mds DA en juillet-août 2016. Outre l'ensemble de ce dispositif, les groupes de travail installés pour enrichir la réforme de la fiscalité locale se penchent toujours sur ce dossier qui sera évalué lors de la prochaine réunion gouvernement-walis prévue incessamment, selon lui. Mais pour une meilleure maîtrise de la fiscalité locale, le même responsable


     


     

    suggère l'élaboration d'un code de la fiscalité locale qui prendra en charge le volet local de la fiscalité partagée actuellement entre le budget de l’Etat (IRG, TVA, IFU, la vignette) et les collectivités locales, en plus de la fiscalité dédiée uniquement aux collectivités comme la TAP, l’impôt foncier, la taxe d’assainissement ou les droits de stationnement. Pour rappel, à la fin 2015, près des deux tiers des 1.541 communes du pays ont été classées "pauvres", alors que les communes "riches" ne dépassaient pas les 7%.

     

    Pomme de terre : Convention entre la Cnma et des organisations agricoles

     

    Source : El Moudjahid

     

    La Caisse nationale de mutualité agricole (Cnma) a signé mardi dernier une convention de partenariat avec deux organisations agricoles nationales pour assurer des couvertures assurantielles pour la pomme de terre, indique un communiqué de la Cnma. Les deux organisations agricoles avec lesquelles la Cnma a signé cette convention sont la Fédération nationale des producteurs de pomme de terre (Fnppt) et l'Office national interprofessionnel des légumes et des viandes (Onilev). Ce partenariat triangulaire est destiné aux exploitants agricoles (producteurs, transformateurs, stockeurs) adhérents de la filière pomme de terre via la Fnppt et l’Onilev lesquelles sont directement impliquées dans le dispositif de système de production et de régulation et de soutien. Il s'agira de permettre aux adhérents de ces deux organisations professionnelles de bénéficier des avantages offerts par la Cnma via des couvertures assurantielles adaptées, explique la même source.

     

    Ces couvertures assurantielles serviront à sécuriser les revenus des agriculteurs à travers la prise en charge des risques liés à leurs activités telle l'assurance "perte de


    rendement", et la prise en charge des risques "bris de machine" pour les entrepôts frigorifiques, les risques de "perte de produits en entrepôts frigorifiques" et autres couvertures relative aux installations, équipements...

    Ces trois opérateurs économiques du secteur agricole s'associent à travers ce partenariat en vue de participer au développement du secteur et l'accompagnement des agriculteurs dans leurs activités pour garantir une traçabilité des soutiens octroyés par les pouvoirs publics aux producteurs de pomme de terre. Il s'agit aussi d'accompagner et de conseiller les agriculteurs par des visites d'experts de la Cnma, indique le communiqué.

     

    Les trois signataires de ce partenariat organiseront prochainement des journées de sensibilisation et d'information au bénéfice des exploitants adhérents à travers le territoire national.

     

    Les marchés à l’écoute de l’Opep

     

    Source : Liberté

     

    Pour la première fois, l’Opep, emmenée par l’Arabie saoudite, cherche à associer les États -Unis aux efforts de stabilisation des marchés pétroliers.

     

    Les cours du pétrole sont sur une bonne pente, dopés par des déclarations encourageantes sur les intentions de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de pays non-Opep d’agir ensemble sur l’offre pétrolière mondiale. Les marchés restent à l’écoute de l’Opep, une organisation qui tente de convaincre les pays qui n’en sont pas membres de se joindre à ses efforts et d’enrayer la déprime des prix. Les ministres du Qatar, des Émirats arabes unis, de l’Algérie, du Venezuela, de la Russie et du Mexique ont participé, hier, à une réunion à huis clos en marge du Congrès mondial de l’énergie à Istanbul dont les travaux prendront fin aujourd’hui. Ils se sont mis d’accord pour


    organiser une rencontre technique de l’Opep les 28 et 29 octobre, à Vienne.

     

    L’objectif assigné à cette réunion est de trouver le meilleur moyen pour équilibrer les marchés dans l’intérêt de tous, pas seulement des producteurs et exportateurs mais aussi de l’économie mondiale. Une invitation va être envoyée à certains pays-clés non-membres de l’Opep. Et, élément de taille évoqué par les Russes à Istanbul, selon le ministre russe de l’Énergie, Alexander Novak, les “États-Unis seraient invités à la réunion de Vienne”. Il reste à savoir, cependant, si les Américains acceptent d’y participer. C’est la première fois que l’Opep, emmenée par l’Arabie saoudite, cherche à les associer aux efforts de stabilisation des marchés pétroliers. Riyad semble vouloir ainsi changer de stratégie, tendant la perche à des compagnies américaines qui ont d’énormes difficultés financières en raison de l’arrêt (sur plusieurs sites) des activités de forages dans le schiste.

     

    L’Arabie saoudite ne voudrait pas s’en faire des ennemis, indéfiniment. Le problème est que les sociétés pétrolières et gazières américaines s’en méfient toujours, car, elles ne se sont pas remises de la guerre des prix que leur aura imposée le royaume, depuis la mi-juin 2014, Riyad s’est enlisée dans une guerre des prix, ne souhaitant pas que ces compagnies américaines grignotent sur ses parts de marché, par la grâce du schiste. Et si elles ne veulent pas toucher à leurs productions, personne ne peut les obliger à le faire. Pas même le ministère de l’Énergie aux États-Unis. Celui-ci n’aura pas de prise sur des entreprises privées qui ont l’ambition de reprendre du service, si jamais les cours du pétrole remontent. La situation est, par ailleurs, différente en Russie où le pouvoir politique a de l’influence sur un secteur pétrolier dominé par les entreprises publiques (Gazprom et Rosneft). Et, Moscou


     


     

    paraît sensible aux appels de l’Opep de réduire la production pétrolière et de rééquilibrer les marchés et tout le monde en tire profit, pays Opep et non-Opep. La Russie, aujourd’hui sous embargo imposé par les Occidentaux à cause de la crise ukrainienne, traverse une mauvaise passe. Elle tient le même discours que l’Opep, insistant sur la nécessité de ne pas laisser faire le marché. Elle a tenu bon pendant deux ans. Mais les nuages qui s’accumulent à Moscou, risquent d’assombrir l’horizon. La preuve, le ministère russe des Finances prévoit un déficit budgétaire de 3,2% du PIB en 2017, supérieur pour la deuxième année de suite à l’objectif de 3% fixé par Vladimir Poutine, selon le projet de budget publié hier.

     

    Ce projet, qui doit être discuté aujourd’hui en Conseil des ministres puis transmis au Parlement le 28 octobre prochain, prévoit des revenus de 13 436 milliards de roubles (194 milliards d’euros au cours d’hier) pour des dépenses de 16 181 milliards de roubles (234 milliards d’euros).

     

    Cela correspond, vu les prévisions de produit intérieur brut, à un déficit de 3,2% contre 3,7% prévu en 2016, alors que les budgets étaient proches de l’équilibre avant la crise provoquée par la chute des cours du pétrole et les sanctions.

     

    L’e-paiement connait un début timide, une semaine après son lancement

     

    Source : Maghreb Emergent

     

    Une semaine après le lancement de l’e-paiement en Algérie, le ministre délégué auprès du ministre des finances, chargé de l’économie numérique et de la modernisation des systèmes financiers, Mouatassem


    Boudiaf revient avec des chiffres sur le début de l’opération.

     

    L’e-paiement connait un début timide, une semaine après son lancement en grande pompe lors d’une cérémonie qui a réuni des officiels. Les chiffres avancés mardi par le ministre délégué auprès du ministre des finances, chargé de l’économie numérique et de la modernisation des systèmes financiers, Mouatassem Boudiaf contrastent avec l’engouement qu’on promettait, après des années de retards.

     

    Selon Mouatassem Boudiaf, le portail informatif Bitakati-l’intermédiaire entre le client et sa banque sur lequel on peut demander une carte interbancaire et le mot de passe- mis à la disposition des futurs usagers du paiement électronique n’a enregistré que 6000 visites dont 1000 à partir de l’étranger pour 260 transactions.

     

    Pourtant le potentiel est là. Selon le ministre, 1,3 millions de cartes CIB ont été distribuées dont 500.000 possèdent déjà leurs mots de passes. Ainsi, afin de mieux promouvoir le paiement électronique, une compagne de sensibilisation est prévue pour bientôt, dans les trois langues française, arabe et amazighe sous forme de vidéos et sms ainsi que la mise en marche 24h/24 d’un numéro vert accessible gratuitement à partir des téléphones fixe et des trois opérateurs (Djezzy, Ooredoo et Mobilis).

     

    « La modernisation des systèmes financiers est indispensable », affirme le ministre. « Maintenant que tout est normalisé et régularisé, les web-marchands prêts peuvent être intégrés facilement dans le système », a-t-il précisé.

     

    Aller vers les grands facturiers


    Sur les mesures de sécurité, Moutassem Boudiaf rassure que des dispositifs de lutte contre la fraude ont été mis en place, précisant que le nombre de banques adhérant à cette opération est passé de 11 à 13 banques (six publique et sept privées).

     

    Le prochain chantier est, selon lui, est de convaincre les grands facturiers d’adhérer au projet. Il s’agit notamment de l’Algérienne des Eaux, Sonelgaz et la

    CASNOS.

     

    M. Boudiaf affirme par ailleurs qu’un projet de migration technologique de sept millions de cartes de retrait d’Algérie Poste vers les cartes de paiement est en cours de préparation.

     

    Le ministre reste optimiste quant à l’avenir de la monétique nationale avec le lancement du e-paiement en Algérie, annonçant qu’une grande partie des objectifs tracés seront réalisés d’ici le mois d’avril prochains.

     

    Pour développer ces 18 activités, les entreprises algériennes ne paieront pas d’impôts

     

    Source : Algérie Focus

     

    Le gouvernement voudrait encourager la recherche et le développement dans les entreprises. A cet effet, deux ministères, à savoir ceux des finances et de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, ont signé conjointement un arrêté qui «fixe une liste de 18 activités de la recherche et développement en entreprise et bénéficiant d’une déduction de l’impôt sur le revenu global (IRG) et de l’impôt sur le bénéfice des sociétés (lBS)».


     


     

    L’objectif étant d’encourager les entrepreneurs à opter pour ces activités qui sont concernées donc par ces déductions d’impôts. Ces activités sont «l’agriculture, forêts, espaces naturels et ruraux, la pêche et aquaculture, les ressources en eau, l’environnement et promotion du développement durable, la prévention des catastrophe naturelles et protection contre les risques majeurs, l’exploration et exploitation des matières premières, la valorisation des matières premières et industries, les sciences fondamentales, les énergies renouvelables, les hydrocarbures, les technologies de l’information et de la communication, les technologies industrielles, la biotechnologie, l’habitat, construction et urbanisme, les travaux publics, la santé, les transports et enfin le développement des régions arides, semi-arides, montagneuses lutte contre la désertification».

     

    L’article 2 de cet arrêté stipule que «par activité de recherche développement, il est entendu toute activité portant sur la création ou l’amélioration d’un produit, d’un procédé, d’un process, d’un programme ou d’un équipement, devant subir une amélioration substantielle et qui ne résulte pas d’une simple utilisation de l’Etat des techniques existantes». En ce qui est de la faisabilité, l’article 3 signale que «l’entreprise est tenue de déclarer le montant engagé à l’institution nationale chargée du contrôle de la recherche scientifique au niveau du ministère chargé de la recherche scientifique».

     

    «Après la déclaration du montant engagé et la validation de le la recherche, une attestation est délivrée à l’entreprise dans un délai de 45 jours», ajoute-t-on encore. Par ailleurs, l’article 4 préconise que «l’octroi de la déduction de l’impôt sur le revenu global (IRG) ou de l’impôt sur le bénéfice des sociétés (lBS), est subordonné à la souscription par l’entreprise, à l’appui


    de la déclaration à l’administration fiscale, d’un engagement de réinvestissement du montant correspondant aux dépenses admises en déduction, engagées dans le cadre de la recherche développement». Les autorités veulent tout mettre en œuvre pour soutenir la recherche et le développement dans l’entreprise.

     

    COMMERCE

    Ce que vous allez débourser pour un smartphone compatible 4G

     

    Source : Le Soir d’Algérie

     

    La 4G est désormais disponible dans neuf wilayas (trois pour chaque opérateur), et probablement bientôt pour d’autres wilayas du pays. Outre un nouvel abonnement 4G ou un switch de la 3G vers la 4G, un smartphone compatible est nécessaire. Les tarifs pratiqués en Algérie offrent un large choix aux usagers, même si, pour avoir un terminal mobile de bonne facture, il faut mettre le prix.

     

    Le débit théorique de la 4G est dix fois supérieur à celui de la 3G. Naviguer ou télécharger à plus de 60 Mbps nécessite donc un terminal (smartphone, tablette ou clé internet) compatible. Les trois opérateurs proposent des packs 4G et signalent sur leurs sites Web respectifs les smartphones compatibles avec la 4e génération de l’internet mobile. Les prix des opérateurs varient de 11 000 à 17 000 DA, selon que l’achat du smartphone se fait avec ou sans abonnement à un des forfaits proposés. Parmi les terminaux mobiles mis en vente dans le cadre des packs, il n’y a pour le moment que quatre modèles. Le Huawei Y3 II que propose Djezzy dans le cadre de ses quatre forfaits «Line», ainsi que le Condor P5, l’Iris Vox Live et Iris Vox 4, proposés par Mobilis dans ses offres «Win 4G». En dehors des offres


    des opérateurs (à la rédaction de cet article, celles de Ooredoo ne sont pas encore annoncées), le marché des terminaux mobiles propose une large gamme de différentes marques de smartphones 4G, certains de dernière génération. Autant dire dès maintenant, qu’un smartphone compatible 4G à moins de 10 000 DA est quasiment inexistant sur le marché algérien (voir site WebStar- Electro). L’unique modèle en vente est le Pixi 3 d’Alcatel, un smartphone à 9 000 DA environ, mais aux caractéristiques techniques très faibles : écran 4.5 pouces, 512 Mo RAM, et 4 Go de mémoire interne. Autant se placer directement sur une gamme plus haute, même plus chère, mais qui garantit que vous ne changerez pas de smartphone au bout de quelques semaines d’utilisation, car à 512 Mo de RAM et 4 Go, vous allez ramer et devoir faire un choix très rigoureux sur les applications à installer. Dans la fourchette des smartphones dont le prix varie entre 10 000 et 20 000 DA, les compatibles 4G ne sont pas très nombreux. Le choix doit se faire entre les modèles de cinq marques qui, en dehors de l’écart entre les prix, offrent des caractéristiques d’affichage et de mémoire très proches. Une majorité des smartphones de cette fourchette de prix offre un écran d’affichage 4.5 ou 5 pouces, 1 Go de RAM et 8 Go de mémoire interne. Différents modèles de plusieurs marques sont dans cette catégorie : Samsung (Galaxy Core Prime, J1 et J2), Alcatel Pop 4), LG (Leon), Huawei (Y5 et Y6), Doogee (Valencia), Lenovo (A6000 et A2010), et la marque algérienne Stream System (B3 Maxy). Les prix affichés varient entre 12 000 et 19 500 DA.

     

    Plus de choix dans le moyen de gamme

     

    Dans la tranche de prix entre 20 000 et 40 000 DA, le choix est largement plus important, en qualité et en nom de marque. C’est dans cette catégorie qu’on trouve au moins cinq modèles de smartphones algériens


     


     

    quatre de Condor et un de Stream System). Le Condor Allure A9 Plus (5.2 pouces, 1 Go RAM et 32 Go mémoire interne) est à 39 000 DA. Au même prix on trouve des smartphones de Huawei Ascend G7 (5.5", 2 Go RAM, 16 Go), Lenovo Vibe P1 (5.5", 2 Go RAM, 32 Go) et le Samsung J7 (5.5", 2 Go RAM, 16 Go). A 32.000 DA, on trouve dans les spécificités (5", 2 Go RAM, 16 Go) : le Wiko Highway Star, le Sony Xperia M4, et le Doogee F3 Pro. Et dans la tranche des 25 000 DA, on retrouve Condor avec son smartphone Plume P8, Iron de Stream System, et le Wiko Ridge 4G, tous dotés d’un affichage 5.5", 2 Go RAM et 16 Go de mémoire interne. Le choix devient restreint dans la catégorie 40 000 à 60 000 DA, pratiquement tous avec un affichage 5", 2-3 Go de RAM, 16-32 Go de mémoire interne. Le Sony Xperia Z3 et le Condor Allure A100 sont autour de 58 000 DA, avec un avantage certain pour le A100 qui est doté d’un écran de 6 pouces, de 3 Go de RAM, et de 64 Go de capacité mémoire. A 57 000 DA environ, on trouve quatre modèles de Samsung (A7, A5, Note 3, S5), tous à 16 Go de mémoire, à 2-3 Go de RAM, et dont l’affichage varie de 5.1 à 5.7". Les terminaux du chinois Huawei sont proposés entre 55 000 et 40 000 DA, l’Ascend Mate 7, le G8, et l’Ascend P7. Toutes ces marques sont présentes dans le haut de gamme (plus de 70 000 DA), Samsung, Sony, Huawei, LG, et bien sûr les différents modèles de l’iPhone d’Apple.

     

    Les tablettes 4G

     

    Les dizaines de marques que l’on trouve dans les smartphones compatibles 4G se réduisent à deux principales, à savoir Samsung et Apple. Plusieurs modèles cellulaires de l’iPad d’Apple sont compatibles 4G. Cela va de l’iPad Mini Retina (7.9", 1 Go RAM, 16 Go) à environ 68 000 DA, à l’iPad 4 Retina (9.7", 1 Go RAM, 128 Go) à 92 400 DA, iPad Air (128 Go) à 120 000 DA, et les deux iPad Pro à écran 12.9" et 4 Go RAM, à 133 000


    DA pour la version 32 Go de mémoire et 179 000 DA pour celle de 128 Go. Le Samsung Galaxy Tab S (10.5", 2 Go RAM, 32 Go) et le Note 8.0 (8", 2 Go RAM, 16 Go) sont respectivement à 74 000 et 37 000 DA. Avec Xperia Z2 et Z3 Tablet (10.1", 3 Go RAM, 16 Go), Sony se fraye une place modeste dans le marché des tablettes haut de gamme, pour un prix de l’ordre de 66 000 DA.

     

    Condor mise sur la diversification des produits

     

    Source : Liberté

     

    Les responsables de Condor Electronics, leader algérien des produits électroniques, électroménagers et IT, opère actuellement une mue autant dans ses rangs qu’en termes d’image. “Aujourd’hui, nous procédons à la réouverture du show-room d’Oued Semar qui a subi une rénovation dont les travaux ont duré un peu plus de trois mois. Inauguré en 2006, il est l’un des plus anciens de nos show-rooms qui a nécessité un lifting que nous avons voulu en adéquation avec la charte mise en place par la marque”, nous a déclaré Miloud Bouderbala, directeur régional centre, qui a procédé à la réouverture aux côtés de la nouvelle équipe qui constitue désormais la colonne vertébrale de Condor, à savoir Aït Saâdi Massinissa, directeur exécutif des projets et développement des projets, et Philippe Cartallier, directeur marketing, ainsi que Hana Lamidi, directrice PR et communication institutionnelle. “Dans une démarche de proximité, nous continuons de nous démarquer par nos produits de qualité, notre avancée technologique mais aussi par les services que nous offrons aux consommateurs”, a indiqué Bouderbala, expliquant qu’“il est normal dans le parcours d’une entreprise d’étendre ses activités et d’avoir des ambitions orientées autant sur le national que l’international. Mais le client algérien restera au centre


    de toutes nos préoccupations”. Le responsable régional de Condor, qui a insisté sur la qualité des produits et surtout sur le service après-vente, avance l’existence de 138 show-rooms qui couvrent les 48 wilayas, avec le support de 272 points service après-vente en 2016, avec en prime l’apparition de smart shop. Une avancée considérable, en effet, en termes de déploiement mais aussi pour ce qui est de la diversification des produits qui constitue un atout majeur dans la politique commerciale. S’étalant sur 200 m2, le nouveau show-room renseigne justement sur la richesse de la gamme présentant également les nouveaux produits dont notamment l’Oled TV (55’’ et 65’’), premier téléviseur algérien doté de la technologie Oled, lancé début septembre dernier, en plus du 1er téléviseur, produit localement, qui a le démo intégré et en 4K. Le constructeur algérien présente aussi une nouvelle famille intégrée aux produits électroménagers, à savoir le pétrin 1200 W muni d’un couvercle anti-éclaboussure, d’un bol inoxydable et d’un système de verrouillage et de sécurité.

     

     

    On y retrouve aussi le climatiseur Crown doté de caractéristiques à même de consolider la démarche de développement durable et d’éco-consommation de Condor Electronics.

     

    Sontrach à la conquête de nouveaux marchés au Moyen-Orient

     

    Source : TSA

     

    La compagnie nationale des hydrocarbures, Sonatrach, cherche à augmenter ses parts de marché dans certains pays du Moyen-Orient comme l’Égypte ou la Jordanie, rapporte, mercredi 11 octobre, le média Gulf Times.


     


     

    La demande de GNL est en plein « boom » dans la région et la Sontrach entend capitaliser sur cette nouvelle donne et augmenter sa production, selon la même source. Ainsi, en marge du Congrès mondial de l’énergie à Istanbul, le PDG de la compagnie, Amine Mazouzi a confirmé : « Sontach discute de livraisons de gaz naturel liquéfié (GNL) avec l’Égypte, qui entend lancer un appel d’offres. Dans le même temps, on regarde vers d’autres marchés du Moyen-Orient comme la Jordanie ».

     

    Parmi les autres marchés à explorer, figure la Turquie. Les deux pays sont liés par un contrat de fourniture de 4 milliards de mètres cubes de gaz jusqu’à 2020. « La Turquie est l’un des marchés où nous voulons fournir davantage de GNL », affirme le PDG de la Sonatrach.

     

    Concurrence de nouveaux acteurs

     

    L’Algérie, première à avoir exporté la première cargaison il y a 52 ans fait désormais face à la concurrence de nouveaux acteurs comme les États-Unis ou l’Australie. En effet, les capacités de liquéfaction devraient augmenter de 50% d’ici 2020, selon la même source. De plus, les pays consommateurs de GNL cherchent des formules et des contrats « plus flexibles », rappelle le quotidien, en référence au marché spot.

     

    Une nouvelle donne qui menace les parts de marché de l’Algérie, fournisseur historique qui assure 5% de l’offre mondiale (en 2015), poursuit Gulf Times. Pour y faire face, l’Algérie, premier producteur de gaz en Afrique, mise sur une augmentation de sa production.

     

    Après une décennie de recul en raison du vieillissement des puits et de lois contraignantes sur l’investissement étranger, l’offre algérienne de GNL est en hausse, indique la même source. Le retour de la production du


    complexe gazier d’In Amenas y contribue en partie, précise Gulf Times.

     

    L’Algérie souhaite booster sa production gazière en lançant de nouveaux projets, notamment à Hassi Rmel. Dans ce contexte, Mazouzi annonce la signature d’un contrat avec la compagnie norvégienne Statoil « dans les prochaines semaines », rapporte le Gulf Times.

     

    TRANSACTIONS & CONTRATS

    JGC remporte un contrat de 1,4 milliard de dollars

     

    Source : El Watan

     

    La société d’ingénierie japonaise JGC Corp a décroché un contrat de 1,4 milliard de dollars pour stimuler la production déclinante du champ gazier de Hassi R’mel, a rapporté avant-hier l’agence Reuters citant un document de Sonatrach.

     

    La compagnie japonaise, qui dispose d’une filiale du groupe à Alger dénommée JGC Algeria, était en compétition avec 13 autres compagnies étrangères, a ajouté la même source, sans fournir de plus amples précisions. C’est le deuxième contrat que le groupe public Sonatrach attribue à JGC depuis le début de l’année 2016.

     

    Le groupe public avait confié en avril dernier un contrat de 339 millions de dollars au groupe japonais JGC — dont le chiffre d’affaires oscille entre 5 et 6 milliards de dollars par an — pour l’optimisation de la production de Hassi Messaoud, l’un des plus grands champs pétroliers d’Algérie, qui possède des réserves d’environ 4 milliards de Tep. Le contrat attribué à la société japonaise comporte également des projets de rénovation et de réalisation d’un nouveau système de production. Les


    travaux sont prévus pour durer de 2 à 4 ans en considérant les réceptions partielles.

     

    L’attribution de ces contrats intervient dans un contexte difficile pour le pays puisque les revenus pétroliers de l’Algérie, troisième producteur africain, ont chuté de 40% au premier trimestre 2016 par rapport à la même période de l’an dernier, conséquence de la baisse drastique des prix du pétrole amorcée à la mi-2014. Le pays reste très fortement dépendant des hydrocarbures, le pétrole et le gaz représentant 95% des exportations, près de 30% du PIB et environ 60% des recettes publiques.

     

    Face à cette situation, l’Algérie tente d’attirer plus d’investisseurs étrangers pour aider à relancer la production de pétrole et de gaz afin de soutenir les exportations et satisfaire une demande locale croissante. Le groupe Sonatrach entend d’ailleurs maintenir son plan d’investissement 2015-2019 qui était de 90 milliards de dollars.

     

    L’Algérie, un des principaux fournisseurs en gaz de l’Europe, devrait générer de façon supplémentaire une production de gaz naturel équivalente à 9 milliards de mètres cubes à partir de l’année prochaine, avec l’entrée en production de trois projets situés dans le sud-ouest du pays. Globalement, les nombreux investissements en cours devraient permettre d’atteindre des prévisions officielles de production de 224 millions de tonnes équivalent pétrole à l’horizon 2019, soit une augmentation de 13%.


     


    Cevital va investir 215 millions de dollars au Sri Lanka

     

    Source : TSA

     

    Le PDG du groupe Cevital, Issad Rebrab, a annoncé mardi son intention d’investir au Sri Lanka dans une raffinerie de sucre et une usine d’huile végétale, pour un investissement total estimé à 195 millions d’euros (215 millions de dollars), rapporte le quotidien Sri-lankais Daily News.

     

    Le projet devrait voir le jour dans 24 mois. « J’ai déjà trouvé un partenaire local et il a repéré un terrain de 40 hectares pour le projet », a déclaré le patron de Cevital à Daily News, ajoutant que c’était l’investisseur sri-lankais qui lui avait parlé en premier des avantages et inconvénients du Sri Lanka. « J’ai vu que le Sri Lanka dépense des millions pour importer du sucre alors que le pays pourrait non seulement être autosuffisant mais en plus être un exportateur vers l’étranger », a affirmé Rebrab.

     

    Le groupe Cevital investira d’abord 150 millions d’euros pour construire une raffinerie de sucre et une centrale électrique, a indiqué Issad Rebrab en précisant que « 45 millions d’euros additionnels seront investis pour fabriquer de l’huile végétale ». Le patron de Cévital s’est dit heureux de faire des affaires au Sri Lanka étant donné que le climat d’investissement est très bon et que le pays a un énorme potentiel. « Je veux que mes entreprises aident le Sri Lanka à changer la donne en passant d’un importateur de sucre et d’huile végétale à l’un des plus grands exportateurs de ces deux denrées dans le monde », a déclaré Rebrab.

     

    Le patron de Cevital a également affirmé que sa future raffinerie au Sri Lanka sera écologique, aux normes


    internationales et autosuffisante en énergie. « Nous allons produire de l’énergie à partir des déchets de canne à sucre et l’énergie superflue sera alimentée au réseau national », a-t-il expliqué.

     

    Issad Rebrab a de plus indiqué qu’ils achèteraient d’abord la canne à sucre chez les fermiers locaux et qu’ils cultiveraient le sucre de canne ainsi que le maïs. « Notre objectif est de produire 1,2 million de tonnes par an et nous allons certainement acheter plus de 50% de notre canne à sucre chez les fermiers car nous devons les soutenir également », a expliqué Rebrab.

     

    Le Sri Lanka consomme près d’un million de tonnes de sucre par an mais ne produit que 80 000 tonnes, obligeant le pays à importer massivement et créant ainsi un drain sévère sur les réserves de change. Daily News estime que l’arrivée de Cevital sera une excellente solution pour le Sri Lanka, qui non seulement économisera ses devises mais fera rentrer des IDE à grande échelle, générera des emplois et augmentera les recettes d’exportation durant les prochaines années.

     

    DIVERS

    Le chiffre du jour : Pertes de 1.000 milliards de dollars

     

    Source : El Moudjahid

     

    Mohammed Barkindo, le secrétaire général de l’OPEP, a déclaré que depuis le début de la chute des prix du pétrole, les pays membres du cartel ont, ensemble, perdu plus de 1.000 milliards de dollars en termes de revenus. « Au niveau des pays membres de l’OPEP, les pertes s’évaluent à plus d’un trillion de dollars, en termes de revenus », a-t-il déploré. Le responsable a aussi regretté une contraction d’environ 26% des investissements dans l’industrie pétrolière depuis 2015,


    avant d’anticiper une nouvelle contraction de 22% l’année prochaine.


     

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  • 16 10 2016

    REVUE DE PRESSE CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 16 OCTOBRE 2016

    REVUE DE PRESSE  CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 16 OCTOBRE 2016



    Dimanche, 16. Octobre 2016

     

     

     SOMMAIRE  

     

    Marché & Economie.................................................................................................................. 2

     

    Céréaliculture : Le rendement entravé.................................................................................. 2

    Algérie - Mauritanie : échange d’expertise dans le domaine de la pêche............................ 4

     

    Le lancement des travaux de réalisation du port commercial du Centre se fera en 2017... 4

    Moins de 9 millions d’utilisateurs de cartes bancaires.......................................................... 5

     

    Premières rencontres algéro-tunisiennes sur le tourisme..................................................... 5

    Le e-paiement et la bancarisation de l’économie.................................................................. 6

     

    Réalisation de 50 nouveaux parcs industriels......................................................................... 6

    Le made in Algeria veut s’exporter au Vietnam..................................................................... 6

    Commerce.................................................................................................................................. 7

     

    Tassili Airlines inaugure une nouvelle ligne Alger-Tiaret-Oran............................................. 7

    Brandt Algérie renforce sa présence...................................................................................... 7

     

    La gamme Premium d’Iris s’agrandit avec l’arrivée du Next G+........................................... 8

    SARL Aluminium Composite Panel : Des panneaux composites pour le bâtiment................. 8

    Régions....................................................................................................................................... 9

     

    Oran : Des mesures pour booster l'élevage des vaches laitières.......................................... 9

    Souk-Ahras : distribution de 339 ha...................................................................................... 10


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    MARCHE & ECONOMIE

    Tourisme saharien, un créneau prioritaire

     

    Source : El Moudjahid

     

    Le ministre de l'Aménagement du territoire du Tourisme, et de l'Artisanat, Abdelouahab Nouri, a insisté hier sur la nécessité de développer le tourisme saharien. S’exprimant en marge de sa visite de travail et d’inspection des projets relevant de son secteur dans la wilaya d’El Oued, il a souligné que «le tourisme saharien est le créneau sur lequel doit reposer l’activité touristique en Algérie», ajoutant que «la relance de notre activité touristique est tributaire du développement en premier lieu dans le grand sud».

     

    Appuyant ses dires, le ministre a souligné que «ce pôle constitue aujourd’hui, la destination préf-érée pour les étrangers. C’est pour cela que j’insiste de déployer et de mettre en place tous les moyens nécessaires pour développer ce secteur au niveau du Sud». «Nous sommes là aujourd’hui» a-t-il dit : «pour promouvoir cette destination touristique. Un créneau prioritaire dans le cadre de la politique de promotion que nous sommes en train de mener». Mettant à profit cette occasion, le ministre a sollicité l’homme d’affaires, Djilali Mehri, PDG du groupe du même nom, de multiplier les initiatives afin de booster son investissement. A ce titre le ministre n’a pas manqué également de lancer un appel aux hommes d’affaires pour investir d’avantage dans le domaine du tourisme. Un domaine qui peur amener l’Algérie à se libérer de sa dépendance vis-à-vis des hydrocarbures. «Les investisseurs doivent rejoindre nos efforts pour relancer ce secteur porteur pou l’économie nationale» a-t-il ajouté. On ne peut pas développer ce secteur sans la conjugaison de nos efforts, «pouvoirs publics et investisseurs privés».


     

    Depuis sa tribune, le ministre a tenu à rassurer ces derniers, de prendre en charge leurs doléances et de les accompagner dans la réalisation de leurs projets respectifs. A une question relative à la facilitation de la délivrance des visas aux touristes étrangers, le ministre a affirmé qu’un groupe mixte «ministère du Tourisme, des Affaires étrangères, et de l’Intérieur» est en train actuellement d’élaborer un programme et de proposer des solutions pour résoudre ce problème définitivement. Concernant le village touristique saharien «la Gazelle d’Or», qui a constitué une étape importante dans la visite de la délégation ministérielle, le premier responsable du secteur, a félicité le propriétaire en l’occurrence M. Mehri, pour la réalisation de ce chef-d’œuvre architectural tout en lui réitérant le soutien du gouvernement et à sa tête le Premier ministre, Abdelmalek Sellal.

     

    Abondant dans le même ordre d’idées, M. Nouri, a annoncé la visite prochaine du Premier ministre dans la région, une visite d’inspection, où il procédera à l’inauguration officielle de ce complexe unique en son genre dans notre pays. M. Nouri a procédé à cette occasion, à la remise d’un certificat de classement «cinq étoiles» à cette nouvelle infrastructure touristique.

     

    De son côté, le patron de la Gazelle d’Or, M. Mehri, a exprimé sa pleine satisfaction quant à sa modeste contribution dans le développement du tourisme d’une manière générale, et du tourisme saharien en particulier. «C’est un résultat de près de cinq années d’efforts accumulés. Un projet qui nous a coûté près de 10 milliards de dinars. Ce complexe est destiné pour recevoir tout types de clientèles, et en particulier des groupes et entreprises nationaux et internationaux, désirant organiser des regroupements pour des réunions, séminaires, et conférences» précise-t-il.


     

    L’homme d’affaires a affirmé également que les capacités de transport national aérien, seront élargies dés l’ouverture officielle du complexe, et une ligne aérienne reliant El Oued-Paris, sera également inaugurée fin octobre.

     

    Enfin, le ministre a inspecté à cette occasion plusieurs projets relevant de son secteur, notamment la Zone d’expansion touristique locale (ZET), la Chambre de l’Artisanat et l’hôtel de Tidjani, où il a donné des instructions pour améliorer la qualité des services.

     

    Céréaliculture : Le rendement entravé

     

    Source : El Moudjahid

     

    La faiblesse continue du rendement céréalier en Algérie s’explique essentiellement par le non respect de l’itinéraire technique ainsi que par les perturbations pluviométriques, expliquent à l’APS, des responsables du ministère de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche.

     

    Selon le directeur de la régulation et du développement des produits agricoles, Cherif Aouamri, le respect de l’itinéraire technique permet d’augmenter la moyenne de production à 50 quintaux par hectare, alors que le rendement pour la saison 2015-2016 est de 16 quintaux par hectare. L’itinéraire technique dans céréaliculture englobe les opérations de labour et de préparation du sol pour la semaille en respectant une profondeur précise ainsi que des étapes importantes telles que l’utilisation des engrais, de semences traitées, l’élimination des mauvaises herbes et la lute contre les maladies parasitaires. A cet effet, «les services du ministère s’attèlent à l’intensification des actions de sensibilisation en direction des agriculteurs à travers l’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC), l’institut national de la vulgarisation agricole (INVA) et


     


     

    l’Institut technique des grandes cultures (ITGC), qui assurent le suivi de la compagne et de l’application de l’itinéraire technique», a précisé M. Aouamri. «Nous avons actuellement des agriculteurs qui maîtrisent les techniques agricoles et dont le rendement par hectare dépasse les 50 quintaux, et ils sont de plus en plus nombreux», a-t-il ajouté précisant qu’il s’agit du groupe dit «le club 50». Par ailleurs, plusieurs facilitations ont été accordées aux investisseurs pour aider à leur intégration dans le domaine de la production, notamment les transformateurs et les investisseurs dans la mise en valeur des terres en mettant à leur disposition les eaux d’irrigation, spécialement dans les régions des Hauts plateaux et du Sud. A cet effet, la cellule de facilitation des investissements, installée au niveau du ministère, s’atèle à attirer plus d’investissements. De son côté, M. Belabdi Mohamed, directeur général de l’OAIC, a mis l’accent aussi sur la nécessité pour l’agriculteur de respecter l’itinéraire technique dans les opérations de labours-semailles pour obtenir un plant avec un bon rendement.

     

    3,5 millions d’hectares consacrés à la céréaliculture lors de la campagne de labours semailles 2016-2017

     

    L’OAIC s’emploie à sensibiliser les agriculteurs à l’importance de ce processus. Des unités spéciales composées de techniciens avec pour mission principale d’accompagner les agricultures, les sensibiliser à la nécessité de respecter l’itinéraire technique et les informer des modalités y afférentes sont mises en place au niveau des coopératives agricoles. Ces unités mettent à la disposition des agriculteurs les machines et outillages agricoles nécessaires tels les tracteurs, les herses, les semoirs, etc. Quelque 400 ingénieurs et techniciens sont mobilisés au niveau des coopératives à l’échelle nationale pour accompagner les agriculteurs dans le processus de labours semailles et les doter de


     

    procédés techniques à même de favoriser l’amélioration du rendement. En prévision de la campagne labours-semailles 2016-2017, durant laquelle le ministère de l’Agriculture envisage de consacrer 3,5 millions d’hectares à la céréaliculture, 3,5 millions de quintaux de semences agréées et 2,5 millions de quintaux d’engrais phosphatés et azotés ont été mis à la disposition des coopératives de céréaliculteurs au niveau national et des guichets uniques ont été mis au service des agriculteurs depuis le 17 juillet dernier. Sachant que l’irrigation agricole commence en même temps que les labours, le rendement des terres disposant de réserves d’eau sont meilleurs et inversement, explique M. Belabdi mettant en avant l’importance de la disponibilité des eaux durant les processus d’épandage et d’ensemencement. A ce niveau, l’agriculteur a besoin d’un important stock de réserve d’eau afin de pouvoir hisser le rendement de son terrain à 60 quintaux par hectare, selon le responsable.

     

    Les dernières pluies profitables à la campagne de labour

     

    L’OAIC a inclus, dans son programme d’irrigation complémentaire, 2.000 agricultures possédant des moyens d’irrigation privés. Les agricultures seront dotés des équipements nécessaires à l’irrigation complémentaire, à condition que l’OAIC leur cède 50% du coût des équipements sous forme de subvention, tandis que agricultures s’acquittent des 50% restants, de leur production sur une durée de trois ans. «Le problème dont souffrent les agricultures de ce segment ne réside pas dans le faible taux de pluviométrie mais plutôt dans son irrégularité», a indiqué M. Belabdi, soulignant que les agriculteurs ont constaté que l’irrigation régulière permettait d’obtenir une bonne récolte, notamment dans certaines régions qui


    enregistrent un saut qualitatif dans ce domaine. «Les pluies contribuent en plus à l’opération d’irrigation», a-t-il dit. Et d’ajouter «Nous encourageons les agriculteurs qui ont des moyens d’irrigation privés à les exploiter, pour ne pas les inclure dans les activités d’irrigation complémentarité». Il a cité, à cet effet, les opérations de création de petites retenues d’eaux pour les exploiter en cas de faible pluviométrie. Il s’est dit optimiste quant aux dernières quantités de pluies enregistrées dans certaines wilayas qui faciliteront les opérations de labours et de semences durant la saison agricole 2016-2017, lancée samedi dernier (1er octobre) à travers les différentes wilayas du pays, tandis que le lancement officiel de la saison par le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche maritime, est prévu le 16 octobre prochain à Constantine. «Tous les moyens nécessaires ont été assurés pour la réussite de cette saison agricole, en garantissant les engrais et les semences agréées au niveau des coopératives, à des quantités répondant aux besoins des agricultures», a précisé M. Belabdi. Concernant les semences, 23 nouvelles stations de traitement ont été mises en service, dans le cadre du programme 2014-2016, tout en procédant au transfert des semences des régions à forte production agricole situés dans l’est du pays vers les régions à faible production, dans l’ouest du pays. La production céréalière lors de la campagne de moisson battage de la saison 2015-2016 a dépassé les 34 millions de quintaux contre 37 millions de quintaux lors de la saison 2014-2015.


     


    Algérie - Mauritanie : échange d’expertise dans le domaine de la pêche

     

    Source : El Moudjahid

     

    L’Algérie et la Mauritanie ont exprimé, à Nouakchott, leur volonté de développer la coopération dans le domaine de la pêche, à travers le renforcement de la recherche scientifique et l’échange d’expertise.

     

    Les deux pays ont exprimé leur volonté d’actualiser et de relancer les accords de jumelage entre les instituts de la recherche scientifique des deux pays dans le domaine de la pêche, et d’élaborer des programmes et projets communs, lors de la réunion de la commission technique du secteur de la pêche à Nouakchott, préparatoire à la 18e session de la grande commission mixte algéro-mauritanienne, prévue avant la fin 2016. Les deux parties ont convenu, selon le procès de la réunion co-présidée par le directeur de la pêche maritime et océanique au ministère de l’Agriculture, Omar Keddour, et du directeur de la programmation et de la coopération au ministère mauritanien de la Pêche, de l’échange d’expertise et d’informations biologiques et économiques, outre le renforcement des moyens matériels et humains des instituts de recherche. La commission a proposé l’intensification des efforts des deux pays pour relancer le réseau des instituts de recherche maghrébins dans le domaine de l’océanographie, la coopération dans le domaine de l’aquaculture, outre l’échange d’expertise pour assurer le développement durable de leurs richesses et leur rôle dans le renforcement de la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté en milieu rural.

     

    Concernant la commercialisation des produits de la pêche des deux pays sur leurs marchés respectifs, la commission a appelé à prendre les mesures nécessaires


    pour réduire les tarifs douaniers et faciliter les transactions bancaires.

     

    Le lancement des travaux de réalisation du port commercial du Centre se fera en 2017

     

    Source : Maghreb Emergent

     

    Un protocole d’accord (sur la base de la règle 51/49) portant réalisation du nouveau port commercial du Centre, prévu sur le site d’El Hamdania à Cherchell (wilaya de Tipasa), a été signé le 17 janvier 2016 à Alger entre le Groupe public national des services portuaires et deux compagnies chinoises.

     

    Le lancement des travaux de réalisation du nouveau port commercial (Centre) de Hamdania, entre Cherchell et Tipasa, est prévu en mars 2017 une fois terminées les études techniques inhérentes au projet, a annoncé jeudi à Tipasa le ministre des Travaux publics et des Transports, Boudjemâa Talai.

     

    "Le chantier de ce port commercial est programmé au lancement en mars 2017, soit après le parachèvement des études techniques inhérentes au projet, prévu en janvier prochain", a indiqué à l'APS M. Talai en marge de la signature, au pôle universitaire de Koléa, d’une convention de partenariat entre la Société générale maritime et l’Ecole supérieure de commerce.

     

    Cette infrastructure portuaire, destinée au transport de marchandises, est considérée parmi les plus grands projets en cours en Algérie, car devant constituer un pôle de développement économique d’importance, après son raccordement aux réseaux ferroviaire et aux autoroutes l’habilitant ainsi aux échanges commerciaux avec l’Afrique.


    Un protocole d’accord (sur la base de la règle 51/49) portant réalisation du nouveau port commercial du Centre, prévu sur le site d’El Hamdania à Cherchell (wilaya de Tipasa), a été signé le 17 janvier 2016 à Alger entre le Groupe public national des services portuaires et deux (2) compagnies chinoises.

     

    L’accord stipule la création d’une société de droit algérien composée du Groupe public des services portuaires et des deux (2) compagnies chinoises, qui sont CSCEC (China state construction corporation) et CHEC (China harbour engineering company).

     

    "Ce projet, dont le coût est estimé à 3,3 milliards de dollars, sera financé dans le cadre d’un crédit chinois à long terme", a fait savoir le directeur des ports au ministère des Transports, Mohamed Benboushaki, lors de la signature de ce mémorandum d’entente, stipulant la réalisation du futur port d’El Hamdania dans un délai de sept (7) ans, parallèlement à sa mise en service progressive, dans quatre (4) ans, avec l’entrée d’une compagnie chinoise, Shanghai Ports, qui assurera son exploitation, selon le même responsable.

     

    Le Conseil des ministres avait donné, en décembre 2015, son "feu vert" pour la réalisation de ce port commercial sur le site d'El Hamdania, à l'Est de la ville de Cherchell.

     

    "Cette future structure portuaire constituera un axe principal d'échanges commerciaux à l'échelle territoriale", a-t-on expliqué sur place au ministre.

     

    En effet, la structure comptera 23 terminaux, d’une capacité de traitement de près de 6,5 millions de containers/an, avec 25 millions de tonnes/an de marchandises, l’habilitant à devenir un véritable pôle de développement économique, après son raccordement


     


     

    programmé aux réseaux ferroviaire et autoroutier, en plus d’une zone logistique de 2.000 hectares.

     

    Durant le Conseil des ministres, le Président de la République avait donné instruction de lancer la mise en œuvre du projet dans le cadre d’un "partenariat" (basé sur la règle 51/49) entre des entreprises algériennes (publiques et privées) et un partenaire étranger, reconnu et apte à financer et gérer le projet à l’avenir.

     

    Selon les prévisions du secteur des Transports, le volume du trafic portuaire de marchandises dans la région Centre du pays devrait atteindre les 35 millions de tonnes de marchandises/an et deux (2) millions de conteneurs de 20 pieds annuellement à l’horizon 2050, contre 10,5 millions de tonnes traités, actuellement par les ports d’Alger et de Ténès (soit un taux de 30 % seulement).

     

    Moins de 9 millions d’utilisateurs de cartes bancaires

     

    Source : L’Econews

     

    Alors que le débat sur l’utilisation de l’internet dans les transactions commerciales s’exacerbe depuis l’annonce du lancement prochain de l’e-payement par certains membres du gouvernement, dont la ministre de la poste et des technologies de l’information et de la communication, Mme Imène Houda Feraoun, un état des lieux sur le développement des moyens de paiement électronique vient d’être établi.

     

    Selon un document élaboré dans ce sens par l’ARPT, (autorité de régulation des postes et télécommunications), la généralisation de l’utilisation de la carte de paiement (interbancaire ou postale) observe une évolution relativement lente. Moins de 9


     

    millions d’Algériens, en effet, sont détenteurs de carte de paiement électronique, dont un peu plus de 7 millions d’utilisateurs de la carte postale (CCP) et 1,4 million seulement de la CIB (carte interbancaire).

     

    En termes de recourir à internet pour des motifs commerciaux, soit pour y faire des achats ou pour le règlement de factures diverses, il y a moins d’un Algérien sur 10 qui utilise ce genre moderne de transactions, ceci au moment où le taux d’utilisation des terminaux de paiements installés ne dépasse pas les 7% sur l’ensemble du territoire national. Ceci renseigne sur le désintérêt des utilisateurs quant aux nouveaux modes de paiement électronique.

     

    Dans l’ensemble, le volume du commerce électronique en Algérie est estimé à quelque 11 000 transactions par année, tous types de paiements confondus excepté les retraits sur comptes bancaires ou CCP.

     

    Toutefois, ce peu d’enthousiasme que suscite le commerce électronique en Algérie peut s’expliquer par le faible taux de pénétration de l’internet dans la société. Car, selon de récentes données de la Banque mondiale sur les nouvelles technologies de l’information, en Algérie il y a moins d’un habitant sur deux qui a accès à internet, soit un taux d’utilisation global de 46%.

     

    En revanche, la tendance est en voie de redressement depuis l’implication des opérateurs de la téléphonie mobile dans le développement de la toile. Dès lors, 90% des utilisateurs internet en Algérie ont contracté des abonnements à la formule 3G et depuis quelques temps c’est la 4G qui connaît un engouement notable.


    Premières rencontres algéro-tunisiennes sur le tourisme

     

    Source : Liberté

     

    Les premières rencontres des professionnels du tourisme de l’Algérie et de la Tunisie, prévues les 17 et 18 novembre prochain à Tunis, ciblent les différents segments d’activité dans le secteur. Cette édition focalisera ses travaux sur les “coopération, expertise, opportunités d’investissement et de croisement d’intérêt”, et s'adresse aux professionnels du tourisme tunisiens et algériens visant à les faire rencontrer. Le choix de l’Algérie comme premier pays invité est dicté par plusieurs facteurs : un terrain potentiel, pour des affaires fructueuses dans le secteur du tourisme ; le pays connaît une amélioration constante du climat des affaires et l’émergence du secteur privé ; une localisation attractive à la fois culturelle et naturelle (un désert à perte de vue, des monuments historiques incomparables, la culture et des falaises…).

     

    À ces paramètres, se greffe la volonté des autorités algériennes de développer le secteur touristique qui se matérialise par l’élaboration du “Schéma directeur d’aménagement touristique” (SDAT) visant la construction de 800 à 1 400 projets touristiques durant la prochaine décennie… La Tunisie se prévaut, quant à elle, d’une plus grande expérience dans le domaine, jusqu’à devenir — et le rester tant bien que mal après la crise induite par le printemps arabe — l’une des destinations principales du marché européen.

     

    Plus de 100 entreprises et près de 500 hauts cadres des deux États sont attendus à ce rendez-vous.


     


     

    Le e-paiement et la bancarisation de l’économie

     

    Source : Liberté

     

    Le lancement récent du e-payment pourrait, s’il est convenablement conduit, avoir un énorme impact sur la bancarisation d’un plus grand nombre de citoyens et donc de l’économie nationale, note Roslane Bencharif, expert en TIC. Il faut vulgariser, recommande-t-il, ce moyen de paiement de manière à y faciliter l’accès à toute société, quelle que soient sa taille, son secteur d’activité ou sa situation géographique. Cela va permettre la multiplication de sites et d’applications web et mobile. Et il y aura également des services à proposer et qui auront un impact direct sur la vie de tous les jours. La nouvelle ère technologique est de nature à transformer notre utilisation d’internet et d’en faire quelque chose d’utile, explique, l’expert. Et dans cette métamorphose, la bancarisation fera figure d’évidence pour toute personne désireuse d’avoir accès aux facilités de vie que procurent ces applications, parce que la possession d’une carte CIB est obligatoire pour pouvoir payer ces services sur le net.

     

     

    Réalisation de 50 nouveaux parcs industriels

     

    Source : Liberté

     

    Le gouvernement a abandonné la procédure de gré à gré et opté pour l’appel d’offres ouvert aux entreprises nationales avec exigence de capacités minimales.

     

    “Les quatre derniers mois de l’année 2016 seront consacrés au lancement des avis d’appel d’offres pour les travaux de réalisation des 36 parcs industriels dont les études sont finalisées”, indique l’Agence nationale d’intermédiation et de régulation foncière (Aniref) dans


     

    son dernier bulletin “Aniref Voice” consacré à l’état d’avancement du programme de réalisation des nouveaux parcs industriels. Cette opération se conclura par l’identification des entreprises de réalisation, la signature des marchés et le lancement effectif des travaux d’aménagement. Finalement, le gouvernement a abandonné la procédure de gré à gré et opté pour l’appel d’offres ouvert aux entreprises nationales avec exigences de capacités minimales. Pour rappel, dans le but de soutenir l’investissement et la croissance économique en Algérie et lever la contrainte du foncier économique, les pouvoirs publics ont confié à l’Aniref la réalisation du programme national des nouveaux parcs industriels. Ces parcs, répartis sur le territoire national, sont au nombre de 50 et totalisent une superficie globale de 12 000 hectares. 39 parcs sont en phase de finalisation des études d’exécution. Évoquant l’état des lieux, l’Aniref souligne que “la prise en charge active de la mise en œuvre du programme a abouti à un avancement notable au vu du niveau de maturation de la phase études, traduit par la finalisation des marchés de maîtrise d’œuvre pour les études et le suivi de 36 parcs industriels, qui sont, pour la majorité de ces projets, au stade de la réception des derniers avis techniques des différentes directions locales au niveau des wilayas, concernant les voiries et réseaux divers (gaz, électricité, eau, etc.)”. Ce qui permettra à l’Agence de lancer les avis d’appel d’offres pour les travaux d’aménagement de ces parcs. L’Aniref a déjà procédé au lancement des marchés études et réalisation de deux parcs industriels. L’agence a publié, sur son site web, un avis d’attribution provisoire du marché des travaux d’aménagement du parc industriel d’Oued Nechou, dans la wilaya de Ghardaïa, au profit de l’entreprise Amenhyd Spa. L’Aniref indique que les études de maîtrise d’œuvre des parcs industriels ont été lancées et confiées, majoritairement, à l’Agence nationale de l’urbanisme (Anurb). “Le programme attribué à l’Anurb


    concerne 29 parcs industriels totalisant une superficie de 5 486 ha et implantés au niveau de 26 wilayas”, a affirmé le DG de l’Anurb. L’apport de l’Anurb a consisté, dans une première étape, en la prise en charge de la mission de maîtrise d’œuvre. Dans le but de mener à bien l’opération d’implantation des investisseurs ayant bénéficié des attributions dans les futurs parcs industriels, l’Aniref évoque un travail de concertation avec les différents acteurs concernés et la mise en place d’instances de pilotage et de coordination regroupant les investisseurs, les wilayas et l’Aniref afin de permettre à tous d’intervenir dans un cadre cohérent et dans les meilleures conditions possibles. L’Aniref annonce, également, qu’elle lancera prochainement le processus de désignation des bureaux d’études et la publication des avis d’appel d’offres pour l’aménagement des 11 sites restants.

     

    Le made in Algeria veut s’exporter au Vietnam

     

    Source : Liberté

     

    Des experts du service économique et commercial de l’ambassade du Vietnam à Alger et des chefs d’entreprises algériens vont se retrouver le 25 octobre prochain au Palais Consulaire, Place des Martyrs, pour discuter du marché vietnamien et des opportunités d’exportation que celui-ci présente pour les opérateurs algériens. Les participants à cette réunion vont par ailleurs mettre en exergue les potentialités d’échanges commerciaux et de partenariats économiques entre les deux pays.


     


    COMMERCE

    Tassili Airlines inaugure une nouvelle ligne Alger-Tiaret-Oran

     

    Source : El Moudjahid

     

    «L’une des missions premières de notre compagnie aérienne relevant du groupe Sonatrach, c’est bel et bien d’accompagner le développement de notre économie nationale», a affirmé son PDG. La compagnie Tassili Airlines (TAL) vient de consolider son activité par l’ouverture d’une nouvelle ligne de transport aérien assurant la liaison entre Alger et Tiaret, via Oran. Cette nouvelle desserte a été inaugurée hier, et le premier vol organisé au départ d’Alger vers Tiaret avait à son bord le PDG de Tassili Airlines, accompagné des cadres de sa compagnie, de représentants du Groupe Sonatrach, de députés et d’invités de marque. Quarante minutes plus tard, l’avion de Tassili Airlines a atterri à l’aéroport Abdelhafidh Boussouf de Tiaret et la délégation conduite par le PDG de la compagnie, M. Belkacem Harchaoui a eu droit un accueil des plus chaleureux de la part des autorités locales à leur tête le wali, Abdeslam Bentouati.

     

    Visiblement très satisfait de l’inauguration de cette nouvelle ligne aérienne, le wali n’a pas caché sa joie en affirmant d’entrée : «je suis en train de vivre l’un des mes meilleurs jours en tant que responsable à Tiaret» dira t-il, rappelant que l’inauguration de cette nouvelle ligne vient de voir le jour en application d’une instruction décidée par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal lors de la visite qu’il a effectuée, en juin dernier à Tiaret.

     

    Le wali, Abdeslam Bentouati enchaîne en mettant l’accent sur l’impact en matière de désenclavement de Tiaret qui est gagé à travers l’ouverture de cette


     

    nouvelle liaison aérienne qui intervient, appuie-t-il à point nommé eu égard à l’avenir très prometteur auquel cette wilaya des Hauts plateaux est promise à court et à moyen terme, au double plan industriel et agricole. Ce sont là des propos très vite confortés par le PDG de la compagnie Tassili Airlines. «L’une des missions première de notre compagnie aérienne, c’est bel et bien d’accompagner le développement de notre

     

    économie nationale» a affirmé M. Belkacem Harchaoui.

     

    «Il est effectivement inscrit aux objectifs de cette nouvelle ligne aérienne d’extraire la wilaya de Tiaret de l’enclavement» et d’ajouter «dans cette même wilaya des Hauts plateaux, d’importants projets économiques ont été concrétisés sinon engagés sur le terrain. L’on peut citer entre autres la raffinerie de Sonatrach, des projets dans l’agriculture et d’autres dans l’industrie mécanique à l’exemple du projet de montage de véhicules initié par le groupe Tahkout avec qui nous signons une convention aujourd’hui (ndlr, hier)».

     

    Convention entre Tassili Airlines et le groupe Tahkout

     

    La convention en question a été effectivement signée hier dans l’enceinte de l’aéroport de Tiaret par M. Berlkacem Harchoui, PDG de Tassili Airlines et M. Tahkout Mahieddine représentant du Groupe industriel. En vertu de cet accord, Tassili Airlines s’engage à réserver 15 sur les 35 sièges dans chaque desserte aérienne reliant Alger à Tiaret. Deux dessertes seront programmés hebdomadairement sur cette nouvelle ligne, l’une le samedi et l’autre le mercredi, explique t- on. Le prix du billet est quant à lui fixé à 3.000 DA.

     

    Le PDG de Tassili Airlines indique en outre, qu’en sus de la convention signée hier avec le groupe Tahkout, d’autres accords ont été également signés avec le ministère de la Défense algérienne, les Douanes


     

    algériennes ainsi que la DGSN. M. Belkacem Harhaoui tiendra à informer par ailleurs l’ouverture d’une autre ligne domestique entre Alger et Biskra qui doit être inaugurée, d’ici la fin du mois et ce, à raison de deux dessertes par semaine.

     

    Résolument portée sur la modernité comme l’attestent plusieurs brevets de certification de la compagnie, Tassili Airlines possède en toute propriété une flotte de 12 aéronefs de divers types, dont la capacité varie entre 37 et 155 sièges, assure une quinzaine de lignes domestiques et cinq à l'international, exclusivement vers la France, (Paris, Strasbourg, Marseille, Nantes, et Lyon).

     

    D’autre part, pour revenir à la dynamique du développement local enclenché à Tiaret, M. Abdeslam Bentouati a signalé que la stratégie mise en œuvre en matière d’économie diversifiée a déjà permis la création de quelques 4.500 emplois dans le cadre de l’investissement privé, tous validés par l’Anem. «A travers son projet industriel lancé dans la zone industrielle de Zaâroura, le groupe à lui seul est parvenu à créer quelques 1.500 emplois directs et indirects » explique t-il. Le projet porte rappelle t- on sur la mise en œuvre d’une usine de montage de véhicule de marque Hyundai qui est déjà à sa phase opérationnelle. «Le premier véhicule sortira sous de cette usine» dira encore le wali de Tiaret.

     

    Brandt Algérie renforce sa présence

     

    Source : El Watan

     

    Brandt Algérie renforce sa présence en Algérie et réaffirme encore une fois sa détermination d’être un acteur référent dans le domaine de l’équipement domestique dans le pays en procédant à l’inauguration de son 16e Brandt Store à Aïn Allah, Dély Ibrahim. Le


     


     

    showroom, baptisé Aïn Allah Store, fait partie de la stratégie de Brandt Algérie qui vise le développement de son réseau commercial afin d’être plus proche de ses clients en les mettant au centre de ses préoccupations. Dans ce nouvel espace commercial de 103 m², Brandt Algérie mettra en avant la variété de sa gamme de produits premium comprenant des cuisinières, des fours, des hottes, des plaques de cuisson, des micro-ondes, des lave-vaisselles, des lave-linges, des réfrigérateurs, des congélateurs, des téléviseurs et proposera également le petit électroménager. Il convient de noter que l’entreprise a inauguré deux Brandt Stores en septembre dernier, à savoir Alger Store au centre-ville de la capitale, plus précisément sur le boulevard Ben Boulaïd et un deuxième à Tizi Ouzou.

     

    La gamme Premium d’Iris s’agrandit avec l’arrivée du Next G+

     

    Source : El Watan

     

    En effet, après le lancement du Next G, le premier modèle de gamme, le producteur national met sur le marché ce nouvel arrivant qui vient offrir plus de performance au client. Le Next G+ est doté de caractéristiques techniques avancées qui le distinguent de ces pairs et qui le positionnent fortement. Il épouse les courbes de la main et les tendances de la personnalité grâce à la pureté de son design et sa finition en métal courbé. Ses performances sont inégalées grâce à un processeur Octacore 64-bit 1,5 GHz couplé à 3 Go de RAM et une capacité de stockage de 32GO. «Les photos, les vidéos prennent vie sur l’écran Super Amoled HD de 5 pouces. Qu’il s’agisse de documents, d’application ou de jeux, les moindres détails apparaissent de façon plus nette et plus éclatante», souligne un communiqué de presse parvenu à la rédaction d’El Watan.


     

    Le capteur d’empreintes digitales se trouve à l’arrière, permettant à l’utilisateur de le déverrouiller beaucoup plus facile en 0,5s. De plus, le capteur peut être utilisé comme déclencheur de la caméra avant pour de meilleurs selfies. En plus de cela, il est compatible avec la 4G (comme toute la nouvelle gamme de smartphones Iris) et bénéficie d’une garantie de 12 mois.

     

    Ainsi, le fabricant a misé sur plusieurs facteurs pour être le plus compétitif possible : le soin du design, la capacité de stockage et la qualité de l’appareil photo qui est un critère différenciant. Ce nouveau modèle est proposé au prix de 27 000 DA.

     

    Meriem Bouzeboudjen, responsable communication, a annoncé en outre que l’entreprise enregistre 25% de progression dans le segment des téléphones mobiles. Même si nous sommes dans un pays où le pouvoir d’achat est considérablement bien plus bas que dans les pays européens, de plus en plus de personnes montrent un intérêt pour l’internet mobile, surtout depuis le lancement de la 3G. La tendance va se renforcer selon les observateurs avec la 4G. Un marché opérateur se met en place et prend le virage vers le smartphone. Le principe est simple : les consommateurs ont de plus en plus l’occasion d’acheter leur téléphone directement auprès de leurs opérateurs (Djezzy, Mobilis, Ooredoo). Et c’est ATM Mobilis qui ouvre le bal en s’alliant à Iris avec un Pack «made in bladi» disponible à Alger, Oran et Ouargla.

     

    Ainsi, la marque s’attaque au haut de gamme avec le lancement de ce modèle qui semble répondre à une demande du marché. Par ailleurs et pour juger le poids de cette marque sur le marché en termes d’image, de notoriété et de positionnement, des études ont été lancées.


    SARL Aluminium Composite Panel : Des

     

    panneaux composites pour le bâtiment

     

    Source : Liberté

     

    Selon son responsable commercial, cette société est la seule en Algérie à investir le créneau.

     

    La Sarl Aluminium Composite Panel (ACP) s’est lancée depuis 2013 dans la production de panneaux composites en aluminium à usages multiples essentiellement destinés au bâtiment. Étant la seule entreprise algérienne à avoir investi ce créneau, la Sarl se porte assez bien malgré les difficultés qu’elle rencontre au même titre que toutes les entreprises importatrices de matières premières. Cependant, l’entreprise arrive à tirer son épingle du jeu. Située à Hassi Ben Okba (Oran), l’usine ACP peut produire jusqu’à 300 plaques d’aluminium de 3 à 6 millimètres d’épaisseur et de 2 à 10 mètres d’envergure, par jour. Un très large éventail de 25 couleurs est proposé aux clients sans que cela affecte les délais de livraison des panneaux de la couleur choisie.

     

    La production pourrait, bien entendu, augmenter sensiblement si commande effective il y a. En effet, selon Sahali Mokhtar, responsable commercial de l’entreprise, la commande émane jusqu’à présent du privé, notamment, les commerçants pour et l’habillage de leurs devantures, ajoutant que l’idéal serait de pouvoir toucher les entreprises publiques et les promoteurs immobiliers qui pourraient trouver un grand avantage dans l’utilisation de ce produit. L’ACP est un panneau réalisé à base d’un complexe d’aluminium et de polyéthylène. Il a été développé pour fournir à l’architecte un matériau de façade stable et flexible à la fois. Il est particulièrement résistant aux intempéries, aux chocs et à la rupture. Il est également


     


     

    antivibratoire et se laisse très facilement usiner et mettre en œuvre. Le montage économique des panneaux composites aluminium ACP peut se faire en accord avec la taille et le positionnement des surfaces vitrées, aussi bien à l’horizontale, à la verticale ou sous formes carrées. Le produit offre d’autres avantages à l’image des frais d’entretien minimes, du maintien durable de la structure immobilière, des économies de frais de chauffage en hiver et de climatisation en été ainsi que la réduction de la dilatation thermique et la diminution de la formation de fissures. Par ailleurs, la valeur matérielle élevée de l'aluminium d'un point de vue économique incite à avoir recours au recyclage. Sans perdre aucune de ses propriétés, l'aluminium est recyclable de manière infinie. La fusion de ferraille ne nécessite que 5% d'énergie, énergie qui serait nécessaire à la production primaire. L'intérêt du recyclage pour l'environnement est une évidence. Les filières du logement, des équipements publics, des immeubles à usage de bureaux et même des locaux à usage commercial, trouveraient ainsi intérêt à intégrer dans leur construction ces panneaux. La Sarl ACP offre à ses clients une vaste palette de couleurs, allant de l’uni aux couleurs métalliques jusqu’aux couleurs à effets spéciaux. Des couleurs spéciales sont également réalisables sur demande. Selon le responsable commercial, la Sarl étant en pleine offensive marketing, est à la recherche de distributeurs qualifiés pour mettre progressivement ses panneaux à la portée des constructeurs, sur une bonne partie du territoire national. Au final, l’équation est assez simple. Le produit de qualité est disponible. Le marché, aussi, est là pour ce genre de produit. Reste à le promouvoir et à convaincre les professionnels du bâtiment de l’adopter.


    REGIONS

    Oran : Des mesures pour booster l'élevage des vaches laitières

     

    Source : Le Quotidien d’Oran

     

    Dans le cadre de la politique nationale de renouveau agricole et de mise à niveau de la filière élevage et plus particulièrement la production de lait de vache cru, les services agricoles ont lancé un nouveau recensement des éleveurs à travers la wilaya d'Oran souhaitant bénéficier de l'aide de l'Etat. Selon le président de la chambre de l'agriculture, cette opération vise à apporter une aide en aliment de bétail. Elle sera de l'ordre de 4 kilogrammes par tête et par jour. A ce jour, pas moins d'une centaine de nouveaux inscrits ont été portés sur les tablettes de la chambre de l'agriculture. Ce recensement qui est établi chaque semestre vice à améliorer la production de lait et de la productivité de cette filière sur qui comptent les pouvoirs publics afin de relever le défi de se défaire de l'importation de poudre de lait. Plus de 2.000 producteurs de lait sont recensés à Oran et livrent quatre laiteries industrielles. Fin 2015, le gouvernement a décidé de nouvelles mesures en faveur des éleveurs et des opérateurs de la filière lait en augmentant la subvention du lait cru et en encourageant l'investissement dans la production laitière et de l'alimentation. Ces mesures ont été arrêtées suite à un processus de dialogue et de concertation engagé par le ministère avec les représentants des éleveurs de bovins laitiers et des professionnels de la filière lait. En réponse à la préoccupation des éleveurs relative à l'accès à l'aliment de bétail et à la régulation du marché de ce produit, il a été décidé d'approvisionner directement les éleveurs. C'est l'Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) et l'Office national d'aliment de bétail (ONAB) qui veilleront à ce que les minoteries exécutent cette


     

    décision. Aussi, pour répondre aux préoccupations des éleveurs de bovins laitiers et préserver les investissements existants, le gouvernement a décidé que le prix de référence du litre de lait cru de vache soit fixé à 50 DA, à savoir 36 DA le prix de cession du lait cru aux laiteries et 14 DA de subvention de l'Etat, contre respectivement 34 DA et 12 DA auparavant. L'augmentation de la subvention (14 DA) vise à inciter les éleveurs à produire un lait de qualité, sain et marchand. Le but est d'encourager le développement de la production locale de lait et sa collecte à travers trois principaux programmes, à savoir la promotion de la collecte du lait cru, l'incitation à la réalisation de minilaiteries et enfin le développement de la production de lait cru par la promotion de l'insémination à la ferme et la promotion de l'investissement à la ferme. La filière d'élevage bovin et de production du lait dispose de quelque 21.000 têtes de vaches dont 10.000 têtes de vaches laitières produisant plus de 40 millions de litres/an. Un taux de 50 pour cent de la quantité produite a été collecté, faisant d'Oran une wilaya pilote dans la collecte du lait au niveau national. Les services concernés œuvrent à collecter le maximum de la quantité produite et l'exploiter dans les unités de transformation pour la pasteurisation. Plusieurs autres mesures on été prises par l'Etat pour encourager cette filière. Pour les éleveurs qui ont recours à l'insémination artificielle, ils pourront bénéficier d'une aide s'élevant à 75% du coût. Les éleveurs disposant de 12 vaches laitières et plus peuvent bénéficier d'un financement à concours de 50% des installations d'étables, d'équipements d'irrigation et de matériels de récolte et de 30% pour les matériels laitiers. Toutefois, outre l'insuffisance d'unités de transformation, la filière est confrontée à la non disponibilité du fourrage vert, la faiblesse de la diversification des aliments de bétail, limités au fourrage concentré et aux herbes sèches. La difficulté de la collecte du lait cru réside dans la


     


    localisation des laiteries par rapport aux élevages et à l'habitude acquise par certains transformateurs de recourir systématiquement à la poudre de lait. Pour booster la filière du lait, la direction des services agricoles de la wilaya d'Oran a pris toutes les mesures nécessaires pour consacrer 2.000 ha au niveau de la plaine de Mleta au fourrage vert.

     

    Souk-Ahras : distribution de 339 ha

     

    Source : Liberté

     

    Le chef de l’exécutif de la wilaya de Souk-Ahras a procédé, hier, à la distribution de 339 sur les 1 600 ha de terres agricoles destinées à la production exclusive de cerisiers dans la commune d’Ouled Driss, située à plus de 1 000 m d’altitude, traditionnellement réputée pour la qualité exceptionnelle de ce fruit.

     

    Cette opération, qui entre dans le cadre de la nouvelle stratégie visant le développement des différentes filières agricoles, surtout dans le domaine de la diversification des produits agricoles hors céréales, a bénéficié à 76 jeunes exploitants résidant dans leur majorité dans la commune suscitée. La remise solennelle des actes de concession aux 76 bénéficiaires, qui bénéficieront des dispositifs d’aide et d’assistance de l’État pour la plantation de 100 000 cerisiers, s’est faite en présence d’Ismael Chikhoune, président du Conseil d’affaires algéro-américain, et des représentants des chambres élues de la wilaya de Souk-Ahras. Ce dernier s’est dit vivement intéressé par les potentialités agricoles, touristiques et culturelles offertes par la région et s’est engagé à faire venir à Souk-Ahras une délégation d’hommes d’affaires américains versés dans ces segments d’activité.


     

     

     

     

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  • 17 10 2016

    REVUE DE PRESSE CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 17 OCTOBRE 2016

    REVUE DE PRESSE  CCI ALGERO-FRANÇAISE DU 17 OCTOBRE 2016





    Lundi, 17. Octobre 2016

     

     

    SOMMAIRE   

    Marché & Economie.................................................................................................................. 2

     

    Accord-cadre Algérie-Chine : Une assise au modèle de croissance....................................... 2

    M. Bouchouareb reçoit une délégation du groupe chinois CSCEC......................................... 2

     

    Algérie-Chine : Le yuan comme monnaie d’échange............................................................. 2

    Journée mondiale de l’alimentation : remporter la bataille de l’eau.................................... 3

     

    Une trentaine de diplomates accrédités à Alger en visite au FCE......................................... 4

    Prix à l’importation au 1er semestre : Recul quasi général................................................... 4

     

    Commission consultative de l’ITSO : L’Algérie désignée représentant d’Afrique du Nord.... 5

    Énergies renouvelables : L’exploitation entrera en phase active à partir de 2017............... 5

    Commerce.................................................................................................................................. 5

     

    Condor Electronics : une stratégie de déploiement à l’international.................................... 5

    Cevital agro-industrie participe au Salon international de l’alimentation............................. 6

     

    Oppo lance le F1s en Afrique du Nord et au Moyen-Orient................................................... 6

    Amor Benamor au rendez-vous mondial de l’alimentaire à Paris......................................... 7

    Lina Algérie : Une école pour l’agriculture saharienne......................................................... 7

    Régions....................................................................................................................................... 8

     

    Mascara: 580 000 quintaux d'olives attendus........................................................................ 8


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    MARCHE & ECONOMIE

    Accord-cadre Algérie- Chine : Une assise au modèle de croissance

     

    Source : El Moudjahid

     

    Le partenariat algéro-chinois étant largement consacré sur le terrain à travers la mise en œuvre dans un passé récent d’une série de projets d’infrastructures de base, l’heure est désormais à une coopération basée sur une meilleure implication des entreprises chinoises dans l’application du nouveau modèle économique algérien où le domaine industriel occupe une place privilégiée.

     

    C’est sans doute à cette logique qu’obéit l’accord cadre signé hier à Alger par le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb et le vice-ministre chinois du Commerce, Qian Keming. Renforcer les capacités productives entre l’Algérie, c’est là le but gagé de cette convention qui, de l’avis du ministre Bouchouareb marque un nouveau tournant dans les relations économiques qu’entretiennent les deux pays. «Cet accord traduit la nouvelle trajectoire que prend la coopération économique entre l’Algérie et la Chine en passant du stade des échanges commerciaux et des marchés publics clés en main vers une phase de partenariat et de coproduction à travers le lancement de nombreux projets industriels et les perspectives prometteuses dans le domaine de l’exploration et l’exploitation minières et des nouvelles technologies» expliquera le ministre.

     

    Il appuie son propos en mettant l’accent sur le sursaut qualificatif dans les rapports économiques algéro-chinois escompté de ce nouvel accord dont la mise en application saura consacrer, ajoute-il «une réelle dynamique dans l’investissement et la production commune». C’est en effet, dans cette optique que parmi les objectifs de la convention signée hier au siège du


     

    ministère de l’Industrie et des mines, il est question, notamment de la mise en place d’une nouvelle plate-forme en vue de «favoriser la mise en œuvre conjointe des mesures visant à moderniser les capacités de production et de promouvoir le développement à travers l’accès permanent des entreprises aux nouvelles technologies industrielles» dira encore M. Bouchouareb.

     

    Il mettra ainsi l’accent sur le transfert et l’optimisation des capacités productives, alimentée principalement, dira-t-il, «par les entreprises et orientée vers les bénéfices mutuels, ayant l'industrie manufacturière, la construction des infrastructures d'accompagnement, l'exploitation des ressources et des énergies comme secteurs majeurs, sous forme de partenariats, d'investissements directs étrangers, de commerce des équipements et de coopération technique». Ce sont en effet, une dizaines de domaines d’activités qui sont visés par ce nouvel accord entre l’Algérie et la Chine. Il est question, énumère M. Bouchouareb, de l’industrie mécanique, l’industrie ferroviaire, la sidérurgie, les infrastructures, la pétrochimie énergies renouvelables et efficacité énergétique, pétrole et gaz, engineering, transformation des produits miniers, matériaux de construction, appareils électroménagers. «La Chine est un partenaire stratégique très important pour l’Algérie» a encore fait savoir le ministre de l’Industrie et des Mines.

     

    De son côté, le vice-ministre chinois du Commerce a estimé dans son intervention que l’accord paraphé hier, saura contribuer à la consolidation de la qualité de la coopération entre les deux pays notamment en matière d’augmentation du volume des investissements chinois en Algérie estimé actuellement à 2,5 milliards dinars. M. Qian Keming ne manquera pas aussi de mettre en avant la dynamique engagée en matière d’investissements


     

    dans le cadre d’une stratégie d’une économie diversifiée. Il fera savoir à ce propos, que l’Algérie a pu réaliser des avancées notables dans ce domaine et ce comparativement à plusieurs pays africains.

     

    M. Bouchouareb reçoit une délégation du groupe chinois CSCEC

     

    Source : El Moudjahid

     

    Le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb, a reçu hier à Alger, une délégation du groupe chinois China state construction engineering corporation (CSCEC) et conduite par son vice-président Zheg Xuexual, indique le ministère dans un communiqué. M. Zheg Xuexual a exprimé, à cette occasion, «l’intérêt de son groupe pour diversifier ses activités en Algérie, notamment dans le domaine de l’industrie des matériaux de construction», selon le communiqué. Le responsable chinois a également souligné «sa disponibilité à œuvrer pour le transfert des compétences et du savoir-faire de son entreprise dans d’autres domaines et à concrétiser des partenariats avec des opérateurs algériens», indique la même source.

     

    Algérie-Chine : Le yuan comme monnaie d’échange

     

    Source : El Moudjahid

     

    «Nous avons décidé d’échanger avec le yuan, il n’est pas encore question d’utiliser le dinar dans nos échanges», a déclaré le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb, en marge d’une cérémonie de signature d’un accord avec des Chinois.

     

    A la fin de l’année dernière, la Banque d’Algérie avait publié une note stipulant que les transactions entre


     


     

    l’Algérie et la Chine seront réglées en monnaie chinoise. Auparavant, les transactions avec ce pays étaient payées en dollars US. «La Chine étant devenue le premier partenaire commercial de l’Algérie, il est entendu que les importations en provenance de ce pays ne sauraient être réglées dans une autre monnaie que celle de ce pays. D’autant plus que cette formule élimine tout premium pour la couverture du risque de change dans le cas de règlement dans une autre monnaie», précise la Banque centrale. La délégation chinoise devait avoir une réunion de travail, hier, à ce sujet avec le ministre des Finances, Baba Ammi. Le ministre de l’Industrie, qui recevait le vice-ministre chinois du Commerce, Qian Keming, a insisté sur l’importance de la Chine comme partenaire stratégique de l’Algérie. A ce propos, il convient de signaler que les deux parties ont signé, hier, un accord-cadre relatif à la coopération dans le domaine du renforcement des capacités productives de l’Algérie. Cela concerne divers domaines : l’industrie mécanique, les énergies renouvelables, le rail et la transformation des produits miniers. Il existe déjà deux projets de montage de véhicules algéro-chinois, installés dans l’ouest du pays, a révélé à cet effet Abdesselam Bouchouareb, le premier dans le segment des camions à faible tonnage et le second dans les camions et bus. Tout en précisant qu’un second projet dans le phosphate est également engagé avec des partenaires chinois. Le vice-ministre chinois, qui partage l’appréciation faite avant lui par son vis-à-vis algérien à propos de l’excellence des relations bilatérales, a indiqué que le flux des IDE à la faveur de ce protocole d’accord signé hier, connaîtra une augmentation exponentielle, rappelant que le flux des IDE chinois est estimé aujourd’hui à 2,5 milliards de dollars. Par ailleurs, Abdesselam Bouchouareb a insisté qu’il n’y a jamais eu de renoncement quant à la règle 51/49% laquelle s’appliquera «à tous les rapports économiques qu’aura l’Algérie avec les partenaires étrangers».


     

    Journée mondiale de l’alimentation : remporter la bataille de l’eau

     

    Source : El Moudjahid

     

    La célébration officielle de la Journée mondiale de l’alimentation, dont le thème cette année est « Le climat change, l’alimentation et l’agriculture aussi», a eu lieu, hier à Constantine, en présence des ministres de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdeslam Chelghoum, des Ressources en eau et de l’Environnement, Abdelkader Ouali, ainsi que des représentants de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

     

    À l’occasion, une journée a été organisée par la direction des services agricoles au niveau du palais de la Culture Malek-Haddad, dont le hall a hébergé une exposition de produits agricoles par de nombreux professionnels du secteur. Au cours de son intervention, Abdelkader Ouali a souligné la complémentarité entre le département qu’il dirige et celui de l’Agriculture. «Il est important de rappeler que le changement climatique est un problème d’une gravité extrême, qui menace particulièrement notre pays au climat semi-aride, et de ce fait, nous nous sommes fixé l’objectif de répondre aux différents besoins en eau potable, mais aussi celle destinée à l’industrie ou à l’agriculture. Ce dernier secteur partage avec le nôtre, les mêmes enjeux qui se cristallisent autour de la nécessité de faire face au changement climatique, ainsi que d’instaurer une sécurité alimentaire durable, et ce conformément aux directives du Président de la République», a-t-il notamment dit, avant d’expliciter les directives en question : «À cette fin, une stratégie ambitieuse a été mise en place depuis 1999, et les programmes quinquennaux de développement successifs étaient articulés autour de la


    réalisation de grands transferts d’eau afin d’aboutir à un équilibre régional dans la distribution, la régulation saisonnière, par l’augmentation des capacités de stockage, et l’accroissement du potentiel, par la mobilisation des eaux non conventionnelles. On peut dire que, depuis quelques années, on commence à cueillir les fruits de tous ces efforts.» L’orateur a, en outre, indiqué que l’État a investi 50 milliards de dollars dans le secteur de l’eau, essentiellement dans le but de développer les infrastructures hydrauliques.

     

    « Ce budget a permis la construction de 31 barrages durant la décennie écoulée, et d’ici l’année prochaine, sept seront mis en service, ce qui va nous permettre de porter la capacité de stockage à 9 milliards m3 par an, à l’horizon 2018, dont 6 seront réservés au secteur agricole», ajoute-t-il, avant de conclure : «La bataille de l’eau, qui va permettre de faire face au changement climatique, est bel et bien engagée.»

     

    De son côté, Abdeslam Chelghoum a affirmé, lors d’une conférence de presse tenue en marge de la célébration officielle, que cette journée constituait une date importante, compte tenu de la position géographique du pays. «Outre les problèmes économiques, nos agriculteurs doivent faire face aux aléas climatiques, aux inondations et à la sécheresse.

     

    C’est pour cette raison que l’État a pris de nombreuses dispositions, qui nous ont permis, aujourd’hui, de redresser la barre, et garantir les produits alimentaires de première nécessité, cela grâce, notamment à la mise en place de nouveaux procédés et à une utilisation rationnelle des ressources hydriques», a-t -il affirmé. Et d’ajouter : «Une prise de conscience s’est opérée, et je peux dire qu’aujourd’hui, nous nous trouvons sur la bonne voie.» Pour rappel, le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche a donné le coup


     


     

    d’envoi, à partir d’une ferme située dans la commune d’Aïn Smara, de la campagne agricole 2016-2017.

     

    Une trentaine de diplomates accrédités à Alger en visite au FCE

     

    Source :